<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>Lonely dove</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://lonelydove.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/" /> <subtitle>Vertige, voyages...</subtitle> <updated>2008-07-06T04:05:07+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://lonelydove.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>L'insomnie a quelque chose de doux, de rude, de mélancolique...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/29/l-insomnie-a-quelque-chose-de-doux-de-rude-de-melancolique.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-06-29:1583897</id> <updated>2008-06-29T00:49:27+02:00</updated> <published>2008-06-29T00:35:00+02:00</published>   <category term="Confessions sur une... chaise de bois." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="amour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="mort" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="journal intime" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="initiatique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="écriture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Trente deux ans aujourd'hui.  
Je n'ai pas vu cette année passer. Tout...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> Trente deux ans aujourd'hui. &lt;br /&gt;
Je n'ai pas vu cette année passer. Tout comme la précédente, et la précédente, et la précédente...&lt;br /&gt;
A ceci près que j'ai l'impression que tout s'accélère.&lt;br /&gt;
J'aimerais connaître la date de ma mort.&lt;br /&gt;
Si je savais que j'allais mourir bientôt, je partirais en Inde, une nouvelle fois. Une ultime fois. J'y emmènerais mon amour, je lui dirais encore plein de mots d'amour, jusqu'à épuisement, j'irais me recueillir seul à Varanasi, une ou deux fois, j'essayerais de me préparer à son idée, à son silence, son irrévocable silence.&lt;br /&gt;
Je baignerais dans des huiles de massages parfumées et envoûtantes, je contemplerais les soirs roses au dessus des temples du Rajasthan, je retournerais une dernière fois pleurer à Agra.&lt;br /&gt;
Pleurer d'émotion, pleurer de douleur, pleurer de bonheur.&lt;br /&gt;
Puis je reviendrais de nouveau vers mon amour, dans une chambre luxueuse de Delhi, le combler de mots de passion et le couvrir de roses rouges...&lt;br /&gt;
Mais comme je ne la sais pas, cette maudite date qui me hante tant, je continue. Je continue et je fais comme tout le monde, je fais du mieux que je peux.&lt;br /&gt;
J'essaye de profiter de chaque instant et j'essaye de vivre comme si je n'étais pas mortel, du moins pas pour l'instant.&lt;br /&gt;
Mais qu'importe! Vain que je suis! Je sais bien qu'un jour, il me faudra l'affronter!&lt;br /&gt;
Je n'y peux rien.&lt;br /&gt;
Je me sens seul, tellement démuni.&lt;br /&gt;
Pourtant, je sais que je ne suis pas seul. L'amour, les preuves d'amitié au quotidien, les couchers de soleil, me donnent tellement de bonheur, tellement de douceur.&lt;br /&gt;
Mais j'ai en moi un mélange de couleurs, d'odeurs. Je sens le parfum âpre de la douleur et je suis pourtant tellement sensible à la douceur, à la joie, au bleu.&lt;br /&gt;
Les jours bleus de cette fin juin sont un bonheur pour moi.&lt;br /&gt;
Puissent-ils continuer tout l'été!&lt;br /&gt;
Les parfums de l'eau de mer bousculent mon âme, les reflets du soleil sur le sable d'or parfument mes journées.&lt;br /&gt;
Je suis si bien au bord de l'eau.&lt;br /&gt;
Je suis si bien lorsque je pense encore à mes voyages, vertiges...&lt;br /&gt;
Je repense à une lune pleine, tellement belle, un soir de Maurice, au bord d'une piscine illuminée.&lt;br /&gt;
Je repense à des mots d'amour, des mots doux, des mots insouciants, au bord d'une autre piscine, en Grèce.&lt;br /&gt;
Je repense à toutes ces nuits de douleur, de spasmophilie, je repense aussi à toutes ces nuits d'ivresse, d'innocence, je pense aux vents chauds de Méditerranée.&lt;br /&gt;
Je me souviens dans ce film que j'avais tant aimé: &quot;American Beauty&quot;, à un moment l'un des personnages dit: &quot;il y a tant de beauté dans le monde que c'en est parfois intolérable&quot;...&lt;br /&gt;
Tant de beauté. Et tant de douleur.&lt;br /&gt;
Ma vie est offerte à ces deux fléaus.&lt;br /&gt;
Tôt déjà, j'ai connu la douleur, avoir mal à l'âme à en crever.&lt;br /&gt;
Tôt pourtant, j'ai vu toute la beauté du monde.&lt;br /&gt;
Je crains parfois que ma tête n'explose, je ne sais pas toujours dire, je ne sais pas toujours faire bien.&lt;br /&gt;
Je voudrais, mais...&lt;br /&gt;
J'ai besoin de tellement de marques d'affection. Pour ne pas sombrer...&lt;br /&gt;
Et pourtant même si je sombrais, je ne pourrais jamais oublier toute cette fichue beauté.&lt;br /&gt;
Alors que faire, que dire?&lt;br /&gt;
S'il n'était pas là, je partirais loin.&lt;br /&gt;
Mais comme je ne sais rien de ce qui m'attend dans le futur, je vis, du moins, j'essaye.&lt;br /&gt;
J'essaye de ne pas me laisser submerger par les crises de spasmo qui parfois veulent monter, mais je les stoppe à temps. Pour l'instant.&lt;br /&gt;
J'essaye de ne pas me laisser envahir par trop de beauté cruelle.&lt;br /&gt;
J'essaye d'écouter le vent, ses murmures, ce qu'il me dit.&lt;br /&gt;
J'essaye de me laisser aller à m'apaiser, le long des soirs roses des bords de mer.&lt;br /&gt;
J'essaye de me souvenir de toutes les fois où l'amour du bleu, comme à Hyères où m'a emmené mon amour en ce début de semaine, m'a porté, m'a donné, m'a fait vivre plus fort.&lt;br /&gt;
Trente deux ans, et parfois l'impression d'en avoir trente de plus.&lt;br /&gt;
Je pleure ma mère, mon grand-père.&lt;br /&gt;
Et ces autres membres de la famille qui m'ont fait tant de mal , je les pleure aussi.&lt;br /&gt;
L'âme n'est pas vraiment à la fête et pourtant j'aimerais m'étourdir, chanter, danser, savourer chaque instant.&lt;br /&gt;
L'âme n'est pas vraiment à la fête et pourtant je la ferai peut-être et demain tout ira sans doute mieux.&lt;br /&gt;
L'insomnie comme souvent, comme ces nuits passées à pleurer le long de la Méditerranée à Nice, jadis, a un goût amer, doux, rude et mélancolique à la fois. Elle est comme moi, elle sait que tout se mélange, tout s'est mélangé, tout se mélangera encore.&lt;br /&gt;
Je rêve d'une nuit longue, douce, réparatrice.&lt;br /&gt;
Je rêve d'un souffle de lune, juste un peu plus chaud que d'habitude... </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>48H de la vie d'un couple d'amis à Paris... (Wenn Engel reisen)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/21/48h-de-la-vie-d-un-couple-d-amis-a-paris-wenn-engel-reisen.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-06-21:1579629</id> <updated>2008-06-22T01:01:43+02:00</updated> <published>2008-06-21T22:10:00+02:00</published>   <category term="Foudroyé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="Paris" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="amitié" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="journal intime" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> J'ai passé la nuit à travailler. Je ne suis pas très frais. 
Seulement...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> J'ai passé la nuit à travailler. Je ne suis pas très frais.&lt;br /&gt;
Seulement quatre heures de sommeil. L'estomac qui me tiraille. La tête qui tape.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si je vais tenir le coup, si je vais être en forme, si c'était la meilleure date pour partir.&lt;br /&gt;
Mais je décide de faire confiance au hasard, au sort, au destin, comme on dit. Et c'est très bien ainsi.&lt;br /&gt;
La gare. Une barre de chocolat en quatrième vitesse. Le train pour Montpellier qui part. &lt;br /&gt;
Ca va. Pour l'instant, la fatigue ne se fait pas trop sentir. Je me dis qu'elle arrivera bien, mais pour le moment, ça va bien.&lt;br /&gt;
Montpellier. Je descends. Je vais manger un morceau. Je fais un tour. Le temps est couvert. C'est un peu moite.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si cela est de bon augure. Bah, on verra bien! ou encore... qui vivra verra.&lt;br /&gt;
Départ pour Paris.&lt;br /&gt;
Billet de première classe, pour le prix de la seconde, ce n'est déjà pas si mal. Personne dans le train, mmh c'est parfait, je vais pouvoir me reposer.&lt;br /&gt;
Nîmes. Il y a des gens qui montent. Désormais, il me faudra partager mes deux fauteuils avec quelqu'un d'autre, mais ce n'est pas grave, ça reste relativement confortable.&lt;br /&gt;
Le voyage n'est pas trop long. Je ne me repose pas beaucoup, finalement. Mais ça va, je suis étonné, mais ça va. Je me sens même de plus en plus guilleret à mesure que la capitale approche.&lt;br /&gt;
Et la capitale montre le bout de son nez, gris, certes, mais c'est bien elle, c'est bien la Paris que je connais, celle que j'ai laissée il y a plus de combien déjà? plus de huit mois... et encore, la dernière fois ça n'avait été qu'un aller-retour, la dernière fois que je l'avais vue vraiment, c'était il y a treize mois maintenant. &lt;br /&gt;
Je ne répèterai jamais assez combien le temps passe vite.&lt;br /&gt;
Considération ô combien vaine mais malheureusement si réelle. Je ne parviens toujours pas à m'y faire. Je devrais pourtant... mais...&lt;br /&gt;
Paris. Paris est là, sous mes yeux, sous mes oreilles, sous mes fossettes. &lt;br /&gt;
Paris est grise, telle que je l'avais vue en rêve ces jours-ci, telle que je l'ai décrite dans mes derniers poèmes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'approche de l'hôtel... &lt;br /&gt;
Il me paraît superbe. Et je ne suis pas déçu lorsque je pénètre dans la chambre, quasi luxueuse, et je ne parle pas de la salle de sports que je n'utiliserai sans doute pas ni de la piscine que j'espère en revanche fort, utiliser.&lt;br /&gt;
Cela me réconcilie avec l'hôtel M*** où je travaillais avant et qui m'avait donné ce bon de deux nuits gratuites à utiliser ici même, comme cadeau de Noël.&lt;br /&gt;
J'envoie un texto à ma petite Cath (qui est loin d'être petite)!&lt;br /&gt;
&quot;J'arrive dans la folle, extravagante, romantique et explosive Paris... il y a même un rayon de soleil qui m'accueille... je t'attends...&quot;&lt;br /&gt;
Cath, je l'ai connue sur mon blog. Comme deux âmes un peu égarées, tourmentées à l'époque, qui semblaient parler des mêmes choses, des mêmes craintes, des mêmes dualités...&lt;br /&gt;
Magie des technologies modernes.&lt;br /&gt;
Cath, je l'ai connue mieux encore ici même, à Paris, il y a un peu plus de quinze mois (déjà!)... mais ça avait été si court à l'époque... à peine le temps de monter la Tour Montparnasse, de tchather un peu et de voltiger à travers la Rue de Rennes et St Germain des Prés; de manger un sauté d'agneau épicé dans une sorte de bouchon à la lyonnaise, et hop, un aéroport, un au revoir, des émotions et puis le vol de retour s'annonçait déjà pour elle alors que je devais sillonner encore la belle capitale pour deux ou trois jours supplémentaires.&lt;br /&gt;
Cath, elle m'a donné rdv l'autre jour ici, toujours ici, mais je n'ai pas pu m'y rendre.&lt;br /&gt;
Cath, je lui ai dit il y a quinze jours et si on se retrouvait ici ce dimanche et ce début de semaine? Et elle a dit OUI. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>MADONNA: Le désavoeu?</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/07/madonna-le-desavoeu.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-06-07:1569091</id> <updated>2008-06-07T21:14:35+02:00</updated> <published>2008-06-07T20:45:00+02:00</published>   <category term="Coup de croc" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="musique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Tic, tac, tic, tac... 
Chaque nouvel album de Madonna est pour moi depuis...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> Tic, tac, tic, tac...&lt;br /&gt;
Chaque nouvel album de Madonna est pour moi depuis dix ans, depuis le délicieux &quot;Ray of light&quot; une source d'attente, d'impatience et de fougue indescriptibles, et les réminiscences de cloches, les références aux réveils, aux hésitations, et à l'attente ont beau être là, le disque a beau comme le précédent s'enchaîner non-stop, la magie n'opère pas. La folie Madonna ne s'empare pas de moi.&lt;br /&gt;
Bizarre. Je ne sais pas. Je sentais venir les influences hip hop avec les références présentes dans les clips &quot;Hang up&quot; ou &quot;Sorry&quot;, bon, certes, c'est du hip hop à la Madonna, donc c'est plus disco-dance, que hip-hop, la plupart du temps, c'est dansant, oui, c'est entraînant, certes encore, mais en dehors de cela, ça s'arrête là ou à peu près.&lt;br /&gt;
A tel point que je me tâte pour la première fois, à savoir si je vais aller la voir en concert ou non.&lt;br /&gt;
Ce sont ses cinquante ans cette année et le concert promet d'être explosif, seulement voilà, j'y crois, oui ça j'y crois encore, mais trop c'est peut-être trop, cette fois. Le souhait est clairement exprimé: battre le précédent record.&lt;br /&gt;
Certes, Madonna sur scène, c'est Madonna sur scène. Un feu d'artifice de sons, de couleurs, de sensations diverses, ivresses, chorégrahies, références, caméléonages garantis, et même des moments d'émotions, spirituelles ou humaines, mais jamais la Madonne ne m'a paru aussi clairement déterminée à vendre, vendre et sur-vendre. &lt;br /&gt;
Tout est déjà complet, comme d'hab. Mais comme d'hab aussi des sites en profitent pour vendre des places qu'ils ont acheté en gros, à des prix encore plus exhorbitants.&lt;br /&gt;
J'ai la possibilité d'avoir deux places au stade de France pour le concert du 20 septembre à 100 euros. &lt;br /&gt;
J'hésite.&lt;br /&gt;
Pour Nice, ce n'est même pas la peine d'espérer des places au dessous de 219 euros, c'est ce que j'ai trouvé de mieux à ce jour.&lt;br /&gt;
C'est vrai que j'avais mis autant en 2006, mais 2006 c'était 2006 et puis le stade de France, je me demande si ça vaut vraiment le coup, verrons-nous quelque chose? ne vais-je pas étouffer parmi le monde, moi qui n'aime pas trop les endroits surpeuplés et hystériques.&lt;br /&gt;
Ouais, l'hystérie s'empare de moi à Bercy, je l'accorde, mais Bercy c'est pas le stade de France, et les places assises, même si on est tout le temps debout c'est pas la fosse, et moi la fosse, je sais pas si c'est mon dada.&lt;br /&gt;
J'hésite donc beaucoup. J'ai encore quelques jours pour me décider.&lt;br /&gt;
Mais sans aller jusqu'à parler du concert, je suis réellement déçu par l'album.&lt;br /&gt;
Les incessants halètements sur l'album c'est du déjà vu. Les poses lascives de la Madonne c'est du déjà vu aussi, sauf qu'on ne l'avait pas encore vue comme ça à 50 balais, et pour cause...&lt;br /&gt;
Les paroles, c'est plus que bidon. Moi qui revendiquais les textes de Madonna, surtout depuis le spirituel, intimiste et introspectif rayon de lumière qu'elle nous a offert en 1998, là qu'est-ce qu'on entend mis à part que quand elle danse elle est bien, qu'elle pourrait tenir toute la nuit? ça on n'en doute pas, le problème, c'est que moi je ne sais pas si j'ai encore envie de tenir toute la nuit avec &quot;Hard candy&quot;.&lt;br /&gt;
Les jeux de mots, je n'en parle pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout dire, la première fois que j'ai écouté l'album, je me suis arrêté à la cinquième chanson, excédé par ces rythmes répétitifs et lassants, c'est dommage car je trouve personnellement que le début : &quot;candy store&quot; est une vraie bombe discothèque. Sonorités dans l'air du temps, paroles certes une fois de plus aguicheuses, mais somme toutes assez amusantes. Bref un titre alléchant.&lt;br /&gt;
Mais la suite...&lt;br /&gt;
Une autre histoire.&lt;br /&gt;
Et puis, je ne sais pas. Madonna, moi, ça me booste, malgré tout.&lt;br /&gt;
Aussi, le midi, quand je suis en pause et que je lutte contre la fatigue, c'est super à installer confortablement dans les oreilles, ça donne envie de bouger, d'avancer, de sortir, de prendre du bon temps.&lt;br /&gt;
Bref, les six premiers morceaux, j'ai fini par les écouter avec plaisir, à la longue, et puis c'est pile-poil ce que j'ai envie d'écouter en ce moment.&lt;br /&gt;
Mais les morceaux 7 à 10 j'ai vraiment eu du mal à m'y faire.&lt;br /&gt;
Il y a quand même la &quot;spanish lesson&quot; que je trouve entraînante et rigolote. Je passe les énièmes suggestions de la Madonne, qui cinq ans après avoir déclaré pour l'album &quot;American Life&quot; très travaillé, je cite: &quot;je recherche une réponse face à la crise actuelle de la musique&quot;, là, pardon, mais nous n'avons pas de réponse, au contraire une musique très superficielle, peu de création, quelque chose de vraiment banal aujourd'hui, une voix pas du tout mise en valeur et des textes pauvres.&lt;br /&gt;
Mais voilà, c'est entraînant et sympathique. C'est presque justement là le problème. C'est que c'est tout.&lt;br /&gt;
Pas d'autre émotion, pas envie de se déchaîner plus que ça, et plus envie de la défendre devant les gens lorsqu'ils l'accusent d'être une machine à fric, une reine du marketing (un plus et un moins), une manipulatrice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle sait toujours s'adapter mais perd son unité à chaque fois. Elle est peut-être tout simplement toujours elle-même, ou bien elle joue un rôle à chaque fois. Pourtant on la croit sincère dans &quot;Ray of light&quot;. On a peut-être envie d'y croire, je ne sais pas. Je pense, qu'elle, elle sait; en tout cas. Elle sait ce qu'elle fait. Trop bien peut-être encore? Elle fait couler beaucoup d'encres. C''est un mystère, une fascination. C'est ce qui plaît et ce qui déplaît, c'est ce qui est une force et un danger aussi. Le paradoxe MADONNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon c'est vrai que Madonna c'est tout ça à la fois, on serait presque tenté de la croire sincère à chaque fois, mais joue t-elle avec le feu à force de jouer avec ses multiples visages? Gardera t-elle toujours son public à force de vouloir en conquérir sans arrêt d'autres? Les vrais amateurs de hip hop adhèrent-ils vraiment?&lt;br /&gt;
Autant de questions dont je n'ai pas les réponses, je me contente de donner mon avis. &lt;br /&gt;
Déçu. Voilà. Très déçu. J'écoute, mais je ne suis pas fan. J'écoute mais je ne retiendrai pas vraiment et surtout cela ne restera pas pour moi son meilleur album.&lt;br /&gt;
Dommage que les deux dernières chansons de l'album, que les critiques d'ailleurs défendent quelque peu face aux autres morceaux tous aussi déconcertants les uns que les autres, n'aient pas pris plus de place sur l'album. Madonna a t-elle donné trop de cartes blanches? A t-elle été pressée par le temps, cette idée de vouloir faire un album studio tous les deux ans et demi, de faire des concerts méga giga ce qu'on veut tous les deux ans, de battre tous les records de vente, avant les fatidiques cinquante ans?&lt;br /&gt;
Je n'en sais rien, toujours est-il que HARD CANDY, j'écoute, mais j'adhère pas vraiment.&lt;br /&gt;
Ceci est seulement mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bises bleues @ tous et @ tout bientôt. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Elodie à fleur de sang</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/25/elodie-a-fleur-de-sang.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-05-25:1558206</id> <updated>2008-06-07T20:21:39+02:00</updated> <published>2008-05-25T16:50:00+02:00</published>   <category term="Foudroyé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="musique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="écriture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="poésie" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="émotion" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> Elodie à fleur de sang, Elodie à fleur de sens... 
Voici un long moment...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> Elodie à fleur de sang, Elodie à fleur de sens...&lt;br /&gt;
Voici un long moment déjà que je souhaitais écrire un article au sujet de cette émouvante et talentueuse jeune femme. ELODIE FREGE.&lt;br /&gt;
Je voulais la voir depuis un moment, sur scène. J'en avais entendu beaucoup de bien et son univers intimiste et délicat m'avait soufflé ses mots/maux tout au long de l'année dernière, alors oui, c'était pour moi un grand moment que celui d'attendre pour la voir sur scène.&lt;br /&gt;
J'avais hésité à aller la voir dans différents lieux, mais à chaque fois ça n'avait pas pu se faire.&lt;br /&gt;
Alors j'ai opté pour St Martin de Crau.&lt;br /&gt;
Ce samedi 22 mars 2008.&lt;br /&gt;
J'attendais, impatient et curieux, de la voir sur scène.&lt;br /&gt;
Est-ce que l'émotion allait être aussi forte, différente, que celle ressentie lorsque j'écoute son sublime album &quot;Le jeu des 7 erreurs&quot;?&lt;br /&gt;
Allais-je retrouver cet univers gainsbourien, bercé par de sensuels ou poignants jeux de mots, jeux d'écriture, agrémenté aussi par la magie Biolay?&lt;br /&gt;
J'étais confiant, serein, un peu angoissé quand même.&lt;br /&gt;
Je suis toujours un peu angoissé, avant d'aller à un concert.&lt;br /&gt;
Allez savoir pourquoi?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, St Martin de Crau, ce n'était pas la porte à côté, mais depuis que j'habite de nouveau dans le sud de la France depuis le mois d'octobre, c'était peut-être pour moi la destination où elle passait, la plus proche de mon domicile.&lt;br /&gt;
Alors j'ai sauté sur l'occasion.&lt;br /&gt;
J'ai d'abord dû lutter pour trouver un hôtel, d'autant plus que c'était à ce moment-là la Feria d'Arles.&lt;br /&gt;
Tout était complet.&lt;br /&gt;
Je me lance quand même le jour J, en pensant que j'allais dormir assez loin de là où se déroulait le concert.&lt;br /&gt;
Mais on connaît l'adage: quand on aime...&lt;br /&gt;
Le jour J, justement, ça se déroule bien, je rappelle les hôtels de St Martin et j'ai la bonne surprise de découvrir que l'un d'entre eux, pas très loin de la salle de concert, a un désistement. Je pourrai donc dormir ce soir pas trop loin du concert, je n'aurai pas besoin de faire deux ou trois kilomètres à pied pour rentrer cette nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attente. Impatience. Comme toujours dans les concerts. &lt;br /&gt;
Il y a du monde. A côté de moi, des gamines. Au départ, je me dis, bon, suis-je à ma place? Oui, puisque j'aime. Mais derrière, tout public. Bon augure. Et puis la communion ne nous lâchera plus, en fait. Communion et harmonie du public qui de toutes façons ne cessera de grandir au fur et à mesure du spectacle.&lt;br /&gt;
Et Elodie apparaît dans un jeu d'ombre et de lumière. Sublime, déjà émouvante avant même d'avoir prononcé son premier mot.&lt;br /&gt;
Elle apparaît comme elle me semblait être, tantôt tendre, toujours délicate, A FLEUR DE SENS, parfois au bord du précipice émotionnel, A FLEUR DE SANG, sans jamais y tomber. Elle s'amuse, chante, nous livre ses sentiments, toujours en douceur, en voiles, elle est toujours charmante, car naturelle, émue, elle doute peut-être un peu d'elle-même, on le sent, mais ça ajoute au charme de cette soirée toute en pudeur, parfois un peu plus abrupte, coquine même à certains moments, mais toujours esquissée, jamais déguisée, jamais insolente, jamais déprimante, des harmonies, des volutes de sensations, émotions, des confidences douces, des messages plus crus, plus acerbes, des jeux de couleurs, et une femme naturellement Elle, naturellement Grande, révélée à elle-même, faite pour la chanson, pour la musique, pour les mots, pour se livrer en douceur et en profonde délicatesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Pourtant... ma vie reste si douce...&quot; est une plainte superbe et lancinante qui reste longtemps gravée dans les coeurs, dans les mémoires, on sent le sang, la souffrance, le bord du gouffre, et puis non, on n'y glisse pas, on sent des sensations fortes, déjà vécues, troublantes, celles que l'on ne parvient jamais à décrire tout à fait et Elle, Elle sait si parfaitement les décrire, sans jamais tomber dans le chaos, elle sait si bien illustrer ce sentiment, je sens les portes de ce gouffre, je sens ce sentiment tant de fois vécu et pourtant c'est vrai, c'est incroyable LA VIE RESTE TELLEMENT DOUCE.&lt;br /&gt;
Si délicieusement douce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elodie éclate et s'éclate. Aussi. Elle nous livre une magistrale interprétation des &quot;bêtises&quot; de Sabine Paturel. Coquine et croquante, elle sait donner sur plusieurs tableaux. On s'amuse avec elle, elle donne de plus en plus d'hardiesse, le public en redemande, il montre son goût, sa passion, son enthousiasme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elodie sait être profondément rock aussi avec son coup de tonnerre &quot;Fais moi mal... Johnny!&quot; et la foule est presque en délire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et elle sait toujours et encore être si intimiste. On le voit de nouveau avec sa superbe reprise de Claude François (Dieu sait pourtant combien je ne l'aime pas, celui-ci!) &quot;Miss Felicity Gray&quot;. Un grand moment. Magnifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intense moment aussi à la fin, Elodie est acclamée, elle revient sur scène, elle repart et c'est la tristesse. Emotion. Mais impatience du public de venir lui dire son enthousiasme, lui dire qu'il l'aime et qu'il l'adore, qu'elle ne doit pas changer, qu'elle sait tout donner, sans jamais frôler l'indécence, elle est toujours en retenue, sensuelle, un peu coquine parfois, un brin provocante, parfois un peu mélancolique, et toujours tellement charmante, tellement naturelle, faite pour la scène où elle se révèle elle-même, oui Elodie je le sais maintenant est aussi belle derrière le CD que devant la scène et ses petites timidités, ses petits doutes , ses toutes petites pseudo-imperfections ajoutent à son charme, à son charisme, à sa gentillesse, à son don d'elle-même.&lt;br /&gt;
Nous avons hâte de la rencontrer.&lt;br /&gt;
Viendra t-elle à nous? &lt;br /&gt;
Ne viendra t-elle pas?&lt;br /&gt;
Et finalement elle apparaît. Elle semble si heureuse, elle affiche un large sourire qui ne la quitte plus, elle semble envolée. &lt;br /&gt;
Elle est lumineuse, elle rayonne.&lt;br /&gt;
Je n'oublie pas ces quelques mots que j'ai pu lui glisser, comme un profond merci de m'avoir tant donné ces derniers mois à l'écoute de son superbe album, merci pour ce magnifique concert.&lt;br /&gt;
Grande émotion aussi pour moi quand je lui donne humblement mon petit recueil de textes. Je suis un peu maladroit, mais je sais qu'elle aime les lettres, la poésie. Mon recueil est sombre, noir, mais j'espère toujours tellement donner un ou deux mots qui touchent un petit peu. Et puis il y a ce poème à un grand ami à elle, dedans. Alors, j'ose... Et puis c'est surtout ma façon de lui dire, lui crier, lui chanter (ce que je ne sais pas faire!) MERCI pour ces onctueux moments qu'elle m'a donnés, sa musique, sa passion, la délivrance de ses chansons.&lt;br /&gt;
C'est surtout ma façon de lui souffler un grand merci pour une grande artiste, une merveilleuse étoile que plus je découvre et plus j'apprécie... </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>De nouveaux bleus...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/24/de-nouveaux-bleus.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-05-24:1557667</id> <updated>2008-05-24T13:28:56+02:00</updated> <published>2008-05-24T13:28:56+02:00</published>   <category term="Editêtu!" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Coucou @ tous et @ toutes, 
 
J'ai envie de nouveaux bleus, de nouvelles...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> Coucou @ tous et @ toutes,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai envie de nouveaux bleus, de nouvelles découvertes, de nouvelles balades, de nouvelles ballades... &lt;br /&gt;
Mon blog se fait peau neuve, il réinvente les couleurs des ciels que nous n'avons pas, en ce mois de mai fort capricieux.&lt;br /&gt;
J'ai envie de nouveaux articles, de nouvelles choses, et pour reprendre un terme cher à ma chère Kitty, de nouvelles errances...&lt;br /&gt;
A tout bientôt donc, j'espère...&lt;br /&gt;
Beau printemps à tout le monde, dans le coeur au moins, s'il n'est pas beau dans le ciel...&lt;br /&gt;
Je prépare également de nouveaux blogs, de nouveaux articles et surtout j'ai très envie de prendre de nouveau du temps pour venir flâner sur vos blogs délaissés ces longs derniers temps en raison de divers enchaînements d'événements.&lt;br /&gt;
Je profite d'être enfin épanoui aussi dans ma vie professionnelle pour revenir donc avec de nouvelles envies, et surtout je l'espère les concrétisations de ces envies...&lt;br /&gt;
A très vite...&lt;br /&gt;
Bisous... tout bleus!&lt;br /&gt;
Et vivement que l'on puisse enfin aller à la mer! ;-) </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Bleu Var</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/bleu-var.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-01-18:1466251</id> <updated>2008-01-18T01:36:22+01:00</updated> <published>2008-01-18T01:36:22+01:00</published>   <category term="Confessions sur une... chaise de bois." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="écriture" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="bleu" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="vent" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="voyage" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="mer" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="méditation" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="initiatique" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> J'ai erré le long des bleus de la côte varoise, j'ai erré le long des sables...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> J'ai erré le long des bleus de la côte varoise, j'ai erré le long des sables de janvier, j'ai aéré mon âme et mon corps, dansé parmi les pensées; flotté dans l'air doux des jours où le soleil réchauffe les coeurs et les peaux.&lt;br /&gt;
Le Var avait retrouvé ses rayons et ses lumières, il avait retrouvé ses couleurs, ses odeurs.&lt;br /&gt;
J'ai erré parmi les vagues de l'âme, j'ai vogué parmi les sons des flots des jours de mistral.&lt;br /&gt;
Le ciel aurait pu crier tellement ses bleus semblaient vouloir sortir de leurs orbites.&lt;br /&gt;
Les jets de lumières étaient puissants comme dans un tableau de Nicolas de Staël.&lt;br /&gt;
J'ai médité le long des eaux savantes, des eaux apaisantes, des eaux bavardes, des eaux coquines.&lt;br /&gt;
Ma vie est très jolie comme elle est.&lt;br /&gt;
Je suis un bout d'homme, peu face à la grande mer et ma pensée était adoucie par les assauts de ce soleil qui se prenait déjà pour une veille de printemps.&lt;br /&gt;
Les bateaux n'étaient pas loin des bords, aujourd'hui, jour de grand vent.&lt;br /&gt;
La saison était encore presque morte, et c'est elle qui rend parfois nos coeurs tellement vivants.&lt;br /&gt;
On se promène, on songe, on fait le point, se remémore des tas de choses, des bribes de discussions, de sentiments, légers comme le vent, on refait le monde puis on essaye de l'accepter comme il est, surtout on essaye de s'accepter comme l'on est, mais on n'oublie pas tout à fait que l'on fait tout ça pour continuer à se sentir VIVANT.&lt;br /&gt;
Incroyablement et presque miraculeusement vivant.&lt;br /&gt;
Car la vie est toujours un miracle et où il y a de la vie, il y a un océan de possibles harmonies.&lt;br /&gt;
Je voudrais tant que ces possibles harmonies puissent devenir harmonies tout court chez mes semblables, dans les âmes.&lt;br /&gt;
J'ai de la chance, j'ai eu tant et tant de bonheur.&lt;br /&gt;
Je voudrais... j'ai envie de jeter des bouquets de roses par les fenêtres et qui voudra bien les récupèrera.&lt;br /&gt;
J'ai envie de dire l'innocence des regards des tout petits enfants.&lt;br /&gt;
J'ai envie de peindre les ciels roses des soirs qui coulent sur mes joues.&lt;br /&gt;
Les voiles de brume qui parent nos visages, les après-midi où le gris revient, sont aussi des lumières, des contrastes, des preuves de nos maigres existences.&lt;br /&gt;
Mais tant qu'il y a de l'amour...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai envie de donner au vent des mots tendres, des mots doux, des mots gais.&lt;br /&gt;
Il les emmènera où il veut, le brave, il les bercera s'il le souhaite, il les jettera à la figure de qui il voudra, moi je ne veux pas cesser d'écrire, pour ne pas cesser de vivre. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Soleil d'Octobre (suite)</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/soleil-d-octobre-suite.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-01-18:1466245</id> <updated>2008-01-18T01:20:58+01:00</updated> <published>2008-01-17T23:05:00+01:00</published>   <category term="Un an avec mon Bébé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <category term="amour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <category term="bleu" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#tag" />  <summary> La maison t' apparaît alors, pour de vrai, pour la première fois.  
Elle...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> La maison t' apparaît alors, pour de vrai, pour la première fois. &lt;br /&gt;
Elle est rose, elle te plaît bien, je suis soulagé. &lt;br /&gt;
Elle est un peu vétuste, mais elle a beaucoup de charme. &lt;br /&gt;
Et surtout, on va la décorer à notre façon, tout ensemble, tout en entier (le salon aujourd'hui &lt;br /&gt;
est tout à notre image, je suis tellement heureux de décorer la maison à notre idée, avec toi, &lt;br /&gt;
tout en rouge et chocolat, c'est chaleureux, chaud, envoûtant, harmonieux, comme les &lt;br /&gt;
dizaines de petites bougies qui scintillent souvent CHEZ NOUS, et dans le coeur). &lt;br /&gt;
Et c'est l'heure de déballer tout ce qu'on a emporté de Chey. &lt;br /&gt;
On ne prend presque pas le temps de manger ce soir-là . &lt;br /&gt;
Tu dois repartir tôt demain matin. &lt;br /&gt;
Tu ne reviendras que jeudi. &lt;br /&gt;
Je suis triste que tu partes, triste que tu ne restes pas avec moi dans notre nouvelle maison. &lt;br /&gt;
C'est un déchirement dans mon coeur et dans mon âme, je sais que tu dois encore travailler là - &lt;br /&gt;
haut deux jours. &lt;br /&gt;
Mardi, c'est ton anniversaire. &lt;br /&gt;
Il fait froid et il y a du vent là -haut. &lt;br /&gt;
Ici le soleil d'octobre est encore fort. &lt;br /&gt;
Il n'est pas fort par rapport aux je t'aime que je t'envoie toute la journée, par la pensée. &lt;br /&gt;
Le soir, pour me croire un peu avec toi, je téléphone à l'hôtel M*** à  La Rochelle où tu dois &lt;br /&gt;
travailler le lendemain, ils te réservent une chambre avec vue sur le port, tu te souviens, nous &lt;br /&gt;
étions si bien à l' hôtel M*** de Périgueux, j'ai un peu l'impression d'être dans tes bras, je &lt;br /&gt;
sens ta protection, ton soleil sur mon corps, je sens ton parfum me mordre un peu le cou, les &lt;br /&gt;
lobes des oreilles, les tétons. &lt;br /&gt;
Je ne suis pas grand-chose, seul ici dans cette grande maison, et il me tarde d'être à jeudi. &lt;br /&gt;
Tu es mon essence, mon envie, dorénavant. &lt;br /&gt;
Ma source. &lt;br /&gt;
J'ai besoin de ton eau, j'ai besoin de ton soleil, tu le sais, plus que tous les autres soleils du &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
La nuit tombe sur la grande maison. &lt;br /&gt;
Heureusement, j'ai Toto avec moi. Il est adorable, il t'attend patiemment, il me donne son &lt;br /&gt;
soutien de labrador, un des meilleurs soutiens du monde je crois, c' est fou ce qu'il donne, il &lt;br /&gt;
me donne de l' affection, toute sa tendresse, on dirait (et j'en suis sûr) qu'il comprend tout, il &lt;br /&gt;
sent et sait que tu me manques, tu lui manques aussi, il te guette, mais il tient bon et me fait &lt;br /&gt;
tenir bon. &lt;br /&gt;
Jeudi arrive enfin. &lt;br /&gt;
Tu arrives et illumines déjà le soir qui tombe quand tu rentres. &lt;br /&gt;
Ce soir j'attaque les nuits, tu me donnes du baume au coeur. &lt;br /&gt;
C'est dur de devoir te laisser déjà , dormir sans toi, mais je suis tellement heureux de pouvoir &lt;br /&gt;
me blottir contre toi un petit instant, avant d'aller travailler. &lt;br /&gt;
C'est ça le secret de ma vie maintenant, les couleurs fortes et profondes qui m'animent, &lt;br /&gt;
lorsque je plonge dans tes bras, lorsque tu m' entoures de tout ton amour, j' ai besoin de tes &lt;br /&gt;
bras, ils me donnent le confort, le réconfort, la sécurité, le délice, le plaisir, la paix, &lt;br /&gt;
l'harmonie. &lt;br /&gt;
J'ai encore parfois si peur que tu me lâches, que tes bras ne tombent, qu'ils me fassent &lt;br /&gt;
descendre du ciel qu'ils m'ont construit et offert, pour la terre froide et dure, mais je connais &lt;br /&gt;
les hasards de la vie, je ne m' en plains plus, je prends tout, je prends surtout le plaisir que tu &lt;br /&gt;
me donnes, l' amour que tu inondes sur mon corps et mon âme. &lt;br /&gt;
Je te prends tout entier et prends tout notre bonheur, tout ce que la vie me donne en cette &lt;br /&gt;
année onctueuse et tellement jolie depuis le jour où j'ai croisé ton regard. &lt;br /&gt;
Tu avais vu mes yeux en premier, mes fesses en second, notre amour a commencé par le sexe, &lt;br /&gt;
il s' est poursuivi par le plaisir infini de l'amour fait avec amour, tendresse, symbiose. &lt;br /&gt;
Je ne regrette pas un seul instant passé à  tes côtés, c'est nouveau pour moi. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je prends ce que tu es, comme tu es, tu me plais tant comme tu te présentes, nu devant moi. &lt;br /&gt;
Je prends aussi les petites zones d' ombres, s'il y en a. &lt;br /&gt;
Je m' en fous. &lt;br /&gt;
Tu m' as délivré, donné une autre naissance. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré des griffes de mon père, de tous ceux qui ont voulu tracer un chemin pour &lt;br /&gt;
moi, à  ma place. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré de plein de choses de la vie, de mes peurs. &lt;br /&gt;
J'ai dit au revoir, en octobre, tiens, avec ce déménagement, à  mon Psychanalyste, je n'ai pas &lt;br /&gt;
retouché à  un seul demi Lexomil ou autre connerie de ce genre. &lt;br /&gt;
Je n' ai pas eu d' idée noire plus d'une demi journée d'affilée depuis que je te connais. &lt;br /&gt;
Tu as délivré mes peurs de la sexualité, l' amour, la peur d'être abandonné. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je le crie sur les toits, j' assume, je prends chaque moment, chaque infini de cet &lt;br /&gt;
amour et je me laisse aller, je m' abandonne, je suis simplement heureux d'être en pleine vie &lt;br /&gt;
aujourd'hui, heureux de ces forces que tu me donnes, heureux de cette incroyable tendresse &lt;br /&gt;
que tu berces sur mon corps, de tes bras puissants et virils. &lt;br /&gt;
Je veux te donner, Amour, tout ce dont je suis capable, mes mots, mes pensées, tout l'amour &lt;br /&gt;
qu' un homme peut donner à  un autre, je veux inventer de nouvelles bêtises (on est un peu &lt;br /&gt;
bêtes quand on aime), de nouveaux mots, de nouveaux gestes, je veux te couvrir de roses &lt;br /&gt;
rouges tous les jours où ton soleil me réchauffe, te couvrir de baisers, de toutes ces choses &lt;br /&gt;
impalpables comme l'air, mais l'air est vital, l'air est partout et on le sent, même s' il ne se &lt;br /&gt;
voit pas. &lt;br /&gt;
La vie est parfois étrange. &lt;br /&gt;
Octobre m'avait fait chuter il y a vingt et un ans, de mon nuage, de mon ciel, de mon Eden. &lt;br /&gt;
Il m'a arraché le coeur, les entrailles, il m'a dépossédé de ce que j'avais de plus cher au &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
Ma mère. &lt;br /&gt;
Octobre m'a redonné cette année le Sud, le soleil, un nouveau départ (je ne renie rien d'avant, &lt;br /&gt;
mais j'aime les nouveaux départs),Octobre m'a donné le soleil de L***, tes nouveaux espoirs, &lt;br /&gt;
octobre me donne une nouvelle vie, cette année je n' ai plus beaucoup peur de la mort, de la &lt;br /&gt;
fin, je la sais, je ne veux plus y penser comme une obsession, elle fait partie de nos vies, je ne &lt;br /&gt;
pense plus à  ce maudit vingt-sept octobre cette année, cette année octobre, grâce à  toi, &lt;br /&gt;
n' est pas gris dans le ciel, n' est pas gris dans mon âme. &lt;br /&gt;
Mon amour, je t' offre un bouquet de mon amour, je ne puis pas t'offrir grand-chose d'autre, &lt;br /&gt;
juste un peu de sel, d' espoir, de vie la plus belle possible, mais je te donnerai toute l'affection &lt;br /&gt;
dont je suis capable, toutes les envies de te rendre heureux dont je suis capable. &lt;br /&gt;
Tu es mon baromètre, invariablement BLEU. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>SOLEIL D'OCTOBRE</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/soleil-d-octobre.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-01-07:1458075</id> <updated>2008-01-18T01:19:53+01:00</updated> <published>2008-01-07T13:30:00+01:00</published>   <category term="Un an avec mon Bébé" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> C'est avec beaucoup d'émotion que je vous livre aujourd'hui le début du...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> C'est avec beaucoup d'émotion que je vous livre aujourd'hui le début du dernier texte que j'ai écrit dernièrement...&lt;br /&gt;
Mille bises @ tous et à tout bientôt, j'espère de vous lire, de vous entendre, ou de vous voir.&lt;br /&gt;
Olivier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai laissé les pages s'arrêter sur une vague d 'espoir nouveau, j 'ai laissé les pages sur une &lt;br /&gt;
plage presque déserte, une lune qui ne s'en fout pas, un éclair de soleil qui perce au loin, au &lt;br /&gt;
fond, dans un grand ciel rose, j' ai laissé les pages s'arrêter  et se poser sur des vagues qui &lt;br /&gt;
roulent, roucoulent...&lt;br /&gt;
Je les retrouve sur le plein espoir aujourd'hui d'une belle et toute nouvelle maison, une &lt;br /&gt;
nouvelle maison à décorer, à laisser pénétrer de notre harmonie, nos symphonies. &lt;br /&gt;
Cette maison, elle est à L*** (on sourit encore de la façon  qu' ont les habitants de prononcer &lt;br /&gt;
le nom chantant de notre village - ou petite ville, je ne sais pas bien quand un village devient &lt;br /&gt;
ville), elle est jolie, elle est plutôt spacieuse, elle a un grand terrain, elle &lt;br /&gt;
fait chez nous. &lt;br /&gt;
Elle est celle que nous avons choisie, l'un et l'autre, moi ici, toi là -bas à Chey, moi en vrai et &lt;br /&gt;
toi en virtuel, grâce aux moyens de photographie modernes, toi tu travaillais encore, moi je ne &lt;br /&gt;
travaillais pas encore. &lt;br /&gt;
J'ai repris ici, dans le début du mois d'octobre, avant même que nous emménagions dans notre &lt;br /&gt;
nouvelle demeure. &lt;br /&gt;
Qu'il est bon de me remémorer tous ces beaux souvenirs. &lt;br /&gt;
Oh ils ne sont pas bien vieux, ces déjà  souvenirs, mais combien agréables. &lt;br /&gt;
J'aime sentir les parfums d' octobre nouveau, de nouveau, sentir les premiers frissons du soleil &lt;br /&gt;
frais et matinal sur ma peau, sentir les parfums des fleurs qui ne fanent presque jamais ici. &lt;br /&gt;
Octobre est un mois si triste pour moi, habituellement. &lt;br /&gt;
Tu me l'as donné si beau, si merveilleux. &lt;br /&gt;
Je ne peux pas m'empêcher de reprendre mes mots de septembre et te remercier encore et &lt;br /&gt;
encore, mon amour, pour ce très beau cadeau que tu m'as fait. &lt;br /&gt;
Et tu peux me croire, je ne veux pas te décevoir. &lt;br /&gt;
Tu m'as  fait la plus belle confiance qui soit, en me redonnant le sud, le goût d'avoir envie de se lever plus tôt  le matin, d'autres ont essayé mais n'y sont jamais arrivés lol, toi tu n'as pas vraiment essayé de me convaincre, c'est peut-être ce qui a marché.       &lt;br /&gt;
Tu as seulement voulu très fort une vie plus sûre pour moi, plus sécurisante. &lt;br /&gt;
Tu as rêvé  une plus jolie vie pour moi. &lt;br /&gt;
Tu m'as  offert le sud et avec lui, un nouveau travail, de nouveaux espoirs. &lt;br /&gt;
J'ai toujours eu de beaux espoirs, et je serai toujours un peu fou, tu le sais bien, mais &lt;br /&gt;
aujourd'hui je suis content de reprendre ce travail, même si c'est parfois un peu dur, je n'oublierai jamais tous les rêves que tu as eus pour moi et pour nous. &lt;br /&gt;
Tu me laisses vivre ma vie, faire mes choix, je veux encore faire des choix parfois un peu égoïstes c'est vrai, mais je ne puis oublier tout le soutien que tu m'apportes, ta présence, tes &lt;br /&gt;
sacrifices et ce départ avec moi, là , ici, dans le pays du soleil. &lt;br /&gt;
Nous faisons un déménagement épique. &lt;br /&gt;
Tu n'as pas beaucoup de temps, tu travailles lundi, normalement, et tu n'as pu obtenir le &lt;br /&gt;
camion que le samedi soir. &lt;br /&gt;
On remplit le camion avec la nuit déjà bien tombée. &lt;br /&gt;
Tu te tapes les centaines de kilomètres presque d'une seule traite, en pleine nuit, je n'en connais pas d'autres plus courageux que toi, mon bébé, on fait juste une petite halte (qui nous &lt;br /&gt;
ressource bien) à  Agen, on tient bon, toi surtout, Othello me bave sans cesse sur les genoux, il &lt;br /&gt;
est à l'étroit le brave, dans ce camion folklo, il a de plus en plus chaud avec le sud et le soleil &lt;br /&gt;
qui se font de plus en plus ardents. &lt;br /&gt;
L*** arrive alors qu'on y croit presque plus! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les montagnes au loin se font voir, sous leur plus beau jour. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Je vous souhaite une année multicolore!</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/je-vous-souhaite-une-annee-multicolore.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2008-01-07:1458057</id> <updated>2008-01-18T01:20:35+01:00</updated> <published>2008-01-02T13:05:00+01:00</published>   <category term="Editêtu!" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> La couleur se fait rare dans la mode aujourd'hui, mais moi j'ai toujours été...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> La couleur se fait rare dans la mode aujourd'hui, mais moi j'ai toujours été à contre-courant, alors je vous souhaite plein de couleurs pour cette nouvelle année, que 2008 profuse de bleus, les bleus des océans, des mers, des ciels enchanteurs et des parfums de Méditerranée ou d'Inde, de roses, roses comme des roses, ou rouges c'est encore plus prometteur, roses comme les couchers de soleil, les idées, la vie comme elle sait l'être quand elle le veut, des rouges passions, pétales, vins qui grisent, senteurs qui envoutent, joies violentes, exacerbées, des jaunes comme les soleils, les tournesols, les merveilles, les sables, les stickers que l'on met dans une chambre pour réhausser le bleu, les touches de peintures que l'on met sur les murs pour subjuguer le mauve lavande, des verts des prés, des champs, des montagnes d'été, des ruisseaux turquoises, des gorges profondes de nos beaux, si beaux paysages...&lt;br /&gt;
Je vous souhaite avec ces profusions de couleurs, la santé et la lumière, l'envie d'avancer sur les chemins de chacun, les chemins qui nous sont propres, l'envie de se lever le matin pour découvrir mille nouvelles choses, l'envie de se lever pour aller à un travail intéressant, l'envie de se lever au côté d'un amour sans nuage, je vous souhaite aussi la douceur, la douceur dans les airs, la douceur dans les jours, la douceur dans les nuits, et beaucoup de chaleur aussi, ET BEAUCOUP DE CHALEUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai hâte de reprendre l'écriture, reprendre ce blog, j'ai quelques petits soucis de santé en ce moment, mais comme dit Kitty, j'ai l'essentiel de l'amour. Alors...&lt;br /&gt;
Je vais bien.&lt;br /&gt;
J'espère que vous allez bien aussi.&lt;br /&gt;
Mais l'amour a beau être là... vous me manquez. J'ai hâte d'avoir de nouveau le net à la maison, ici ils ne se pressent pas c'est bien connu et nous ne l'avons toujours pas. J'ai hâte d'écrire de nouveaux textes, et d'en lire, et de VOUS lire, surtout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A tout bientôt, du fond de mon coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier. </content> </entry>  <entry> <author> <name>Mysterious dove</name> <uri>http://lonelydove.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Par un jour de décembre...</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/12/18/par-un-jour-de-decembre.html" />  <id>tag:lonelydove.blogspirit.com,2007-12-18:1446314</id> <updated>2007-12-18T18:46:54+01:00</updated> <published>2007-12-18T18:46:54+01:00</published>   <category term="Confessions sur une... chaise de bois." scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Il fait froid, très froid. 
J'ai rejoint le Sud, mon cher sud, depuis...</summary> <content type="html" xml:base="http://lonelydove.blogspirit.com/"> Il fait froid, très froid.&lt;br /&gt;
J'ai rejoint le Sud, mon cher sud, depuis presque trois mois déjà.&lt;br /&gt;
Pas ou très peu le temps d'écrire et tout particulièrement d'écrire sur mon blog.&lt;br /&gt;
Des questions de plus en plus pressantes quant à ce mot seul: blog.&lt;br /&gt;
Des questions comme toujours face à la vie.&lt;br /&gt;
Des blessures, comme souvent.&lt;br /&gt;
Et des rayons de soleil, forts, très forts, heureusement.&lt;br /&gt;
Merci pour les petits mots que j'ai reçus, je ne perds pas espoir de reprendre et de poursuivre ce blog...&lt;br /&gt;
Un nouveau travail depuis notre arrivée ici, un travail qui me fait poser beaucoup de questions, comme souvent.&lt;br /&gt;
Des choses intéressantes, puis des choses que j'aimerais qui se passent autrement.&lt;br /&gt;
Je suis têtu et ne perds pas l'objectif de mes rêves.&lt;br /&gt;
Mais j'en demande peut-être trop.&lt;br /&gt;
Du moins où me conduira le fait d'en demander toujours trop?&lt;br /&gt;
Eh bien peut-être au bonheur absolu.&lt;br /&gt;
J'ai demandé trop en amour, et aujourd'hui à force de patience, de temps et d'échecs, je vis le bonheur qui me ressemble enfin, celui dont j'ai toujours rêvé.&lt;br /&gt;
A quand le même bonheur dans mon travail et ma vie sur tous les domaines?&lt;br /&gt;
Je suis fatigué en ce moment, comme souvent, un comme souvent de plus.&lt;br /&gt;
Mais j'ai l'amour.&lt;br /&gt;
C'est mon rayon de soleil.&lt;br /&gt;
Qui me réchauffe de la neige qui colle à la pelouse de notre jardin, depuis déjà quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous fais des bises, jaunes, rouges, mauves, bleues, je ne perds pas espoir de reprendre l'écriture, et ce blog.&lt;br /&gt;
Peu à peu, je vais m'y remettre.&lt;br /&gt;
Merci à tous ceux qui me soutiennent. Du fond du coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier. </content> </entry>  </feed>