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21.02.2007
Troublante Tori...
J'ai tamisé la lumière. J'ai mis à brûler une tige d'encens que j'avais ramené d'Inde, j'ai rendu la nuit à la nuit, atmosphère envoûtante et quelque peu dangereuse pourtant, triste, floue, danse, errance...
J'ai voulu ce soir parler d'elle.
Elle joue sur son piano.
Elle joue sur son autre piano.
Elle joue parfois sur ses deux pianos, en même temps, comme écartelée entre les deux, la tête penche, la tête vacille, la tête se redresse, la tête se jette en arrière, la tête tourne à droite, à gauche, c'est la seule danse que je vois sur cette scène étrange et bizarre, la danse de la tête, et celle aussi de la voix.
La voix est comme la tête, elle prend des intonnations particulières, elle s'élève, rechute, vacille, telle une flamme délicate, une flamme troublante, une flamme qui hurle parfois.
Elle semble parfois connaître les bords de la folie, celle de l'âme, celle du coeur, elle connaît les falaises, les affres de la souffrance, les beautés, les poisons, elle frôle parfois l'hystérie, la transe, elle semble ne plus s'appartenir quelquefois, elle va jusqu'à l'extase, souvent, elle donne des frissons, hante, émerveille, traverse, dirige, achève, frôle les contours des non-sens de l'existence...
Elle est absente et présente, floue et viscérale, vibrante, triste, joyeuse, émotive, déchirante, coquine, fée, et j'en passe.
J'en passe, car la nuit s'avance.
La nuit continue.
Et il va falloir que mes paupières tombent.
Parce que je le sens, elles commencent à décliner.
Trop de flammes, de flou, de voiles, de pourpre, de mots, d'écriture, d'émotion, de musique, de vie.
Trop de griseries.
Mais chut, chuuuut!...
Je me tais. Je m'en vais. A pas de velours, vers le lit...
Je vous souhaite une nuit étoilée et un brin magique.
Danse et danse encore dans ma tête qui se fait un voile plus lourde, ces frissons, ces émois, ces parfums, ces saveurs, ces couleurs, ces noirs aussi, tout se mélange, il est temps...
Il est temps de remettre le voile sur cette journée...
Il est temps d'attendre et de cueillir une nouvelle journée...
Il est temps de laisser les bougies s'éteindre un peu dans la pièce, mais pas tout à fait dans le coeur...
Sans doute, ma chanson préférée de la bouleversante, poignante et déchirante Tori Amos: "black dove", d'où j'avais tiré mon poème "colombe noire"...
Et en version live:
L'incroyable version de "Smells like teen spirit" de Nirvana, par Tori:
Winter:
Bon, et une petite dernière pour démarrer cette nuit en beauté, en voiles et aussi en émotion: "siren" en live, l'une de mes préférées aussi... mais je pourrais en citer des tas et des tas, "mother", "china", etc, etc...
Belle nuit @ tous...
Pour ceux et celles qui ont beaucoup aimé, je ne résiste pas à rajouter le lien pour écouter la fameuse "China", dont j'ai parlé un peu plus haut...
Je ne trouve en revanche aucune écoute entière du titre "Mother" longue plainte onirique de près de sept minutes, sur internet, cette chanson me bouleverse.
Comme disent beaucoup de critiques musicaux, une voix dont on "ne sort pas indemne".
Bises.
Ecouter "China" ("I can feel the distance...)
Récit d'un internaute sur le concert du 13 juin 2005 au Zénith de Paris.
(seul bémol au commentaire, je le trouve dur envers Prince, et d'ailleurs l'interprétation de "Purple Rain" par Tori Amos est sublime).
01:40 Publié dans Foudroyé | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : musique
19.02.2007
Mensonge et trahison.
(...) "Il pleut sur les pavés de Paris...
Et je me rends seulement compte que je suis encore en vie...
Il pleut sur les pavés de cette foutue ville en rêve,
Et je me noie dans le souvenir de ses lèvres,
Reviens à moi, Paris, Paname, mon âme,
Reviens à toi et emmène moi le long des quais
Stupides et inertes, comme les gouttes qui claquent ta peine
Oublie ce qui n'est plus jamais ton été, mon aimé...
Toi, Paname, Paris, folie
Tu n'es plus qu'un vague souvenir après coup, après quoi
Je m'en vais de moi-même, je reviendrai pourtant encore mille fois
Et tu me dis vous, aujourd'hui
Je suis à toi et à moi le parfait inconnu sans trame
Sans ficelle, sans légende, sans parfum obscurité
Les gouttes claquent encore et frappent le sol, des coups d'épées,
Mon âme, amour, enfui, enfoui, secret, sauvage, là tellement bohème...
Je t'aime. "
19 février 2007. J'avais pourtant bien dit que je n'écrirais plus de poèmes!...

C'est bizarre, cette sensation que j'ai.
La sensation qu'il pleut, alors qu'il ne pleut pas.
J'imagine la pluie qui bat, qui frappe sur les sols gris de la ville endormie, noyée ou je ne sais pas quoi. Disparue peut-être. Parfois j'imagine la ville sous l'eau, noyée, disparue, mais moi je suis au deuxième étage.
Je contemple ça, la noyade autour de moi, mais je ne me noie pas.
Il vaudrait mieux parfois que ce soit le contraire.
Mais la pluie ne bat pas, elle ne frappe pas le sol.
Tout est calme, si calme.
Il n'y a que le bruit des touches qui pianotent dans la nuit et ça me semble faire un vacarme épouvantable, mais la nuit se charge bien de tout transformer, les bruits, les émotions, les peurs, les espoirs.
Je me suis surpris à être jaloux ce soir.
Je me suis surpris à faire ce que j'aime pas, ce que j'aime plus et bla bla bla et bla bla bla...
J'ai fini le livre de Justine Lévy, j'ai pris trois-quart de cachet ce soir, j'ai maugré contre Sarko, j'ai déblatéré contre un pauvre bogoss qui m'a rien fait mais que je trouve mieux que moi, je me suis senti seul, incroyablement seul, j'ai détesté mon père en sachant bien que c'est pas vrai et j'ai écouté presque à en crever Maktav, Michal (poignant album qui malheureusement passe pour l'instant beaucoup trop inaperçu, inoubliable concert au Déjazet)...puis Grand Corps Malade.
Je me suis surpris à pleurer ce soir, en lisant le blog de Kitty, en lisant le chapitre 10 de son extraordinaire Dégel... Mouais, je me suis mis à avoir envie d'aimer, de nouveau, terriblement.
Et bla bla...
Je ne sais pas ce que j'ai à dire, puis à vouloir tout et son contraire. Je ne fais pas exprès, je ne reprends pas les termes d'un autre blog, d'autres personnes, mais c'est vrai, cinq minutes je pense ci et cinq minutes après je pense ça.
Pourtant je ne pense pas être perdu, je ne pense même pas ne plus savoir où j'en suis.
Mais au diable mes grands préceptes et au diable mes pseudo-connaissances de moi-même etc., je suis contradictoire, complémentaire, me dit le Psychanalyste, je l'ai déjà écrit, oui enfin, je suis des contradictions, des foules de contradictions, des n'importe quoi comme dirait Michal, des foules d'instants qui se succèdent et qui veulent tout, son contraire, n'importe quoi, pourvu que ce soit futile, léger ou même intense, profond.
Pourvu que ça sente encore la vie, bordel, pourvu que ça sente encore l'émoi, que ça sente quelque chose, le vide, l'absence, le sperme, les larmes, les lueurs ou même l'obscurité.
Je vis comme je suis, comme un inconnu, un pêcheur, un amoureux, un solidaire, un égoïste, un patient impatient, un con, un naïf, un homme peut-être, en ébauche, en ébauche.
Mais je sens encore ces bouffées de vie, cette pluie qui ne bat pas le sol, alors je me dis que mon coeur n'est pas tout à fait endormi, qu'il n'est pas tout à fait sourd.
Je ne vous ai pas parlé de V..., peu importe, je ne vous ai pas parlé de E... peu importe (plus encore!), je ne vous ai pas parlé de mes recherches d'emploi, je ne vous ai pas parlé de ces voyages que je ne suis plus sûr d'avoir envie de faire, là, dans l'immédiat, et qui pourtant sont devenus un peu comme une drogue, je ne vous ai pas parlé de ces hauts-le-coeur, là, comme ça, peu importe, c'est pas grave.
C'est pas grave.
Ce sera pour une autre fois, ou peut-être même jamais, ce n'est pas forcément plus mal.
Vous me connaissez un peu maintenant, je dis tout et son contraire, j'aime tout et son contraire, je déteste tout et son contraire.
Je me contente maintenant de vivre comme je peux, avec mes rêves, avec mes étoiles, avec mes blessures, avec mes enfers.
Vous êtes beaucoup pour moi.
Ca, je ne dirai jamais le contraire.
01:00 Publié dans Confessions sur une... chaise de bois. | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, musique, écriture
18.02.2007
Il pleut sur les pavés gris de Paris...
Et hop...
On change de style...
J'aime les choses variées, les personnalités diverses, les voyages en tous styles...
Après un voyage musical tout en sensualité, en douceur et en sensibilité, avec la superbe Justyna, j'ai envie de chuchoter, de crier un autre coup de coeur...
Maktav...
Je surfais et surfais sur la magie de la vague "myspace"... mouais... un peu trop compliqué pour moi pour le moment lol... déjà, avec comlive, j'en étais à mon premier coup de patte sur un forum internet (fin 2003)... hum... pi je me décide (seulement fin 2006) à ouvrir laborieusement ce blog... alors doucement pour moi, doucement pour ma légendaire nullité en informatique, doucement pour mon pti coeur qui ne saurait contenir toutes ces émotions à la fois... mais je dois avouer que l'on découvre des merveilles sur cette vaste toile... et myspace permet indéniablement de découvrir des artistes, des griffes, des gueules, des coups de foudre...
Maktav. J'adore. J'adore en tout cas ce que j'ai écouté.
Et tout particulièrement "La rue".
Mais bon, la belle Olivia n'a jamais eu mauvais goût, de toutes façons mdr!!
Je vous laisse tendre l'oreille vers ce jeune artiste, qui assurément envoie bien!
A tous les sens du terme.
Génial!
http://www.myspace.com/maktav
Bises à tous, et clin d'oeil à Marie, je crois que tu vas aimer ça!
Merci à tous pour vos ptis messages...
Gros bisous... et du bleu, comme j'aime à dire!
A tout bientôt.
O.
21:55 Publié dans Foudroyé | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : musique, rue, politique, voyage, tzigane
16.02.2007
Emouvante JUSTYNA STECZKOWSKA...
Lors de mon voyage en Pologne, au printemps 2005, un de mes ex qui est parti vivre là-bas, Laurent, m'avait fait découvrir la bouleversante chanteuse Justyna STECZKOWSKA...
J'ai envie de parler d'elle cette nuit, je ne sais pas pourquoi... peut-être parce que cette atmosphère envoûtante me colle à la peau aujourd'hui, ce soir, cette nuit... une voix incroyable... une émotion qui parcourt le corps tout en frissons...
Son album "Alkimja" est une pure merveille.
Cet album, aux sonorités orientales est somptueux, mêlant le rythme et les plaintes, la danse et les mélopées, la brume et l'engouement, le mystère et la vie...
Voir aussi le lien ci-dessous, que j'ai trouvé sur la toile, un lien très intéressant et où l'on peut écouter également quelques extraits des chansons de Justyna:
http://s.bojoly.free.fr/Steczkowska.html
Ci-dessous, je vous propose un extrait de la première chanson de cet incroyable album: "Swit! Swit" (aube, aube), en live:
Mais, par-dessus tout, c'est cette chanson qui m'émeut le plus ("Genesis"), j'ai eu beaucoup de mal à en trouver un extrait...
01:55 Publié dans Foudroyé | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : musique
14.02.2007
En ligne cette semaine la première partie (et la suite de)"OM".
Je ne sais pas exactement comment commencer ce récit. Ni comment exactement l’appeler. Sera-ce un récit, ou bien un roman à proprement parler ? Je ne sais pas, je ne sais pas comment qualifier ceci. Je sais juste qu’il y aura un il et il y aura un je. Je sais qu’il faut que je parle. Il faut que je l’ouvre. Une fois de plus, une fois pour toutes.
Je suis insatisfait. Eternellement insatisfait.
Trop de choses se sont écoulées ces derniers temps, ces dernières années.
Les années ont-elles raison de passer aussi vite ?
Je ne sais même pas s’il y aura des chapitres, ou si ce sera, comme moi, un peu bordélique…
Devez-vous me prendre comme je suis, ou dois-je faire des efforts pour mon public ?
Le public se fout-il tout simplement de ce que je raconte, ou se retrouvera t-il un peu dans ce que je dis ? Y aura t-il un moyen d’exorciser des peurs dans tout ce foutoir ?
Ai-je juste seulement envie de pousser une bonne gueulante ?
‘ I don’t know’, comme dirait l’une de mes chanteuses préférées, une femme fascinante, dont les chants coulent comme des rivières, comme je lui avais dit dans un poème lors de notre seule rencontre.
I really don’t know.
Comment pourrais-je seulement oublier ma peine ? Comment puis-je construire quelque chose, je veux dire quelque chose de concret, de moins fluide, de moins fugace, que le vent qui m’obsède et obsède ces jours incertains ?
Je ne voudrais pas mentir, je ne voudrais plus mentir. Même si cela doit blesser, et pourtant ne plus mentir ne devrait jamais pouvoir blesser quelqu’un. Car ceux dont je vais parler ne doivent pas se sentir offensés - je les aime - et ce que je vais dire n’a rien d’offensant, pour qui que ce soit, c’est juste une histoire, une vie, une passion. Et comme toutes les passions, les vies et les histoires, il y a de belles choses et il y en a de moins belles. Il y a des choses qui sont merveilleuses à entendre et d’autres un peu plus crues ; il faut arrêter avec le roman romancé, les paroles atténuées, le style poétisé et ampoulé, il faut parler cru, il faut dire ce qu’on ressent, comme on le ressent. Je ne sais pas encore où ça mènera, et pourtant c’est presque un besoin viscéral, une attente profonde, un dénouement de quelque chose, la création d’une autre.
Encore une fois, qu’avez-vous à voir là dedans ?
Partager un secret, une passion, chercher des réponses, suivre un fil de vie, juste lire un bout, ou alors s’emmerder. Les premiers mots seront décisifs. Il n’y a pas de forcing ; je ne cherche pas à faire de l’audimat, je ne cherche pas (beaucoup) à séduire cette fois-ci - car même si j’ai souvent dit ne pas
avoir envie de séduire, peut-être qu’avec le recul j’ai compris que plus récemment, ce n’était pas forcément le cas…- , j’ai juste envie de faire le point,
et aussi donner enfin un peu de franchise à ceux qui voudront bien me suivre, ou juste me découvrir un peu.
C’est un cri aussi, quelque part. Un help ! Dans ce monde un peu désordonné, où l’on est tous les jours bousculés, remis en question, fatigués; il existe pourtant toujours des oiseaux qui chantent, et il y a toujours une eau qui coule…
Je suis à la recherche de mon Om…A tous ceux qui croient en les étoiles,
A tous ceux qui ont cru en ma petite étoile,
Et à tous ceux, qui de près ou de loin, m'ont apporté vagues de constellations, ou étoiles filantes au fil des vents, au fil des ans...
UN APRES-MIDI A VILLEFRANCHE…
Villefranche est calme; les seuls bruits que l’on entend, sont ceux des enfants qui jouent, du coucou qui chante, et de l’eau qui coule…
C’est un vrai bonheur…
Derrière les façades ocres ou rouges des maisons, on entraperçoit une langue de paysage rocailleux et parsemé d’essences méditerranéennes et de cactus, avec toujours en toile de fond le bleu du ciel, un peu plus clair que le bleu profond de la mer et ses voiliers…
Derrière les arcades gothiques de la vieille ville, on plonge délicieusement dans l’atmosphère des ruelles, odorantes à souhait et bordées de maisons enchanteresses…
La Citadelle est belle…
Toujours aussi calme, parfumée de mille senteurs fleuries et acidulées, c’est un vrai jour de printemps.
La Fondation Goetz offre de multiples toiles surréalistes, figuratives ou abstraites, alors que le Musée Volti, lui, nous permet d’évoluer, entre les souterrains des remparts et le plein air, à travers le monde résolument sensuel et courbe du sculpteur italien né de parents installés là bien longtemps avant sa naissance et celle de son frère.
C’est comme si la beauté féminine des sculptures de Volti, et le thème de la fécondité qui en découle irrémédiablement se fondaient avec la beauté du site, le bleu lui aussi fécond de l’imagination et le bleu fertile des rêves.
L’exposition en plein air de Philip *** est une merveille aussi.
Là encore, le bleu des paysages irlandais se dresse majestueusement le long des remparts, quelques pieds au-dessus du bleu magistral de notre Mère Méditerranée.
Ce n’est jamais le même bleu, certes, et pourtant la Mer en Irlande est la même que chez nous, universelle, elle ne se laisse approcher que mystiquement et timidement, et ne laisse découvrir ses mille facettes de bleus différents qu’aux yeux entêtés et avides de nouveaux mondes…
Le bleu de l’Irlande ainsi est curieusement tout aussi beau et féerique que notre bleu, il est seulement différent, parfois très intense et profond aussi, il reste ancré et indélébile dans le souvenir d’une balade, une fugue devrais-je dire, un après-midi à Villefranche…
Chapitre 1. Un après-midi à Villefranche… Texte écrit à Villefranche-sur-mer le 17 avril 2003, recopié pour ce travail le mercredi 7 mai 2003 à 5H et quelques… à Nice.
*PAGE TROIS.
OM...
*Om: "C'est le présent, le passé et le futur. C'est, dit Mândûkya-Upanishad, le monde entier dans une syllabe, et c'est même encore ce qui peut exister en dehors de ces trois temps.Ce mot se décompose en plusieurs parties formant plusieurs sons AUM, le point qui marque la nasale M (anusvâra) et la résonnance (Nâdra). Ces sons symboliseraient les êtres et les choses les plus divers: les heures du jour, les Védas, les trois dieux, Brahma, Vishnu, Shiva, etc."
Hermann HESSE dans "Siddhartha".
Parole de méditation, qui s'énonce comme un son prolongé, à l'ouverture d'une phase et d'un espace (infini) de méditation, et au moment de rentrer au plus profond de soi; dit que l'on est prêt à s'ouvrir devant l'immensité du ciel et l'immatérialité des choses qui nous entourent, aussi bien que devant l'immensité et la profondeur de soi. Il y a une idée d'unité, où toute chose se mélange, se confond, dans le "Om".
Homme: individu de sexe masculin.
Ma torture, ma recherche, ma passion, ma vie.
Quelquefois, mais quelquefois seulement je lui donne la définition de Prince, Celui que je recherche...
Mais je les aime beaucoup, assurément.
(définition de l'auteur, on l'avait compris!)
Home: "maison", en anglais.
Endroit où l'on se sent chez soi.
Toit, protection, endroit chargé de bien être.
(définition de l'auteur!)
ohm: "unité de mesure de résistance électrique"
(définition du Petit Robert).
Heaume: "grand casque enveloppant toute la tête et le visage, que portaient les hommes d'armes au Moyen Âge".
(définition du Petit Robert).
Nul doute qu'un tel casque puisse être utile lorsque l'on a besoin de se sentir protégé, à l'abri.
Je devrais en porter un sur ma tête, quelquefois.
Je suis celui qui ne se protège jamais assez, celui que la passion dévore.
Je suis celui qui aimerais bien se protéger un peu quelquefois, celui qui a tant besoin d'être rassuré.
Je suis un paradoxe, mais pas si paradoxal, peut-être...
A vous d'en juger...
Je suis celui...
02:15 Publié dans Mon roman initiatique: "OM" | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, gay et lesbienne, voyage, initiatique, écriture
12.02.2007
Consternant "Doc Gynéco"!
J'inaugure aujourd'hui sans doute un nouvel aspect de mon blog, c'est vrai, je le reconnais, je le confesse, je parle trop peu de l'actualité, de ce qui se passe autour, de ce qui se passe tous les jours.
Il est vrai que je vis en quelque sorte dans mon monde, ma bulle, je préfère regarder ce qui est joli que ce qui est moche, je me dis toujours que si je commence à regarder tout ce qui est moche... j'ai peur de ne plus voir que ça! Il faut sans doute voir un peu les deux, je ne sais pas...
Toujours est-il qu'il y a des choses, des gens, des réflexions, si tant est que l'on puisse appeler ça comme ça, qui me font bondir, qui me mettent hors de moi.
Oui, oui, ça m'arrive!
En fait, ça m'arrive, comme tout le monde, je crois tous les jours et si je n'en parle pas ici-même, ce n'est pas que ça ne me touche pas bien au contraire. Mais je ne sais pas, manque de temps sans doute, et surtout envie / besoin de parler d'autre chose, mais là stop. Je veux m'impliquer. Ecrire ce coup de gueule.
Je trouve qu'au-delà du comportement affligeant et vide du doc Gynéco lors de sa venue il y a dix jours sur le plateau de "On n'est pas encore couché", émission de Laurent Ruquier (samedi soir, France 2) - je n'aime déjà habituellement pas du tout ce garçon, que je trouve vain et dont la notoriété et sa façon d'en jouer m'exaspère -, c'en finit même par être dangereux.
Passons (ou essayons de passer) sur le fait qu'il n'a pas écrit son pseudo-bouquin.
Passons sur le fait qu'il soutienne Sarkozy, ce qui pour un black, qui vient de la Banlieue et se disait proche de celle-ci et contre Sarkozy lui-même il y a quelques temps me fait rire; je n'irai pas jusqu'à voir Sarko comme un fasciste, mais bon... en effet, je m'étonne de le voir rallier une telle cause (que je pense hypocrite et arrangée). Je ne suis pas assez branché politique (et suis trop blasé quant à ce sujet et bien sûr trop amoureux des libertés individuelles, des parcours initiatiques, des chemins et des tentations du bouddhisme etc... et trop agacé par les formes de pouvoir et d'autorité en général - je sais, il en faut, vaste débat, mais bon, personnellement je sais où je me situe)...
Je ne me laisserai pas entraîner dans ces vastes et éternels sujets des libertés/répressions, pouvoir/affranchissement, droit/garde-fou, utilisation du pouvoir et de l'autorité/ idéal etc, etc...
Mais je trouve dangereux qu'un mec qui n'a vraisemblablement même pas lu le livre qu'il est censé avoir écrit (deux des nègres qui l'ont écrit sont d'extrême droite) et qui défendait soi-disant "la Banlieue" etc... (aujourd'hui il les traîte de clowns, allons donc il paraît que son public en grande majorité est constitué de clowns et que c'est très gentil, oui ok, Doc, pas de souci, on n'est plus à un retournement de veste, une hypocrisie et une vacuité près), ne sache même pas quoi répondre à la phrase que cite et soulève M. Michel Polac dans l'émission:
"La guerre forge les gens, leurs caractères, etc..."
ou je n'ai plus la formule exacte, mais bon.
C'est dans ce goût-là.
Pire encore.
Au-delà de l'absence de réponse, il ose se mettre à parler de nouveau.
Et là, franchement, il aurait pu s'abstenir:
A Polac:
" franchement tu sais pas lire! " (ça c'est le comble, mais non plus nul encore, et surtout beaucoup plus cruel:)
" Je savais que t'étais malade, mais pas en phase terminale".
Je trouve son attitude très choquante.
En gros, le Doc aura réussi dans la même émission à être insultant, choquant, bas, vide, incapable d'arguments, il n'a pas écrit son livre, qui plus est, par de nombreux propos se trouve être franchement dangereux.
Des êtres comme ça sont je suis désolé, vraiment inquiétants.
Et le pire, c'est qu'ils sont justement médiatiques.
J'espère que les gens verront cette vidéo, qu'ils en parleront autour d'eux.
Je crois vraiment qu'il y a des aberrations, et que parfois, certains vont trop loin.
Il est temps de faire attention à ce qu'on dit, ce qu'on fait, à essayer de redevenir un peu intelligent.
Je ne veux pas avoir un discours moralisateur, je ne suis pas du tout branché morale et ai encore moins la prétention de vouloir dire que telle ou telle action est bonne ou pas, mais là c'est tout simplement affligeant, inquiétant, et malheureusement significatif de toute la pauvreté d'esprit que l'on voit aujourd'hui à la TV, dans le monde de la soi-disant culture, dans le monde qui nous entoure en général.
Je suis vraiment outré par ce personnage et déçu de voir jusqu'où on peut aller.
On ne peut pas tout dire, comme ça, innocemment.
Justement parce qu'en face de soi et de sa liberté individuelle, il y a aussi l'autre et sa propre liberté individuelle.
J'ai beaucoup aimé en tout cas la façon de remettre à sa place le Doc, Moustapha, Michel Polac et aussi les propos de Laurent Ruquier (qui d'ailleurs lui ne l'avait pas attaqué).
15:40 Publié dans Coup de croc | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : actualité
11.02.2007
Surprenant, osé, mais intéressant...
INSTANT MAG2 (Numéro spécial Madonna):
INTERVIEW EXCLUSIVE DE OLIVIER SECARDIN.
L'universitaire, auteur de plusieurs travaux sur Madonna, livre une analyse percutante et absolument passionnante sur le mythe et ses métamorphoses...
Et sans langue de bois!

Vous êtes doctorant en littérature comparée et vous avez consacré plusieurs de vos travaux à Madonna...
C'est exact. J'ai commencé mes recherches en 2000, au sein de l'école doctorale de littérature comparée de la Sorbonne. Depuis lors, mon mémoire de maîtrise, "Figures de l'hybridité ou pour une sémanalyse de l'entre-deux. Diderot. Mallarmé. Madonna." s'est métamorphosé en DEA puis en Doctorat qui a donné lieu à des articles et à des conférences, en France et à l'étranger, au Canada, en Espagne, en Australie, à New York...
Depuis le début des années 90, de nombreux séminaires labellisés cultural studies ont été inaugurés Outre-Atlantique, le premier à l'Université du Colorado puis à Havard et à Chicago, mais rien en France n'avait été mené de comparable.
Son écriture est-elle donc un sujet d'étude, au même titre que celles de Diderot et de Mallarmé?
Pourquoi pas? Mais à condition de ne pas les confondre. Une théorie critique, pour être critique, doit savoir faire la part des choses. Le préjugé qui écarte la pop culture sous un prétexte ou un autre ne vaut pas mieux que celui qui s'occupe de tout confondre. L'un comme l'autre mènent droit à l'inculture. Myopie d'époque. Paresse qui est une autre manière de ne pas penser.
Une chanson n'est pas un poème et Diderot ne vaut pas Mallarmé qui ne vaut pas Madonna.
Quand bien même une chanson serait poétique, elle ne serait pas un poème.
Il y a une spécificité en toute chose.
Or, c'est précisément cette identité qui permet de penser ensemble une solidarité et une évaluation.
Quelle est la réaction de votre auditoire quand vous placez Madonna sur le même plan que des auteurs majeurs de la littérature?
C'est une aventure à chaque fois.
Le grand public est très enthousiaste, mais en milieu universitaire, je ne peux jamais présumer de l'accueil.
J'ai tout rencontré, des désapprobations bruyantes aux enthousiasmes appuyés.
Chaque fois que l'on fait entrer un nouvel objet d'étude dans le blockhaus universitaire, il faut s'attendre à quelques crispations.
Du moins, j'ai la chance de travailler avec un directeur de thèse, Pierre Brunel, qui a toujours su m'accorder une liberté confiante. Lui-même s'était intéressé à Madonna à l'occasion de l'édition de son Dictionnaire des mythes d'aujourd'hui (Editions du Rocher, 1999). Malheureusement, d'autres sont plus (ou moins) réservés et l'anathème se fait toujours au nom d'une pseudo-orthodoxie littéraire.
Théorie au rabais.
Ces gens ont peur.
Parce que s'extraire des préjugés demande un effort particulier.
Parce que étudier Madonna est un défi auquel la critique littéraire ne peut répondre sans sortir de son propre domaine.
Les nostalgiques du canon et les typologistes de la valeur sont dérisoires. Leur moralité est très peu risquée.
Qu'importe.
Je prends tout ça avec humour.
Un jour, ils feront rire.
Vous connaissez le dicton populaire: "les chiens aboient, la caravane passe".
Rapprocher la littérature de l'art, de la culture et du monde est une exigence que le Bureau de l'Accadémie ne peut pas administrer.
Comment avez-vous été amené à vous intéresser à Madonna?
Sans hésitation, le vidéo-clip de "Frozen", réalisé par Chris Cunningham en 1998.
A cette époque, je travaillais sur le mythe de la métamorphose.
Il y a généralement deux types de métamorphoses: la métamorphose passive qui est châtiment, malédiction, dégradation - c'est le courroux infligé à l'homme qui a fauté, qu'il soit Lucius ou Grégor Samsa, le héros angoissé de Kafka - et la métamorphose active qui est signe de transcendance, renouvellement, liberté.
Dans la mythologie grecque, ce sont généralement les ruses de Zeus qui se métamorphose en taureau ou en pluie d'or au besoin.
La métamorphose donne ainsi congè à la mort et permet à l'homme de se donner à lui-même sa propre forme.
C'est une seconde métamorphose qui est mise en scène dans "Frozen".
Le corps, élément technique de la performance, devient un résidu, l'effritement de toute substance fixe.
"Frozen" détaille le travail de la métamorphose: le passage d'une forme à une autre.
J'ai eu l'intuition que cette métamorphose, singulière dans "Frozen", figurait le fonctionnement général de Madonna.
Après il faut comprendre comment se fait le passage d'une forme à une autre qui est aussi la condition du spectacle.
Comment s'opère cette métamorphose?
Chez Madonna, il s'agit toujours de faire comme si, personnage après personnage.
Like a vigin, like a prayer...
Il suffit d'être suffisamment crédible pour que le spectacle puisse se déployer tout en aménageant un intervalle tenu d'ironie qui rappelle qu'il n'y a pas d'identité qui ne soit feinte.
Le spectacle de Madonna, c'est ce jeu de rôles.
Une collection de fantasmes.
La mise à mort d'un personnage engage une nouvelle construction et ainsi de suite.
D'où cette récurrence maniaque des rituels sacrificiels, des dramaturgies du suicide, des liturgies de l'extase.
Pêle-mêle: "Like a prayer", "Oh Father", "Bad Girl", "Fever", "Bedtime Story", "Frozen", "Ray of light", "The Power of Goodbye", "What it feels like for a girl", "Die another Day"... et cette chanson qu'on peut comprendre de façon la plus littérale possible: "I've so many lives/ Since I was a child/ And I realise/ How many times I've died".
Donc, au lieu de délivrer des sens, la dépense des personnages embraye toujours un signifiant à venir.
Façon de relancer le cycle des métamorphoses.
Quand on pense à Madonna, on pense d'abord à l'image: ses looks, ses vidéo-clips, ses concerts. Son rapport si partuculier à l'image n'éclipse t-il pas son texte, justement?
Non. Je ne vois pas d'antagonisme entre le texte et l'image.
D'ailleurs la manière dont on fait de la musique s'apparente de plus en plus à celle dont on fait un film: tout comme on monte la bande sonore, on peut composer avec des images.
Madonna est une artiste pop.
Or, la force de l'esthétique pop, c'est de pouvoir tout transformer en image ou, du moins, de prendre acte de la transformation de n'importe quoi en image.
Comme les boîtes de soupe Campbell de Warhol, ou comme le clip "Music" réalisé par Jonas Akerlund (2000): l'image commence avant la musique, la musique avant le texte.
Le sas d'entrée du texte, c'est une sorte d'iconotexte: "Music" qui n'indique rien d'autre que le titre de la chanson qui donne le titre de l'album et sa forme; une image-mot qui indique non un contenu, ou alors un contenu général, mais une expression artistique: la musique.
Un texte peut être visible et aider à lire une image, une image peut être lisible et peut aider à voir un texte.
Et pourtant, une performance de Madonna peut être autant un "concert à voir" qu'un "spectacle à entendre".
Madonna, c'est de l'esthétique iconophile.
C'est du pop art tardif réalisé dans le star system.
C'est l'Amérique.
C'est Hollywood - ce titre de l'une de ses chansons - cette capitale du cinéma qui fait tant rêver Madonna et dont les neuf lettres plantées sur le Mount Lee semblent réaliser une équivalence du mot et de l'image.
A partir de quel moment, selon vous, Madonna s'est-elle imposée comme une "bête de scène"?
Je crois que pour beaucoup de fans, le Blond Ambition Tour marque un tournant décisif dans sa carrière.
D'autant que le DVD n'a jamais été commercialisé, ce qui a sans doute contribué à cette aura mythique de tournée d'exception.
Il ne reste que le documentaire au parfum de scandale, In bed with Madonna.
Être une bête de scène implique généralement deux choses: que le rapport à la scène soit un don de soi - se dépenser sans compter - et son refus.
Un excès.
Un déficit.
Alors même qu'il faut tout faire pour prouver le contraire.
Il y a cette citation extraordinaire de Madonna que Karl Lagerfeld a notée dans son petit livre consacré à la Star:
"What's the chief occupational hazard of being a pop star?
Having people assume that whatever image you project is exactly who you are, and there's nothing more and nothing less."
Trouver l'équilibre de ces forces, c'est ça la vraie performance.
C'est ce que j'appelle la Passion Pop.
Avez-vous une préférence pour l'un de ses concerts?
J'aime beaucoup le Re-Invention Tour que j'ai vu à Madison Square Garden, le jour où elle a salué Michael Moore.
Mais j'aime beaucoup aussi l'univers plus sombre et plus poétique du Drowned World Tour.
Les références y sont plus nombreuses, comme l'univers futuriste de l'écrivain anglais James Graham Ballard, qui fut dans les années 60, l'un des chefs de file de la nouvelle vague SF britannique (son roman Drowned Worldest publié en 1962) ou la danse japonaise du butô, née dans l'undergroundtokyoïte des années 60, nourrie des avant-gardes européennes et d'une culture japonaise plus ancienne.
Madonna rejoue en particulier une performance de la troupe du Sankai Juku, Jômôn Shô, dans laquelle les danseurs descendaient sur scène accrochés par les chevilles.
Cette façon de s'approprier les cultures, la culture des élites, comme la culture populaire, sans présumer d'une quelconque hiérarchie entre elles, c'est ce que certains appellent l'esthétique post-moderne.
C'est une attitude ambivalente.
D'un côté, il n'y a pas de parodie de la parodie, ni de plagiat qui ne vont sans cynisme.
De l'autre, on y trouve une forme de générosité que Madonna elle-même revendique quand elle assigne à la pop culture le rôle d'exposer les oeuvres d'art au grand public.
Le Re-Invention Tour fut bien moins intime, plus marqué politiquement. Trouvez-vous Madonna légitime dans ce rôle?
Moins intime que le Drowned World Tour, c'est vrai.
Mais le documentaire équilibre ce déficit.
Et puis, l'intime, chez Madonna, n'est jamais qu'une mise en scène.
Qui pourrait dire qui elle est?
Hypermédiatique et anonyme.
C'est un paradoxe.
A l'image de l'épiphanie avortée de Mer Girl ( "I ran and I ran, I'm still running away"), "Madonna" promet d'éclore à chaque mise à jour de la production.
Mais la révélation n'a jamais lieu.
I'm going to tell you a secret, même traduit en français par Lourdes, est un titre emblématique parce que le secret, étymologiquement ce qui est à l'écart, c'est précisément Madonna.
Quant à ses convictions politiques, tout le monde sait depuis longtemps que Madonna n'est pas républicaine.
Pourquoi ne serait-elle pas légitime?
Je crois que c'est George Michael qui reprochait à Madonna de n'être pas politique.
Je ne suis pas sûr de comprendre ce qu'il voulait dire mais les engagements de Madonna sont de longue date.
Après, il y a une question qu'il faudrait étudier de près, qui touche au principe même du jeu de rôles, c'est la relation particulière qu'entretient l'éthique avec l'esthétique, le message avec le spectacle.
Avez-vous votre billet pour le Confessions Tour?
Oui, absolument.
2006. (INSTANT-MAG 2 spécial... MADONNA, 20 ANS DE SHOWS SPECTACULAIRES ET PLANETAIRES).
03:10 Publié dans Foudroyé | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : musique, art, culture, identité, actualité
08.02.2007
Cette liberté.
Bonjour @ tous...
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'ai envie de vous dire quelque chose aujourd'hui...
En fait, je n'ai pas envie de rentrer dans son jeu...
Je n'ai pas envie qu'il me prive, en plus de mes affaires, aussi de cette liberté de tenir mon blog, de le mettre en ligne.
J'ai envie de le poursuivre.
Et peu importe que tu me lises, après tout, c'est ton problème, pas le mien, si ça te fait du mal, ou du bien, cela ne me concerne plus.
Je te conseille seulement de ne plus me lire ou m'écrire, car nous devons couper les ponts.
Il me reste encore à récupérer mes affaires, mais hormis cela, nous n'avons plus rien à faire ensemble et rien à nous dire.
(N'est-ce pas, Solange?)
Je n'ai pas envie de me taire, je n'ai pas envie d'être encore soumis par toi, de faire ce que tu veux, ce que tu ne veux pas, je n'ai pas envie de penser les choses par rapport à toi.
Moi, j'ai envie de ce blog, j'ai besoin de ce blog et c'est comme ça.
J'ai envie de m'exprimer, de parler de plein de choses, d'aborder plein de sujets...
C'est une chose qui me fait beaucoup de bien, alors...
Pourquoi pas?
Qu'en pensez-vous?...
15:37 Publié dans Editêtu! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.02.2007
J'ai tellement mal
Je ne cesse de pleurer...
J'ai tellement mal pour lui...
J'ai tellement peur aussi...
Je sens tellement sa douleur, sa souffrance...
Pourquoi?
Et puis, cette nuit qui ne finit pas...
Il n'y a personne à cette heure là...
Personne à qui parler, à qui se confier...
Il n'y a plus que ce blog blanc...
Allez, je vais essayer de me ressaisir.
Bon mercredi à tous.




















