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25.05.2007
Un bouquet de bonheur...
Quelle émotion aujourd'hui de vous proposer ce nouveau blog uniquement consacré à mon recueil de poèmes qui vient de paraître auprès des Editions du Panthéon.
Vous me connaissiez peut-être un peu à travers mon blog "lonely dove", je vous souhaite avec un plaisir immense la bienvenue sur ce site dédié à mes glycines :
Un bouquet de glycines.
14:20 Publié dans Editêtu! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
18.05.2007
IL
L'idée m'est venue d'un livre (très beau) que je lis en ce moment: "Le petit galopin de nos corps" de Yves Navarre.
Joseph décrit son amour Roland et vice-verça.
Ceux qui veulent se lancer dans la description de la personne qu'ils aiment, ou tout simplement d'une personne qu'ils aiment, leurs, vos messages sont les bienvenus.
Je les attends avec impatience.
Pour ma part, aujourd'hui, et après une longue absence sur ce blog, dûe essentiellement à mon travail très prenant, j'ai envie de parler de IL.
Mon Il, mon île.
Un des poèmes du "Bouquet de glycines" se termine par:
"mais mon île je la garderai pour mon Il".
Pressentais-je déjà sa présence, son arrivée? La désirais-je à ce point ardemment, sa venue?
Je le cherchais du fond de mon coeur depuis tellement longtemps.
Je l'attendais sans plus y croire, sans plus oser y croire, moi qui l'ai tellement cru, tellement attendu, tellement espéré.
Mon amour, mon bel, mon merveilleux amour.
Celui dont je rêvais, celui qui saurait, tout en demeurant lui-même, m'offrir tout ce dont je rêve tout ce qui me fait fondre?
J'espérais tant quelqu'un qui m'accepte spontanément comme je suis.
Pas de réprimande, pas de reproche, pas de dispute, pas de "mais tu devrais" ou "mais tu ne devrais pas".
Mais fais ce qu'il te plaît; ce qui est de toi.
Mon amour, je t'accepterai comme tu es du plus profond de ton âme.
Et je t'aime tant et tellement comme tu te présentes, nu, devant moi.
Et tu m'aimes comme je suis, comme je n'ai plus peur d'être, enfin, c'est une magique délivrance.
Une osmose telle que je craignais encore l'envier, la désirer.
Je me laisse aller, j'ai envie de me laisser aller, parfois coquin, parfois serein, parfois fou, souvent câlin, tendre, passionné.
Me laisser aller dans ses bras, son infini de tendresse, son manteau de douceur, de feu.
Sa neige de romantisme, son ciel dans ses yeux, sa bouche de petites folies, de sensualité et de caresses.
Il est très beau, juste fait pour mes rêves.
Je rêvais un homme au regard dans lequel je pourrais me plonger en de multitudes moments d'infini.
Je rêvais de ses yeux, de toutes les couleurs en une, de facettes différentes, de faisceaux lumineux mouvants avec les couleurs des cieux.
Un miroir, un reflet de son âme.
Une promesse de câlin pourpre, de fantasme, de parfums, ah je le regarderais des heures et des heures durant.
Sa bouche, rouge et juste dessinée pour mes lèvres, je ne sais pas si elle est faite pour mes lèvres, mais celles-ci s'accordent et se mêlent si bien.
Les poésies, les rugueurs d'autres parties de son corps, que je ne décrirai pas pour préserver cette si belle intimité, cette si unique sensation qu'aujourd'hui je la touche, je la frôle, je la bois, je la berce, je la danse...
Ses cheveux de soie, sa douceur et sa force, sa fragilité là quelque part je la sens, il me la dévoile un peu, j'aime ces moments, je veux être pour lui source de mots, de confessions, d'ivresses, d'aveux en tous genres.
Il me fait être Homme, tous les hommes à la fois, je n'oublie pas ce vieux rêve et ce mythe si beau et si fort d'être tous les hommes à la fois, tantôt romantique, tantôt plus cru, mais toujours moi.
Il a compris mon recueil de poèmes, il a senti toute la souffrance qui planait qui suintait derrière l'apparence assez crue, parfois même sauvage du poids des mots/maux.
Il m'a senti, m'a découvert plus au fond au pincement de mon âme.
Il a senti le sang et la folle envie de donner, d'aimer vraiment, de me délivrer.
Il me délivre.
Je me laisse aller.
C'est ce que je retiens.
Il me dit de me laisser aller, non, plus encore, il me laisse le faire, me donner à lui, en douceur, en retenue, en timidité et soudain plus en avant, plus en profondeur, plus en fougue.
Il a les courbes, les contours, les essences du prince dont je rêvais, il me donne pour la première fois depuis des mois (ou des années) envie de parler de nouveau de prince, sauf que lui, il en est vraiment Un.
Il ne part pas, il ne me laisse pas, il ne me repousse pas quand je déborde de tendresse, il ne me dit pas "Olivier tu en fais trop".
Il m'a offert ce lundi, jour de magie comme tous les jours sont de magie grâce à lui, comme il sait si bien (quel est son secret?) rendre chaque jour magique, un chemin de pétales de roses, de lumières et de petits mots, à terre au sol, pour mieux s'élever dans la salle à manger, vers un immense bouquet de roses rouges et blanches, notre dualité, passion et innocence, fougue et douceur, violence et délicatesse, et un mot, plus grand, plus immense encore, là, au centre, qui semblait s'élever vers le ciel; oui un mot qu'il m'est impossible désormais d'oublier, le plus joli cadeau, le plus beau rêve que l'on ne m'a jamais offert.
Oui, j'explose de romantisme de nouveau, j'ouvre mon coeur de nouveau, et j'ai tellement l'impression étrange que c'est la toute toute première fois.
16:00 Publié dans Confessions sur une... chaise de bois. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Amour
Un bouquet
Bonjour @ tous et @ toutes,
merci du fond du coeur pour les passages fréquents sur mon blog actuellement.
Prochainement et dès lundi, la construction de mon second blog "Un bouquet de glycines".
Du bleu,
beau week end...
Olivier
15:39 Publié dans Editêtu! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




















