24.05.2008

De nouveaux bleus...

Coucou @ tous et @ toutes,

J'ai envie de nouveaux bleus, de nouvelles découvertes, de nouvelles balades, de nouvelles ballades...
Mon blog se fait peau neuve, il réinvente les couleurs des ciels que nous n'avons pas, en ce mois de mai fort capricieux.
J'ai envie de nouveaux articles, de nouvelles choses, et pour reprendre un terme cher à ma chère Kitty, de nouvelles errances...
A tout bientôt donc, j'espère...
Beau printemps à tout le monde, dans le coeur au moins, s'il n'est pas beau dans le ciel...
Je prépare également de nouveaux blogs, de nouveaux articles et surtout j'ai très envie de prendre de nouveau du temps pour venir flâner sur vos blogs délaissés ces longs derniers temps en raison de divers enchaînements d'événements.
Je profite d'être enfin épanoui aussi dans ma vie professionnelle pour revenir donc avec de nouvelles envies, et surtout je l'espère les concrétisations de ces envies...
A très vite...
Bisous... tout bleus!
Et vivement que l'on puisse enfin aller à la mer! ;-)

02.01.2008

Je vous souhaite une année multicolore!

La couleur se fait rare dans la mode aujourd'hui, mais moi j'ai toujours été à contre-courant, alors je vous souhaite plein de couleurs pour cette nouvelle année, que 2008 profuse de bleus, les bleus des océans, des mers, des ciels enchanteurs et des parfums de Méditerranée ou d'Inde, de roses, roses comme des roses, ou rouges c'est encore plus prometteur, roses comme les couchers de soleil, les idées, la vie comme elle sait l'être quand elle le veut, des rouges passions, pétales, vins qui grisent, senteurs qui envoutent, joies violentes, exacerbées, des jaunes comme les soleils, les tournesols, les merveilles, les sables, les stickers que l'on met dans une chambre pour réhausser le bleu, les touches de peintures que l'on met sur les murs pour subjuguer le mauve lavande, des verts des prés, des champs, des montagnes d'été, des ruisseaux turquoises, des gorges profondes de nos beaux, si beaux paysages...
Je vous souhaite avec ces profusions de couleurs, la santé et la lumière, l'envie d'avancer sur les chemins de chacun, les chemins qui nous sont propres, l'envie de se lever le matin pour découvrir mille nouvelles choses, l'envie de se lever pour aller à un travail intéressant, l'envie de se lever au côté d'un amour sans nuage, je vous souhaite aussi la douceur, la douceur dans les airs, la douceur dans les jours, la douceur dans les nuits, et beaucoup de chaleur aussi, ET BEAUCOUP DE CHALEUR.

J'ai hâte de reprendre l'écriture, reprendre ce blog, j'ai quelques petits soucis de santé en ce moment, mais comme dit Kitty, j'ai l'essentiel de l'amour. Alors...
Je vais bien.
J'espère que vous allez bien aussi.
Mais l'amour a beau être là... vous me manquez. J'ai hâte d'avoir de nouveau le net à la maison, ici ils ne se pressent pas c'est bien connu et nous ne l'avons toujours pas. J'ai hâte d'écrire de nouveaux textes, et d'en lire, et de VOUS lire, surtout.

A tout bientôt, du fond de mon coeur.

Olivier.

08.06.2007

Un bouquet de Pyrénées...

Bonjour @ tous et @ toutes,
pardonnez mon silence de ces dernières semaines, je suis triste aussi de ne pas être allé sur vos divers blogs, autant que je le voudrais, boulot(s) oblige(nt) et aussi je le confesse, beaucoup de temps passé avec mon amoureux oblige lol, mais aujourd'hui je suis de nouveau libre de tout engagement professionnel, mon dernier remplacement, après ma démission de mon avant dernier poste, fort bien et enrichissant, mais tellement trop loin et contraignant au niveau du logement, s'est soldé par un échec: je suis tombé dans un gourbi sans nom. Oh il faudra que je vous raconte un jour, ça vaut le coup!
Mais pour l'instant j'ai envie de me consacrer de nouveau un peu à ce blog délaissé, j'ajoute quelques photos de notre sublime week end de Pentecôte en amoureux dans la région du Cirque de Gavarnie, histoire de mettre du vert, du bleu et... du blanc!
(Il faudra que je vous raconte prochainement quelques bribes de ce fabuleux week end)
J'ajoute également une lettre pour réhabiliter quelque peu l'image que j'avais donné de celui qui n'a jamais été mon éditeur, je tenais à le faire, car j'ai beaucoup relativisé ce qui s'est passé par rapport au livre "Om", et aujourd'hui enfin, j'en profite pour mettre la suite du fameux livre "Om" en ligne. Un simple poème (L'Interdit), écrit il y a trois ans, mais la suite sera en ligne tout bientôt.
Je vous envoie un bouquet de fleurs multicolores, de Printemps, un bouquet de tendresse, aujourd'hui je suis bien, pas inquiet, je délaisse un peu mes profondes craintes, mes peurs de l'abandon, mes besoins d'être rassuré, aujourd'hui j'ai envie de me rappeler, de rappeler qu'il est important d'être soi-même, coûte que coûte, partir à sa propre recherche, sa propre aventure.
Et je vais partir à ma propre aventure.
J'irai parler avec mon père la semaine prochaine.
Je vous et leur répète même dès aujourd'hui combien je vous/les aime, mais combien il est important d'aimer les gens pour ce qu'ils sont vraiment, thème récurrent chez moi vous le savez, combien il est important d'être aimé pour ce que l'on est vraiment.
Je vais me mettre dès à présent à la poursuite de mon chemin et je pressens quelques petites surprises ces jours-ci...
A tout bientôt, et bonne lecture qui que vous soyez, n'oubliez jamais que vos messages, quelqu'ils soient, sont toujours les bienvenus.
Bienvenue dans mon coeur.
Du bleu.

25.05.2007

Un bouquet de bonheur...

Quelle émotion aujourd'hui de vous proposer ce nouveau blog uniquement consacré à mon recueil de poèmes qui vient de paraître auprès des Editions du Panthéon.

Vous me connaissiez peut-être un peu à travers mon blog "lonely dove", je vous souhaite avec un plaisir immense la bienvenue sur ce site dédié à mes glycines :


Un bouquet de glycines.

18.05.2007

Un bouquet

Bonjour @ tous et @ toutes,

merci du fond du coeur pour les passages fréquents sur mon blog actuellement.
Prochainement et dès lundi, la construction de mon second blog "Un bouquet de glycines".

Du bleu,
beau week end...

Olivier

24.04.2007

Un bouquet de glycines

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J'ai l'immense plaisir (et émotion...) de vous annoncer la parution de mon recueil de poèmes "Un bouquet de glycines" ce vendredi 20 avril 2007.
Il est désormais disponible sur commande auprès des éditions du Panthéon:

J'ouvrirai tout bientôt mon prochain blog ("Un bouquet de glycines"), exclusivement consacré à la parution de ce livre.

Tout plein de bouquets de pensées à toutes et à tous, en attendant...

Olivier.

17.04.2007

Les Amants d'Yeu

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(Photo prise ce dimanche, en hélicoptère, au-dessus de Port-Joinville (Île d'Yeu)).

Je voulais lui offrir une ballade, je voulais que nous fassions une balade, je lui ai parlé d'escapade, de fable, de courbes et de sèves, je lui ai écrit que j'aurais aimé que nous imitions les oiseaux, et que nous nous envolions comme eux, haut, au-dessus du miroir des eaux.
Nous nous sommes aimés, une fois de plus, un peu plus en l'air, un peu plus près des cieux, il me semble que je vole, puissè-je le faire voler encore un peu...

Je posterai mes belles photos de mes deux derniers séjours en Vendée prochainement, sans doute.
Je suis tombé amoureux (comme lui) de la sublime Île d'Yeu.
Un grand coup de coeur. Un de plus.
La terre nous offre tant de merveilles.
Quel dommage que je ne sache pas la célébrer comme il se doit.

Six mois de blog.
L'occasion de faire le point. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours aimé les bilans.
Un bilan décevant, en fait.
Je ne veux plus écrire seulement pour moi, et je ne sais jamais si ce que j'écris est intéressant ou pas.
Je n'ai pas réussi à relever les défis que je m'étais donnés en créant ce blog.
Je rêvais de beaucoup de choses, et je dois me rendre à l'évidence: beaucoup sont restées à l'état de rêve.
J'hésite parfois même à fermer ce blog. Je ressens quelquefois sa vague inutilité, parmi tant d'autres blogs de qualité, je me perds parfois dans mes multiples indécisions, mes maux, mes doutes, mes répétitions, et je n'écris rien de neuf, rien de transcendant, rien de profondément actuel.
J'aimerais me lancer dans des défis que je ne tente pas, qui me font peur, ou pour lesquels je n'ai pas assez de temps et d'occasions.
Et ce nouveau travail qui va commencer la semaine prochaine ne va rien arranger du tout.

Deux mois et demi d'amour.
Un bilan solaire, étoilé.
Mais qui me fait dire que je ne suis plus tout à fait "the lonely dove" dont j'avais parlé au début.
Faudrait-il que j'ouvre un nouveau blog? Et ces voyages dont je voulais tant parler, où sont-ils? Et ces vertiges, quels sont-ils encore?
Je suis indécis, comme d'habitude.
Je ne sais pas si je vais descendre dans le sud ces prochains jours, comme je l'aurais souhaité.
Je le souhaite toujours, mais je n'ai pas beaucoup de temps, et puis comme souvent, en dépit de mes soifs d'indépendance, je me laisse aller à mes nouvelles amours.
Je crois que je ne saurai jamais tout à fait prendre des décisions.

Ce nouveau travail, je ne l'appréhende pas tout à fait, même si c'est sûr, ça va me faire tout drôle de reprendre, après cette année sabbatique.
C'est un nouveau challenge, un poste comme je n'en ai encore jamais eu, mais je verrai bien. Je me lance, je me jette en avant.
Les résultats des dernières sérologies, c'est pour la semaine prochaine, l'angoisse monte, descend, remonte, redescend, l'éternelle inquiétude, il faut que je m'y fasse, je pense qu'elle ne disparaîtra jamais complètement.

J'aimerais parler à mon père, enfin, comme jamais je ne l'ai fait.
Je voudrais approfondir certains points avec lui, je voudrais pouvoir croire à un avenir serein et entouré.
Je me pose toujours autant de questions et ne suis pas sûr de pouvoir un jour ne plus m'en poser.
A vrai dire, je ne sais plus le bien-fondé de ce babillage nocturne.
Il ne me donne même plus l'illusion que nous sommes entourés.
Oh ça oui, Dieu merci, et combien, mais je crois que nous demeurons tous, un peu à notre manière, seuls devant nous mêmes.
Je n'ai pas bien compris encore où était la clef, et je me demande même s'il y en a une.
Je pars me coucher, je vous ai assez ennuyé, je me suis ennuyé aussi, il n'y a guère que la photo qui vaille le coup d'être publiée ce soir.

A plus tard, anges de la nuit, moi je rends mon âme ce soir, je vomis mes mots et je n'ai même plus envie de pleurer pour un sort, qui tout compte fait n'est même pas à plaindre.
Alors...

10.03.2007

Vue imprenable...

S...
Le Sud.
Un entretien pour du taf. Réussi. Je suis engagé. La mer. Une vue imprenable, une vue de rêve. Un travail de nuit. Promesse d'embauche. Le 26 mars prochain.
( Mais entre temps, une autre perspective de boulot à C... en office de tourisme, à suivre donc...)
Une journée de lumière méridionnale, un vent fou, qui rend presque fou, une mer démontée, une explosion de douceur et de sensations.
Les papilles qui scintillent, le soir, sous une volupté d'épices et de condiments, des vapeurs d'Orient, les portes du délice.
Je m'en retourne vers le grand Ouest, ce vendredi, pas d'escale à Marseille, pas de fougue, pas de colère, pas de bouge, pas de mystère.
Pause niortaise, où je me sens désormais presque comme chez moi.
Poitiers.
V...
Les papilles qui scintillent de nouveau, couleurs d'une vie de sensations, d'épices et de mystère, la brume n'est jamais loin, la lumière elle, est un peu trop confuse, en ce moment.
Puis le rituel du thé. Ce jeune que je déshabillerai du regard seulement, ce n'est pas qu'il m'excite, mais j'aime sa folie intérieure, en tout cas ce que beaucoup nomment folie intérieure, je le comprends terriblement, ou du moins en ai-je l'illusion.
La nuit pourpre, magique et étonnante.
La peur, de nouvelles peurs, le matin, suite à un texto de V..., c'est dingue ce que les textos, magie moderne, peuvent faire flipper un matin ensomeillé, un matin ensoleillé, un matin dans un train, un de plus.
Paris.
La rencontre, toute aussi épicée avec la non moins pétillante et épicée C...
Tour de Paris, tour du monde, tour des émotions, tour des bouts de vie, des brins de vie.
Un au revoir qui sonne comme un bienvenue...
Bienvenue dans nos coeurs, nos vies, nos errances, nos bouts de destin...
La vie se croise, se mêle, s'envole, se cherche, se vit, tout simplement. Tout en émotion, en douceur et en fougue, aussi.
Je mélange les genres, je ne crois plus aux seules lumières.
Elles sont aussi mêlées de ténèbres, d'obscurs, sans l'obscurité, je ne verrais pas aussi bien la lumière.
Un lundi de fougue pure, dément, absurde, over-speedé, hystérique, maniaco-dépressif, explosion de joies, bouffées de vie, deux films qui tuent, les couleurs d'une vie immorale, musique et parfum de suicide. Je regarde horrifié l'actrice se trancher les veines, je ne peux pas m'empêcher à penser à il y a... quelques années, quelques instants.
"Bosta" m'emmène dans son autobus étrange et fou, bolide, on traverse des paysages de guerre, de ruines, d'espoir... la fin est un commencement, ce n'est pas moi qui le dis, mais je ne peux pas m'empêcher d'oublier le mot fin.
Crise d'angoisse. Il y avait longtemps. Pas de médoc.
C'est dur. J'ai du mal à respirer, j'ai fait trop de choses ce lundi. J'ai frôlé trop d'émotions. Je ne peux pas aller plus loin. Je voudrais bien, mais...
Un restau japonais le lendemain midi, puis retour à Niort.
V... le mercredi.
E... le jeudi matin. Je récupère enfin mes affaires (Niort-Angoulême-Niort). Je garde pour moi ce moment étrange, je n'ai pas un coeur de pierre. Il me touche, je dois bien l'avouer. Mais la vie nous emporte, nous éloigne, nous terrifie.
V... le jeudi après-midi.
V... le vendredi, je ne veux pas aller trop vite, mais...

Arcachon m'attend/nous attend demain matin, je dois me sauver, écouter un brin de musique douce, me préparer à un nouvel attentat du coeur, de l'émotion, et en même temps un nouvel attentat de la vie, de l'absurde renaissance, qui vient nous surprendre toujours quand on ne s'y attend pas, celle qui nous dit, que oui, on est toujours en vie...

08.02.2007

Cette liberté.

Bonjour @ tous...
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais j'ai envie de vous dire quelque chose aujourd'hui...
En fait, je n'ai pas envie de rentrer dans son jeu...
Je n'ai pas envie qu'il me prive, en plus de mes affaires, aussi de cette liberté de tenir mon blog, de le mettre en ligne.
J'ai envie de le poursuivre.
Et peu importe que tu me lises, après tout, c'est ton problème, pas le mien, si ça te fait du mal, ou du bien, cela ne me concerne plus.
Je te conseille seulement de ne plus me lire ou m'écrire, car nous devons couper les ponts.
Il me reste encore à récupérer mes affaires, mais hormis cela, nous n'avons plus rien à faire ensemble et rien à nous dire.
(N'est-ce pas, Solange?)
Je n'ai pas envie de me taire, je n'ai pas envie d'être encore soumis par toi, de faire ce que tu veux, ce que tu ne veux pas, je n'ai pas envie de penser les choses par rapport à toi.
Moi, j'ai envie de ce blog, j'ai besoin de ce blog et c'est comme ça.
J'ai envie de m'exprimer, de parler de plein de choses, d'aborder plein de sujets...

C'est une chose qui me fait beaucoup de bien, alors...

Pourquoi pas?
Qu'en pensez-vous?...

07.02.2007

J'ai tellement mal

Je ne cesse de pleurer...
J'ai tellement mal pour lui...
J'ai tellement peur aussi...
Je sens tellement sa douleur, sa souffrance...
Pourquoi?
Et puis, cette nuit qui ne finit pas...
Il n'y a personne à cette heure là...
Personne à qui parler, à qui se confier...
Il n'y a plus que ce blog blanc...

Allez, je vais essayer de me ressaisir.
Bon mercredi à tous.

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