<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Lonely dove</title> <description>Vertige, voyages...</description> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Sun,  6 Jul 2008 05:12:42 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/29/l-insomnie-a-quelque-chose-de-doux-de-rude-de-melancolique.html</guid> <title>L'insomnie a quelque chose de doux, de rude, de mélancolique...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/29/l-insomnie-a-quelque-chose-de-doux-de-rude-de-melancolique.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Sun, 29 Jun 2008 00:35:00 +0200</pubDate> <description> Trente deux ans aujourd'hui. &lt;br /&gt;
Je n'ai pas vu cette année passer. Tout comme la précédente, et la précédente, et la précédente...&lt;br /&gt;
A ceci près que j'ai l'impression que tout s'accélère.&lt;br /&gt;
J'aimerais connaître la date de ma mort.&lt;br /&gt;
Si je savais que j'allais mourir bientôt, je partirais en Inde, une nouvelle fois. Une ultime fois. J'y emmènerais mon amour, je lui dirais encore plein de mots d'amour, jusqu'à épuisement, j'irais me recueillir seul à Varanasi, une ou deux fois, j'essayerais de me préparer à son idée, à son silence, son irrévocable silence.&lt;br /&gt;
Je baignerais dans des huiles de massages parfumées et envoûtantes, je contemplerais les soirs roses au dessus des temples du Rajasthan, je retournerais une dernière fois pleurer à Agra.&lt;br /&gt;
Pleurer d'émotion, pleurer de douleur, pleurer de bonheur.&lt;br /&gt;
Puis je reviendrais de nouveau vers mon amour, dans une chambre luxueuse de Delhi, le combler de mots de passion et le couvrir de roses rouges...&lt;br /&gt;
Mais comme je ne la sais pas, cette maudite date qui me hante tant, je continue. Je continue et je fais comme tout le monde, je fais du mieux que je peux.&lt;br /&gt;
J'essaye de profiter de chaque instant et j'essaye de vivre comme si je n'étais pas mortel, du moins pas pour l'instant.&lt;br /&gt;
Mais qu'importe! Vain que je suis! Je sais bien qu'un jour, il me faudra l'affronter!&lt;br /&gt;
Je n'y peux rien.&lt;br /&gt;
Je me sens seul, tellement démuni.&lt;br /&gt;
Pourtant, je sais que je ne suis pas seul. L'amour, les preuves d'amitié au quotidien, les couchers de soleil, me donnent tellement de bonheur, tellement de douceur.&lt;br /&gt;
Mais j'ai en moi un mélange de couleurs, d'odeurs. Je sens le parfum âpre de la douleur et je suis pourtant tellement sensible à la douceur, à la joie, au bleu.&lt;br /&gt;
Les jours bleus de cette fin juin sont un bonheur pour moi.&lt;br /&gt;
Puissent-ils continuer tout l'été!&lt;br /&gt;
Les parfums de l'eau de mer bousculent mon âme, les reflets du soleil sur le sable d'or parfument mes journées.&lt;br /&gt;
Je suis si bien au bord de l'eau.&lt;br /&gt;
Je suis si bien lorsque je pense encore à mes voyages, vertiges...&lt;br /&gt;
Je repense à une lune pleine, tellement belle, un soir de Maurice, au bord d'une piscine illuminée.&lt;br /&gt;
Je repense à des mots d'amour, des mots doux, des mots insouciants, au bord d'une autre piscine, en Grèce.&lt;br /&gt;
Je repense à toutes ces nuits de douleur, de spasmophilie, je repense aussi à toutes ces nuits d'ivresse, d'innocence, je pense aux vents chauds de Méditerranée.&lt;br /&gt;
Je me souviens dans ce film que j'avais tant aimé: &quot;American Beauty&quot;, à un moment l'un des personnages dit: &quot;il y a tant de beauté dans le monde que c'en est parfois intolérable&quot;...&lt;br /&gt;
Tant de beauté. Et tant de douleur.&lt;br /&gt;
Ma vie est offerte à ces deux fléaus.&lt;br /&gt;
Tôt déjà, j'ai connu la douleur, avoir mal à l'âme à en crever.&lt;br /&gt;
Tôt pourtant, j'ai vu toute la beauté du monde.&lt;br /&gt;
Je crains parfois que ma tête n'explose, je ne sais pas toujours dire, je ne sais pas toujours faire bien.&lt;br /&gt;
Je voudrais, mais...&lt;br /&gt;
J'ai besoin de tellement de marques d'affection. Pour ne pas sombrer...&lt;br /&gt;
Et pourtant même si je sombrais, je ne pourrais jamais oublier toute cette fichue beauté.&lt;br /&gt;
Alors que faire, que dire?&lt;br /&gt;
S'il n'était pas là, je partirais loin.&lt;br /&gt;
Mais comme je ne sais rien de ce qui m'attend dans le futur, je vis, du moins, j'essaye.&lt;br /&gt;
J'essaye de ne pas me laisser submerger par les crises de spasmo qui parfois veulent monter, mais je les stoppe à temps. Pour l'instant.&lt;br /&gt;
J'essaye de ne pas me laisser envahir par trop de beauté cruelle.&lt;br /&gt;
J'essaye d'écouter le vent, ses murmures, ce qu'il me dit.&lt;br /&gt;
J'essaye de me laisser aller à m'apaiser, le long des soirs roses des bords de mer.&lt;br /&gt;
J'essaye de me souvenir de toutes les fois où l'amour du bleu, comme à Hyères où m'a emmené mon amour en ce début de semaine, m'a porté, m'a donné, m'a fait vivre plus fort.&lt;br /&gt;
Trente deux ans, et parfois l'impression d'en avoir trente de plus.&lt;br /&gt;
Je pleure ma mère, mon grand-père.&lt;br /&gt;
Et ces autres membres de la famille qui m'ont fait tant de mal , je les pleure aussi.&lt;br /&gt;
L'âme n'est pas vraiment à la fête et pourtant j'aimerais m'étourdir, chanter, danser, savourer chaque instant.&lt;br /&gt;
L'âme n'est pas vraiment à la fête et pourtant je la ferai peut-être et demain tout ira sans doute mieux.&lt;br /&gt;
L'insomnie comme souvent, comme ces nuits passées à pleurer le long de la Méditerranée à Nice, jadis, a un goût amer, doux, rude et mélancolique à la fois. Elle est comme moi, elle sait que tout se mélange, tout s'est mélangé, tout se mélangera encore.&lt;br /&gt;
Je rêve d'une nuit longue, douce, réparatrice.&lt;br /&gt;
Je rêve d'un souffle de lune, juste un peu plus chaud que d'habitude... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/21/48h-de-la-vie-d-un-couple-d-amis-a-paris-wenn-engel-reisen.html</guid> <title>48H de la vie d'un couple d'amis à Paris... (Wenn Engel reisen)</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/21/48h-de-la-vie-d-un-couple-d-amis-a-paris-wenn-engel-reisen.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Foudroyé</category>   <pubDate>Sat, 21 Jun 2008 22:10:00 +0200</pubDate> <description> J'ai passé la nuit à travailler. Je ne suis pas très frais.&lt;br /&gt;
Seulement quatre heures de sommeil. L'estomac qui me tiraille. La tête qui tape.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si je vais tenir le coup, si je vais être en forme, si c'était la meilleure date pour partir.&lt;br /&gt;
Mais je décide de faire confiance au hasard, au sort, au destin, comme on dit. Et c'est très bien ainsi.&lt;br /&gt;
La gare. Une barre de chocolat en quatrième vitesse. Le train pour Montpellier qui part. &lt;br /&gt;
Ca va. Pour l'instant, la fatigue ne se fait pas trop sentir. Je me dis qu'elle arrivera bien, mais pour le moment, ça va bien.&lt;br /&gt;
Montpellier. Je descends. Je vais manger un morceau. Je fais un tour. Le temps est couvert. C'est un peu moite.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si cela est de bon augure. Bah, on verra bien! ou encore... qui vivra verra.&lt;br /&gt;
Départ pour Paris.&lt;br /&gt;
Billet de première classe, pour le prix de la seconde, ce n'est déjà pas si mal. Personne dans le train, mmh c'est parfait, je vais pouvoir me reposer.&lt;br /&gt;
Nîmes. Il y a des gens qui montent. Désormais, il me faudra partager mes deux fauteuils avec quelqu'un d'autre, mais ce n'est pas grave, ça reste relativement confortable.&lt;br /&gt;
Le voyage n'est pas trop long. Je ne me repose pas beaucoup, finalement. Mais ça va, je suis étonné, mais ça va. Je me sens même de plus en plus guilleret à mesure que la capitale approche.&lt;br /&gt;
Et la capitale montre le bout de son nez, gris, certes, mais c'est bien elle, c'est bien la Paris que je connais, celle que j'ai laissée il y a plus de combien déjà? plus de huit mois... et encore, la dernière fois ça n'avait été qu'un aller-retour, la dernière fois que je l'avais vue vraiment, c'était il y a treize mois maintenant. &lt;br /&gt;
Je ne répèterai jamais assez combien le temps passe vite.&lt;br /&gt;
Considération ô combien vaine mais malheureusement si réelle. Je ne parviens toujours pas à m'y faire. Je devrais pourtant... mais...&lt;br /&gt;
Paris. Paris est là, sous mes yeux, sous mes oreilles, sous mes fossettes. &lt;br /&gt;
Paris est grise, telle que je l'avais vue en rêve ces jours-ci, telle que je l'ai décrite dans mes derniers poèmes...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je m'approche de l'hôtel... &lt;br /&gt;
Il me paraît superbe. Et je ne suis pas déçu lorsque je pénètre dans la chambre, quasi luxueuse, et je ne parle pas de la salle de sports que je n'utiliserai sans doute pas ni de la piscine que j'espère en revanche fort, utiliser.&lt;br /&gt;
Cela me réconcilie avec l'hôtel M*** où je travaillais avant et qui m'avait donné ce bon de deux nuits gratuites à utiliser ici même, comme cadeau de Noël.&lt;br /&gt;
J'envoie un texto à ma petite Cath (qui est loin d'être petite)!&lt;br /&gt;
&quot;J'arrive dans la folle, extravagante, romantique et explosive Paris... il y a même un rayon de soleil qui m'accueille... je t'attends...&quot;&lt;br /&gt;
Cath, je l'ai connue sur mon blog. Comme deux âmes un peu égarées, tourmentées à l'époque, qui semblaient parler des mêmes choses, des mêmes craintes, des mêmes dualités...&lt;br /&gt;
Magie des technologies modernes.&lt;br /&gt;
Cath, je l'ai connue mieux encore ici même, à Paris, il y a un peu plus de quinze mois (déjà!)... mais ça avait été si court à l'époque... à peine le temps de monter la Tour Montparnasse, de tchather un peu et de voltiger à travers la Rue de Rennes et St Germain des Prés; de manger un sauté d'agneau épicé dans une sorte de bouchon à la lyonnaise, et hop, un aéroport, un au revoir, des émotions et puis le vol de retour s'annonçait déjà pour elle alors que je devais sillonner encore la belle capitale pour deux ou trois jours supplémentaires.&lt;br /&gt;
Cath, elle m'a donné rdv l'autre jour ici, toujours ici, mais je n'ai pas pu m'y rendre.&lt;br /&gt;
Cath, je lui ai dit il y a quinze jours et si on se retrouvait ici ce dimanche et ce début de semaine? Et elle a dit OUI. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/07/madonna-le-desavoeu.html</guid> <title>MADONNA: Le désavoeu?</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/06/07/madonna-le-desavoeu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Coup de croc</category>   <pubDate>Sat,  7 Jun 2008 20:45:00 +0200</pubDate> <description> Tic, tac, tic, tac...&lt;br /&gt;
Chaque nouvel album de Madonna est pour moi depuis dix ans, depuis le délicieux &quot;Ray of light&quot; une source d'attente, d'impatience et de fougue indescriptibles, et les réminiscences de cloches, les références aux réveils, aux hésitations, et à l'attente ont beau être là, le disque a beau comme le précédent s'enchaîner non-stop, la magie n'opère pas. La folie Madonna ne s'empare pas de moi.&lt;br /&gt;
Bizarre. Je ne sais pas. Je sentais venir les influences hip hop avec les références présentes dans les clips &quot;Hang up&quot; ou &quot;Sorry&quot;, bon, certes, c'est du hip hop à la Madonna, donc c'est plus disco-dance, que hip-hop, la plupart du temps, c'est dansant, oui, c'est entraînant, certes encore, mais en dehors de cela, ça s'arrête là ou à peu près.&lt;br /&gt;
A tel point que je me tâte pour la première fois, à savoir si je vais aller la voir en concert ou non.&lt;br /&gt;
Ce sont ses cinquante ans cette année et le concert promet d'être explosif, seulement voilà, j'y crois, oui ça j'y crois encore, mais trop c'est peut-être trop, cette fois. Le souhait est clairement exprimé: battre le précédent record.&lt;br /&gt;
Certes, Madonna sur scène, c'est Madonna sur scène. Un feu d'artifice de sons, de couleurs, de sensations diverses, ivresses, chorégrahies, références, caméléonages garantis, et même des moments d'émotions, spirituelles ou humaines, mais jamais la Madonne ne m'a paru aussi clairement déterminée à vendre, vendre et sur-vendre. &lt;br /&gt;
Tout est déjà complet, comme d'hab. Mais comme d'hab aussi des sites en profitent pour vendre des places qu'ils ont acheté en gros, à des prix encore plus exhorbitants.&lt;br /&gt;
J'ai la possibilité d'avoir deux places au stade de France pour le concert du 20 septembre à 100 euros. &lt;br /&gt;
J'hésite.&lt;br /&gt;
Pour Nice, ce n'est même pas la peine d'espérer des places au dessous de 219 euros, c'est ce que j'ai trouvé de mieux à ce jour.&lt;br /&gt;
C'est vrai que j'avais mis autant en 2006, mais 2006 c'était 2006 et puis le stade de France, je me demande si ça vaut vraiment le coup, verrons-nous quelque chose? ne vais-je pas étouffer parmi le monde, moi qui n'aime pas trop les endroits surpeuplés et hystériques.&lt;br /&gt;
Ouais, l'hystérie s'empare de moi à Bercy, je l'accorde, mais Bercy c'est pas le stade de France, et les places assises, même si on est tout le temps debout c'est pas la fosse, et moi la fosse, je sais pas si c'est mon dada.&lt;br /&gt;
J'hésite donc beaucoup. J'ai encore quelques jours pour me décider.&lt;br /&gt;
Mais sans aller jusqu'à parler du concert, je suis réellement déçu par l'album.&lt;br /&gt;
Les incessants halètements sur l'album c'est du déjà vu. Les poses lascives de la Madonne c'est du déjà vu aussi, sauf qu'on ne l'avait pas encore vue comme ça à 50 balais, et pour cause...&lt;br /&gt;
Les paroles, c'est plus que bidon. Moi qui revendiquais les textes de Madonna, surtout depuis le spirituel, intimiste et introspectif rayon de lumière qu'elle nous a offert en 1998, là qu'est-ce qu'on entend mis à part que quand elle danse elle est bien, qu'elle pourrait tenir toute la nuit? ça on n'en doute pas, le problème, c'est que moi je ne sais pas si j'ai encore envie de tenir toute la nuit avec &quot;Hard candy&quot;.&lt;br /&gt;
Les jeux de mots, je n'en parle pas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour tout dire, la première fois que j'ai écouté l'album, je me suis arrêté à la cinquième chanson, excédé par ces rythmes répétitifs et lassants, c'est dommage car je trouve personnellement que le début : &quot;candy store&quot; est une vraie bombe discothèque. Sonorités dans l'air du temps, paroles certes une fois de plus aguicheuses, mais somme toutes assez amusantes. Bref un titre alléchant.&lt;br /&gt;
Mais la suite...&lt;br /&gt;
Une autre histoire.&lt;br /&gt;
Et puis, je ne sais pas. Madonna, moi, ça me booste, malgré tout.&lt;br /&gt;
Aussi, le midi, quand je suis en pause et que je lutte contre la fatigue, c'est super à installer confortablement dans les oreilles, ça donne envie de bouger, d'avancer, de sortir, de prendre du bon temps.&lt;br /&gt;
Bref, les six premiers morceaux, j'ai fini par les écouter avec plaisir, à la longue, et puis c'est pile-poil ce que j'ai envie d'écouter en ce moment.&lt;br /&gt;
Mais les morceaux 7 à 10 j'ai vraiment eu du mal à m'y faire.&lt;br /&gt;
Il y a quand même la &quot;spanish lesson&quot; que je trouve entraînante et rigolote. Je passe les énièmes suggestions de la Madonne, qui cinq ans après avoir déclaré pour l'album &quot;American Life&quot; très travaillé, je cite: &quot;je recherche une réponse face à la crise actuelle de la musique&quot;, là, pardon, mais nous n'avons pas de réponse, au contraire une musique très superficielle, peu de création, quelque chose de vraiment banal aujourd'hui, une voix pas du tout mise en valeur et des textes pauvres.&lt;br /&gt;
Mais voilà, c'est entraînant et sympathique. C'est presque justement là le problème. C'est que c'est tout.&lt;br /&gt;
Pas d'autre émotion, pas envie de se déchaîner plus que ça, et plus envie de la défendre devant les gens lorsqu'ils l'accusent d'être une machine à fric, une reine du marketing (un plus et un moins), une manipulatrice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle sait toujours s'adapter mais perd son unité à chaque fois. Elle est peut-être tout simplement toujours elle-même, ou bien elle joue un rôle à chaque fois. Pourtant on la croit sincère dans &quot;Ray of light&quot;. On a peut-être envie d'y croire, je ne sais pas. Je pense, qu'elle, elle sait; en tout cas. Elle sait ce qu'elle fait. Trop bien peut-être encore? Elle fait couler beaucoup d'encres. C''est un mystère, une fascination. C'est ce qui plaît et ce qui déplaît, c'est ce qui est une force et un danger aussi. Le paradoxe MADONNA.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon c'est vrai que Madonna c'est tout ça à la fois, on serait presque tenté de la croire sincère à chaque fois, mais joue t-elle avec le feu à force de jouer avec ses multiples visages? Gardera t-elle toujours son public à force de vouloir en conquérir sans arrêt d'autres? Les vrais amateurs de hip hop adhèrent-ils vraiment?&lt;br /&gt;
Autant de questions dont je n'ai pas les réponses, je me contente de donner mon avis. &lt;br /&gt;
Déçu. Voilà. Très déçu. J'écoute, mais je ne suis pas fan. J'écoute mais je ne retiendrai pas vraiment et surtout cela ne restera pas pour moi son meilleur album.&lt;br /&gt;
Dommage que les deux dernières chansons de l'album, que les critiques d'ailleurs défendent quelque peu face aux autres morceaux tous aussi déconcertants les uns que les autres, n'aient pas pris plus de place sur l'album. Madonna a t-elle donné trop de cartes blanches? A t-elle été pressée par le temps, cette idée de vouloir faire un album studio tous les deux ans et demi, de faire des concerts méga giga ce qu'on veut tous les deux ans, de battre tous les records de vente, avant les fatidiques cinquante ans?&lt;br /&gt;
Je n'en sais rien, toujours est-il que HARD CANDY, j'écoute, mais j'adhère pas vraiment.&lt;br /&gt;
Ceci est seulement mon avis.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bises bleues @ tous et @ tout bientôt. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/25/elodie-a-fleur-de-sang.html</guid> <title>Elodie à fleur de sang</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/25/elodie-a-fleur-de-sang.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Foudroyé</category>   <pubDate>Sun, 25 May 2008 16:50:00 +0200</pubDate> <description> Elodie à fleur de sang, Elodie à fleur de sens...&lt;br /&gt;
Voici un long moment déjà que je souhaitais écrire un article au sujet de cette émouvante et talentueuse jeune femme. ELODIE FREGE.&lt;br /&gt;
Je voulais la voir depuis un moment, sur scène. J'en avais entendu beaucoup de bien et son univers intimiste et délicat m'avait soufflé ses mots/maux tout au long de l'année dernière, alors oui, c'était pour moi un grand moment que celui d'attendre pour la voir sur scène.&lt;br /&gt;
J'avais hésité à aller la voir dans différents lieux, mais à chaque fois ça n'avait pas pu se faire.&lt;br /&gt;
Alors j'ai opté pour St Martin de Crau.&lt;br /&gt;
Ce samedi 22 mars 2008.&lt;br /&gt;
J'attendais, impatient et curieux, de la voir sur scène.&lt;br /&gt;
Est-ce que l'émotion allait être aussi forte, différente, que celle ressentie lorsque j'écoute son sublime album &quot;Le jeu des 7 erreurs&quot;?&lt;br /&gt;
Allais-je retrouver cet univers gainsbourien, bercé par de sensuels ou poignants jeux de mots, jeux d'écriture, agrémenté aussi par la magie Biolay?&lt;br /&gt;
J'étais confiant, serein, un peu angoissé quand même.&lt;br /&gt;
Je suis toujours un peu angoissé, avant d'aller à un concert.&lt;br /&gt;
Allez savoir pourquoi?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon, St Martin de Crau, ce n'était pas la porte à côté, mais depuis que j'habite de nouveau dans le sud de la France depuis le mois d'octobre, c'était peut-être pour moi la destination où elle passait, la plus proche de mon domicile.&lt;br /&gt;
Alors j'ai sauté sur l'occasion.&lt;br /&gt;
J'ai d'abord dû lutter pour trouver un hôtel, d'autant plus que c'était à ce moment-là la Feria d'Arles.&lt;br /&gt;
Tout était complet.&lt;br /&gt;
Je me lance quand même le jour J, en pensant que j'allais dormir assez loin de là où se déroulait le concert.&lt;br /&gt;
Mais on connaît l'adage: quand on aime...&lt;br /&gt;
Le jour J, justement, ça se déroule bien, je rappelle les hôtels de St Martin et j'ai la bonne surprise de découvrir que l'un d'entre eux, pas très loin de la salle de concert, a un désistement. Je pourrai donc dormir ce soir pas trop loin du concert, je n'aurai pas besoin de faire deux ou trois kilomètres à pied pour rentrer cette nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Attente. Impatience. Comme toujours dans les concerts. &lt;br /&gt;
Il y a du monde. A côté de moi, des gamines. Au départ, je me dis, bon, suis-je à ma place? Oui, puisque j'aime. Mais derrière, tout public. Bon augure. Et puis la communion ne nous lâchera plus, en fait. Communion et harmonie du public qui de toutes façons ne cessera de grandir au fur et à mesure du spectacle.&lt;br /&gt;
Et Elodie apparaît dans un jeu d'ombre et de lumière. Sublime, déjà émouvante avant même d'avoir prononcé son premier mot.&lt;br /&gt;
Elle apparaît comme elle me semblait être, tantôt tendre, toujours délicate, A FLEUR DE SENS, parfois au bord du précipice émotionnel, A FLEUR DE SANG, sans jamais y tomber. Elle s'amuse, chante, nous livre ses sentiments, toujours en douceur, en voiles, elle est toujours charmante, car naturelle, émue, elle doute peut-être un peu d'elle-même, on le sent, mais ça ajoute au charme de cette soirée toute en pudeur, parfois un peu plus abrupte, coquine même à certains moments, mais toujours esquissée, jamais déguisée, jamais insolente, jamais déprimante, des harmonies, des volutes de sensations, émotions, des confidences douces, des messages plus crus, plus acerbes, des jeux de couleurs, et une femme naturellement Elle, naturellement Grande, révélée à elle-même, faite pour la chanson, pour la musique, pour les mots, pour se livrer en douceur et en profonde délicatesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Pourtant... ma vie reste si douce...&quot; est une plainte superbe et lancinante qui reste longtemps gravée dans les coeurs, dans les mémoires, on sent le sang, la souffrance, le bord du gouffre, et puis non, on n'y glisse pas, on sent des sensations fortes, déjà vécues, troublantes, celles que l'on ne parvient jamais à décrire tout à fait et Elle, Elle sait si parfaitement les décrire, sans jamais tomber dans le chaos, elle sait si bien illustrer ce sentiment, je sens les portes de ce gouffre, je sens ce sentiment tant de fois vécu et pourtant c'est vrai, c'est incroyable LA VIE RESTE TELLEMENT DOUCE.&lt;br /&gt;
Si délicieusement douce.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elodie éclate et s'éclate. Aussi. Elle nous livre une magistrale interprétation des &quot;bêtises&quot; de Sabine Paturel. Coquine et croquante, elle sait donner sur plusieurs tableaux. On s'amuse avec elle, elle donne de plus en plus d'hardiesse, le public en redemande, il montre son goût, sa passion, son enthousiasme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elodie sait être profondément rock aussi avec son coup de tonnerre &quot;Fais moi mal... Johnny!&quot; et la foule est presque en délire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et elle sait toujours et encore être si intimiste. On le voit de nouveau avec sa superbe reprise de Claude François (Dieu sait pourtant combien je ne l'aime pas, celui-ci!) &quot;Miss Felicity Gray&quot;. Un grand moment. Magnifique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intense moment aussi à la fin, Elodie est acclamée, elle revient sur scène, elle repart et c'est la tristesse. Emotion. Mais impatience du public de venir lui dire son enthousiasme, lui dire qu'il l'aime et qu'il l'adore, qu'elle ne doit pas changer, qu'elle sait tout donner, sans jamais frôler l'indécence, elle est toujours en retenue, sensuelle, un peu coquine parfois, un brin provocante, parfois un peu mélancolique, et toujours tellement charmante, tellement naturelle, faite pour la scène où elle se révèle elle-même, oui Elodie je le sais maintenant est aussi belle derrière le CD que devant la scène et ses petites timidités, ses petits doutes , ses toutes petites pseudo-imperfections ajoutent à son charme, à son charisme, à sa gentillesse, à son don d'elle-même.&lt;br /&gt;
Nous avons hâte de la rencontrer.&lt;br /&gt;
Viendra t-elle à nous? &lt;br /&gt;
Ne viendra t-elle pas?&lt;br /&gt;
Et finalement elle apparaît. Elle semble si heureuse, elle affiche un large sourire qui ne la quitte plus, elle semble envolée. &lt;br /&gt;
Elle est lumineuse, elle rayonne.&lt;br /&gt;
Je n'oublie pas ces quelques mots que j'ai pu lui glisser, comme un profond merci de m'avoir tant donné ces derniers mois à l'écoute de son superbe album, merci pour ce magnifique concert.&lt;br /&gt;
Grande émotion aussi pour moi quand je lui donne humblement mon petit recueil de textes. Je suis un peu maladroit, mais je sais qu'elle aime les lettres, la poésie. Mon recueil est sombre, noir, mais j'espère toujours tellement donner un ou deux mots qui touchent un petit peu. Et puis il y a ce poème à un grand ami à elle, dedans. Alors, j'ose... Et puis c'est surtout ma façon de lui dire, lui crier, lui chanter (ce que je ne sais pas faire!) MERCI pour ces onctueux moments qu'elle m'a donnés, sa musique, sa passion, la délivrance de ses chansons.&lt;br /&gt;
C'est surtout ma façon de lui souffler un grand merci pour une grande artiste, une merveilleuse étoile que plus je découvre et plus j'apprécie... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/24/de-nouveaux-bleus.html</guid> <title>De nouveaux bleus...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/05/24/de-nouveaux-bleus.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Sat, 24 May 2008 13:28:56 +0200</pubDate> <description> Coucou @ tous et @ toutes,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai envie de nouveaux bleus, de nouvelles découvertes, de nouvelles balades, de nouvelles ballades... &lt;br /&gt;
Mon blog se fait peau neuve, il réinvente les couleurs des ciels que nous n'avons pas, en ce mois de mai fort capricieux.&lt;br /&gt;
J'ai envie de nouveaux articles, de nouvelles choses, et pour reprendre un terme cher à ma chère Kitty, de nouvelles errances...&lt;br /&gt;
A tout bientôt donc, j'espère...&lt;br /&gt;
Beau printemps à tout le monde, dans le coeur au moins, s'il n'est pas beau dans le ciel...&lt;br /&gt;
Je prépare également de nouveaux blogs, de nouveaux articles et surtout j'ai très envie de prendre de nouveau du temps pour venir flâner sur vos blogs délaissés ces longs derniers temps en raison de divers enchaînements d'événements.&lt;br /&gt;
Je profite d'être enfin épanoui aussi dans ma vie professionnelle pour revenir donc avec de nouvelles envies, et surtout je l'espère les concrétisations de ces envies...&lt;br /&gt;
A très vite...&lt;br /&gt;
Bisous... tout bleus!&lt;br /&gt;
Et vivement que l'on puisse enfin aller à la mer! ;-) </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/bleu-var.html</guid> <title>Bleu Var</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/bleu-var.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Fri, 18 Jan 2008 01:36:22 +0100</pubDate> <description> J'ai erré le long des bleus de la côte varoise, j'ai erré le long des sables de janvier, j'ai aéré mon âme et mon corps, dansé parmi les pensées; flotté dans l'air doux des jours où le soleil réchauffe les coeurs et les peaux.&lt;br /&gt;
Le Var avait retrouvé ses rayons et ses lumières, il avait retrouvé ses couleurs, ses odeurs.&lt;br /&gt;
J'ai erré parmi les vagues de l'âme, j'ai vogué parmi les sons des flots des jours de mistral.&lt;br /&gt;
Le ciel aurait pu crier tellement ses bleus semblaient vouloir sortir de leurs orbites.&lt;br /&gt;
Les jets de lumières étaient puissants comme dans un tableau de Nicolas de Staël.&lt;br /&gt;
J'ai médité le long des eaux savantes, des eaux apaisantes, des eaux bavardes, des eaux coquines.&lt;br /&gt;
Ma vie est très jolie comme elle est.&lt;br /&gt;
Je suis un bout d'homme, peu face à la grande mer et ma pensée était adoucie par les assauts de ce soleil qui se prenait déjà pour une veille de printemps.&lt;br /&gt;
Les bateaux n'étaient pas loin des bords, aujourd'hui, jour de grand vent.&lt;br /&gt;
La saison était encore presque morte, et c'est elle qui rend parfois nos coeurs tellement vivants.&lt;br /&gt;
On se promène, on songe, on fait le point, se remémore des tas de choses, des bribes de discussions, de sentiments, légers comme le vent, on refait le monde puis on essaye de l'accepter comme il est, surtout on essaye de s'accepter comme l'on est, mais on n'oublie pas tout à fait que l'on fait tout ça pour continuer à se sentir VIVANT.&lt;br /&gt;
Incroyablement et presque miraculeusement vivant.&lt;br /&gt;
Car la vie est toujours un miracle et où il y a de la vie, il y a un océan de possibles harmonies.&lt;br /&gt;
Je voudrais tant que ces possibles harmonies puissent devenir harmonies tout court chez mes semblables, dans les âmes.&lt;br /&gt;
J'ai de la chance, j'ai eu tant et tant de bonheur.&lt;br /&gt;
Je voudrais... j'ai envie de jeter des bouquets de roses par les fenêtres et qui voudra bien les récupèrera.&lt;br /&gt;
J'ai envie de dire l'innocence des regards des tout petits enfants.&lt;br /&gt;
J'ai envie de peindre les ciels roses des soirs qui coulent sur mes joues.&lt;br /&gt;
Les voiles de brume qui parent nos visages, les après-midi où le gris revient, sont aussi des lumières, des contrastes, des preuves de nos maigres existences.&lt;br /&gt;
Mais tant qu'il y a de l'amour...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai envie de donner au vent des mots tendres, des mots doux, des mots gais.&lt;br /&gt;
Il les emmènera où il veut, le brave, il les bercera s'il le souhaite, il les jettera à la figure de qui il voudra, moi je ne veux pas cesser d'écrire, pour ne pas cesser de vivre. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/soleil-d-octobre-suite.html</guid> <title>Soleil d'Octobre (suite)</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/soleil-d-octobre-suite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 23:05:00 +0100</pubDate> <description> La maison t' apparaît alors, pour de vrai, pour la première fois. &lt;br /&gt;
Elle est rose, elle te plaît bien, je suis soulagé. &lt;br /&gt;
Elle est un peu vétuste, mais elle a beaucoup de charme. &lt;br /&gt;
Et surtout, on va la décorer à notre façon, tout ensemble, tout en entier (le salon aujourd'hui &lt;br /&gt;
est tout à notre image, je suis tellement heureux de décorer la maison à notre idée, avec toi, &lt;br /&gt;
tout en rouge et chocolat, c'est chaleureux, chaud, envoûtant, harmonieux, comme les &lt;br /&gt;
dizaines de petites bougies qui scintillent souvent CHEZ NOUS, et dans le coeur). &lt;br /&gt;
Et c'est l'heure de déballer tout ce qu'on a emporté de Chey. &lt;br /&gt;
On ne prend presque pas le temps de manger ce soir-là . &lt;br /&gt;
Tu dois repartir tôt demain matin. &lt;br /&gt;
Tu ne reviendras que jeudi. &lt;br /&gt;
Je suis triste que tu partes, triste que tu ne restes pas avec moi dans notre nouvelle maison. &lt;br /&gt;
C'est un déchirement dans mon coeur et dans mon âme, je sais que tu dois encore travailler là - &lt;br /&gt;
haut deux jours. &lt;br /&gt;
Mardi, c'est ton anniversaire. &lt;br /&gt;
Il fait froid et il y a du vent là -haut. &lt;br /&gt;
Ici le soleil d'octobre est encore fort. &lt;br /&gt;
Il n'est pas fort par rapport aux je t'aime que je t'envoie toute la journée, par la pensée. &lt;br /&gt;
Le soir, pour me croire un peu avec toi, je téléphone à l'hôtel M*** à  La Rochelle où tu dois &lt;br /&gt;
travailler le lendemain, ils te réservent une chambre avec vue sur le port, tu te souviens, nous &lt;br /&gt;
étions si bien à l' hôtel M*** de Périgueux, j'ai un peu l'impression d'être dans tes bras, je &lt;br /&gt;
sens ta protection, ton soleil sur mon corps, je sens ton parfum me mordre un peu le cou, les &lt;br /&gt;
lobes des oreilles, les tétons. &lt;br /&gt;
Je ne suis pas grand-chose, seul ici dans cette grande maison, et il me tarde d'être à jeudi. &lt;br /&gt;
Tu es mon essence, mon envie, dorénavant. &lt;br /&gt;
Ma source. &lt;br /&gt;
J'ai besoin de ton eau, j'ai besoin de ton soleil, tu le sais, plus que tous les autres soleils du &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
La nuit tombe sur la grande maison. &lt;br /&gt;
Heureusement, j'ai Toto avec moi. Il est adorable, il t'attend patiemment, il me donne son &lt;br /&gt;
soutien de labrador, un des meilleurs soutiens du monde je crois, c' est fou ce qu'il donne, il &lt;br /&gt;
me donne de l' affection, toute sa tendresse, on dirait (et j'en suis sûr) qu'il comprend tout, il &lt;br /&gt;
sent et sait que tu me manques, tu lui manques aussi, il te guette, mais il tient bon et me fait &lt;br /&gt;
tenir bon. &lt;br /&gt;
Jeudi arrive enfin. &lt;br /&gt;
Tu arrives et illumines déjà le soir qui tombe quand tu rentres. &lt;br /&gt;
Ce soir j'attaque les nuits, tu me donnes du baume au coeur. &lt;br /&gt;
C'est dur de devoir te laisser déjà , dormir sans toi, mais je suis tellement heureux de pouvoir &lt;br /&gt;
me blottir contre toi un petit instant, avant d'aller travailler. &lt;br /&gt;
C'est ça le secret de ma vie maintenant, les couleurs fortes et profondes qui m'animent, &lt;br /&gt;
lorsque je plonge dans tes bras, lorsque tu m' entoures de tout ton amour, j' ai besoin de tes &lt;br /&gt;
bras, ils me donnent le confort, le réconfort, la sécurité, le délice, le plaisir, la paix, &lt;br /&gt;
l'harmonie. &lt;br /&gt;
J'ai encore parfois si peur que tu me lâches, que tes bras ne tombent, qu'ils me fassent &lt;br /&gt;
descendre du ciel qu'ils m'ont construit et offert, pour la terre froide et dure, mais je connais &lt;br /&gt;
les hasards de la vie, je ne m' en plains plus, je prends tout, je prends surtout le plaisir que tu &lt;br /&gt;
me donnes, l' amour que tu inondes sur mon corps et mon âme. &lt;br /&gt;
Je te prends tout entier et prends tout notre bonheur, tout ce que la vie me donne en cette &lt;br /&gt;
année onctueuse et tellement jolie depuis le jour où j'ai croisé ton regard. &lt;br /&gt;
Tu avais vu mes yeux en premier, mes fesses en second, notre amour a commencé par le sexe, &lt;br /&gt;
il s' est poursuivi par le plaisir infini de l'amour fait avec amour, tendresse, symbiose. &lt;br /&gt;
Je ne regrette pas un seul instant passé à  tes côtés, c'est nouveau pour moi. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je prends ce que tu es, comme tu es, tu me plais tant comme tu te présentes, nu devant moi. &lt;br /&gt;
Je prends aussi les petites zones d' ombres, s'il y en a. &lt;br /&gt;
Je m' en fous. &lt;br /&gt;
Tu m' as délivré, donné une autre naissance. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré des griffes de mon père, de tous ceux qui ont voulu tracer un chemin pour &lt;br /&gt;
moi, à  ma place. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré de plein de choses de la vie, de mes peurs. &lt;br /&gt;
J'ai dit au revoir, en octobre, tiens, avec ce déménagement, à  mon Psychanalyste, je n'ai pas &lt;br /&gt;
retouché à  un seul demi Lexomil ou autre connerie de ce genre. &lt;br /&gt;
Je n' ai pas eu d' idée noire plus d'une demi journée d'affilée depuis que je te connais. &lt;br /&gt;
Tu as délivré mes peurs de la sexualité, l' amour, la peur d'être abandonné. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je le crie sur les toits, j' assume, je prends chaque moment, chaque infini de cet &lt;br /&gt;
amour et je me laisse aller, je m' abandonne, je suis simplement heureux d'être en pleine vie &lt;br /&gt;
aujourd'hui, heureux de ces forces que tu me donnes, heureux de cette incroyable tendresse &lt;br /&gt;
que tu berces sur mon corps, de tes bras puissants et virils. &lt;br /&gt;
Je veux te donner, Amour, tout ce dont je suis capable, mes mots, mes pensées, tout l'amour &lt;br /&gt;
qu' un homme peut donner à  un autre, je veux inventer de nouvelles bêtises (on est un peu &lt;br /&gt;
bêtes quand on aime), de nouveaux mots, de nouveaux gestes, je veux te couvrir de roses &lt;br /&gt;
rouges tous les jours où ton soleil me réchauffe, te couvrir de baisers, de toutes ces choses &lt;br /&gt;
impalpables comme l'air, mais l'air est vital, l'air est partout et on le sent, même s' il ne se &lt;br /&gt;
voit pas. &lt;br /&gt;
La vie est parfois étrange. &lt;br /&gt;
Octobre m'avait fait chuter il y a vingt et un ans, de mon nuage, de mon ciel, de mon Eden. &lt;br /&gt;
Il m'a arraché le coeur, les entrailles, il m'a dépossédé de ce que j'avais de plus cher au &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
Ma mère. &lt;br /&gt;
Octobre m'a redonné cette année le Sud, le soleil, un nouveau départ (je ne renie rien d'avant, &lt;br /&gt;
mais j'aime les nouveaux départs),Octobre m'a donné le soleil de L***, tes nouveaux espoirs, &lt;br /&gt;
octobre me donne une nouvelle vie, cette année je n' ai plus beaucoup peur de la mort, de la &lt;br /&gt;
fin, je la sais, je ne veux plus y penser comme une obsession, elle fait partie de nos vies, je ne &lt;br /&gt;
pense plus à  ce maudit vingt-sept octobre cette année, cette année octobre, grâce à  toi, &lt;br /&gt;
n' est pas gris dans le ciel, n' est pas gris dans mon âme. &lt;br /&gt;
Mon amour, je t' offre un bouquet de mon amour, je ne puis pas t'offrir grand-chose d'autre, &lt;br /&gt;
juste un peu de sel, d' espoir, de vie la plus belle possible, mais je te donnerai toute l'affection &lt;br /&gt;
dont je suis capable, toutes les envies de te rendre heureux dont je suis capable. &lt;br /&gt;
Tu es mon baromètre, invariablement BLEU. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/soleil-d-octobre.html</guid> <title>SOLEIL D'OCTOBRE</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/soleil-d-octobre.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Mon,  7 Jan 2008 13:30:00 +0100</pubDate> <description> C'est avec beaucoup d'émotion que je vous livre aujourd'hui le début du dernier texte que j'ai écrit dernièrement...&lt;br /&gt;
Mille bises @ tous et à tout bientôt, j'espère de vous lire, de vous entendre, ou de vous voir.&lt;br /&gt;
Olivier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai laissé les pages s'arrêter sur une vague d 'espoir nouveau, j 'ai laissé les pages sur une &lt;br /&gt;
plage presque déserte, une lune qui ne s'en fout pas, un éclair de soleil qui perce au loin, au &lt;br /&gt;
fond, dans un grand ciel rose, j' ai laissé les pages s'arrêter  et se poser sur des vagues qui &lt;br /&gt;
roulent, roucoulent...&lt;br /&gt;
Je les retrouve sur le plein espoir aujourd'hui d'une belle et toute nouvelle maison, une &lt;br /&gt;
nouvelle maison à décorer, à laisser pénétrer de notre harmonie, nos symphonies. &lt;br /&gt;
Cette maison, elle est à L*** (on sourit encore de la façon  qu' ont les habitants de prononcer &lt;br /&gt;
le nom chantant de notre village - ou petite ville, je ne sais pas bien quand un village devient &lt;br /&gt;
ville), elle est jolie, elle est plutôt spacieuse, elle a un grand terrain, elle &lt;br /&gt;
fait chez nous. &lt;br /&gt;
Elle est celle que nous avons choisie, l'un et l'autre, moi ici, toi là -bas à Chey, moi en vrai et &lt;br /&gt;
toi en virtuel, grâce aux moyens de photographie modernes, toi tu travaillais encore, moi je ne &lt;br /&gt;
travaillais pas encore. &lt;br /&gt;
J'ai repris ici, dans le début du mois d'octobre, avant même que nous emménagions dans notre &lt;br /&gt;
nouvelle demeure. &lt;br /&gt;
Qu'il est bon de me remémorer tous ces beaux souvenirs. &lt;br /&gt;
Oh ils ne sont pas bien vieux, ces déjà  souvenirs, mais combien agréables. &lt;br /&gt;
J'aime sentir les parfums d' octobre nouveau, de nouveau, sentir les premiers frissons du soleil &lt;br /&gt;
frais et matinal sur ma peau, sentir les parfums des fleurs qui ne fanent presque jamais ici. &lt;br /&gt;
Octobre est un mois si triste pour moi, habituellement. &lt;br /&gt;
Tu me l'as donné si beau, si merveilleux. &lt;br /&gt;
Je ne peux pas m'empêcher de reprendre mes mots de septembre et te remercier encore et &lt;br /&gt;
encore, mon amour, pour ce très beau cadeau que tu m'as fait. &lt;br /&gt;
Et tu peux me croire, je ne veux pas te décevoir. &lt;br /&gt;
Tu m'as  fait la plus belle confiance qui soit, en me redonnant le sud, le goût d'avoir envie de se lever plus tôt  le matin, d'autres ont essayé mais n'y sont jamais arrivés lol, toi tu n'as pas vraiment essayé de me convaincre, c'est peut-être ce qui a marché.       &lt;br /&gt;
Tu as seulement voulu très fort une vie plus sûre pour moi, plus sécurisante. &lt;br /&gt;
Tu as rêvé  une plus jolie vie pour moi. &lt;br /&gt;
Tu m'as  offert le sud et avec lui, un nouveau travail, de nouveaux espoirs. &lt;br /&gt;
J'ai toujours eu de beaux espoirs, et je serai toujours un peu fou, tu le sais bien, mais &lt;br /&gt;
aujourd'hui je suis content de reprendre ce travail, même si c'est parfois un peu dur, je n'oublierai jamais tous les rêves que tu as eus pour moi et pour nous. &lt;br /&gt;
Tu me laisses vivre ma vie, faire mes choix, je veux encore faire des choix parfois un peu égoïstes c'est vrai, mais je ne puis oublier tout le soutien que tu m'apportes, ta présence, tes &lt;br /&gt;
sacrifices et ce départ avec moi, là , ici, dans le pays du soleil. &lt;br /&gt;
Nous faisons un déménagement épique. &lt;br /&gt;
Tu n'as pas beaucoup de temps, tu travailles lundi, normalement, et tu n'as pu obtenir le &lt;br /&gt;
camion que le samedi soir. &lt;br /&gt;
On remplit le camion avec la nuit déjà bien tombée. &lt;br /&gt;
Tu te tapes les centaines de kilomètres presque d'une seule traite, en pleine nuit, je n'en connais pas d'autres plus courageux que toi, mon bébé, on fait juste une petite halte (qui nous &lt;br /&gt;
ressource bien) à  Agen, on tient bon, toi surtout, Othello me bave sans cesse sur les genoux, il &lt;br /&gt;
est à l'étroit le brave, dans ce camion folklo, il a de plus en plus chaud avec le sud et le soleil &lt;br /&gt;
qui se font de plus en plus ardents. &lt;br /&gt;
L*** arrive alors qu'on y croit presque plus! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les montagnes au loin se font voir, sous leur plus beau jour. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/je-vous-souhaite-une-annee-multicolore.html</guid> <title>Je vous souhaite une année multicolore!</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/je-vous-souhaite-une-annee-multicolore.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Wed,  2 Jan 2008 13:05:00 +0100</pubDate> <description> La couleur se fait rare dans la mode aujourd'hui, mais moi j'ai toujours été à contre-courant, alors je vous souhaite plein de couleurs pour cette nouvelle année, que 2008 profuse de bleus, les bleus des océans, des mers, des ciels enchanteurs et des parfums de Méditerranée ou d'Inde, de roses, roses comme des roses, ou rouges c'est encore plus prometteur, roses comme les couchers de soleil, les idées, la vie comme elle sait l'être quand elle le veut, des rouges passions, pétales, vins qui grisent, senteurs qui envoutent, joies violentes, exacerbées, des jaunes comme les soleils, les tournesols, les merveilles, les sables, les stickers que l'on met dans une chambre pour réhausser le bleu, les touches de peintures que l'on met sur les murs pour subjuguer le mauve lavande, des verts des prés, des champs, des montagnes d'été, des ruisseaux turquoises, des gorges profondes de nos beaux, si beaux paysages...&lt;br /&gt;
Je vous souhaite avec ces profusions de couleurs, la santé et la lumière, l'envie d'avancer sur les chemins de chacun, les chemins qui nous sont propres, l'envie de se lever le matin pour découvrir mille nouvelles choses, l'envie de se lever pour aller à un travail intéressant, l'envie de se lever au côté d'un amour sans nuage, je vous souhaite aussi la douceur, la douceur dans les airs, la douceur dans les jours, la douceur dans les nuits, et beaucoup de chaleur aussi, ET BEAUCOUP DE CHALEUR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai hâte de reprendre l'écriture, reprendre ce blog, j'ai quelques petits soucis de santé en ce moment, mais comme dit Kitty, j'ai l'essentiel de l'amour. Alors...&lt;br /&gt;
Je vais bien.&lt;br /&gt;
J'espère que vous allez bien aussi.&lt;br /&gt;
Mais l'amour a beau être là... vous me manquez. J'ai hâte d'avoir de nouveau le net à la maison, ici ils ne se pressent pas c'est bien connu et nous ne l'avons toujours pas. J'ai hâte d'écrire de nouveaux textes, et d'en lire, et de VOUS lire, surtout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A tout bientôt, du fond de mon coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/12/18/par-un-jour-de-decembre.html</guid> <title>Par un jour de décembre...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/12/18/par-un-jour-de-decembre.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Tue, 18 Dec 2007 18:46:54 +0100</pubDate> <description> Il fait froid, très froid.&lt;br /&gt;
J'ai rejoint le Sud, mon cher sud, depuis presque trois mois déjà.&lt;br /&gt;
Pas ou très peu le temps d'écrire et tout particulièrement d'écrire sur mon blog.&lt;br /&gt;
Des questions de plus en plus pressantes quant à ce mot seul: blog.&lt;br /&gt;
Des questions comme toujours face à la vie.&lt;br /&gt;
Des blessures, comme souvent.&lt;br /&gt;
Et des rayons de soleil, forts, très forts, heureusement.&lt;br /&gt;
Merci pour les petits mots que j'ai reçus, je ne perds pas espoir de reprendre et de poursuivre ce blog...&lt;br /&gt;
Un nouveau travail depuis notre arrivée ici, un travail qui me fait poser beaucoup de questions, comme souvent.&lt;br /&gt;
Des choses intéressantes, puis des choses que j'aimerais qui se passent autrement.&lt;br /&gt;
Je suis têtu et ne perds pas l'objectif de mes rêves.&lt;br /&gt;
Mais j'en demande peut-être trop.&lt;br /&gt;
Du moins où me conduira le fait d'en demander toujours trop?&lt;br /&gt;
Eh bien peut-être au bonheur absolu.&lt;br /&gt;
J'ai demandé trop en amour, et aujourd'hui à force de patience, de temps et d'échecs, je vis le bonheur qui me ressemble enfin, celui dont j'ai toujours rêvé.&lt;br /&gt;
A quand le même bonheur dans mon travail et ma vie sur tous les domaines?&lt;br /&gt;
Je suis fatigué en ce moment, comme souvent, un comme souvent de plus.&lt;br /&gt;
Mais j'ai l'amour.&lt;br /&gt;
C'est mon rayon de soleil.&lt;br /&gt;
Qui me réchauffe de la neige qui colle à la pelouse de notre jardin, depuis déjà quelques jours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous fais des bises, jaunes, rouges, mauves, bleues, je ne perds pas espoir de reprendre l'écriture, et ce blog.&lt;br /&gt;
Peu à peu, je vais m'y remettre.&lt;br /&gt;
Merci à tous ceux qui me soutiennent. Du fond du coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/24/reves-de-montagnes-en-juillet.html</guid> <title>RÊVES DE MONTAGNES EN JUILLET...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/24/reves-de-montagnes-en-juillet.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Fri, 24 Aug 2007 11:35:00 +0200</pubDate> <description> Il était beau, mon amour, beau comme toujours, beau comme jamais.&lt;br /&gt;
Il était beau, lorsqu'il s'est levé, en retard, prêt à nous emmener ce matin de fin juillet vers nos montagnes, nos rêves, nos rêves de montagnes.&lt;br /&gt;
La nuit.&lt;br /&gt;
C'était encore la nuit. Lui seul parvient à me faire me lever en pleine nuit, là comme ça, il n'y aurait presque pas besoin de raison.&lt;br /&gt;
Nous avons descendu les cinq cents quinze kilomètres qui nous séparaient de la maison jusqu'à notre lieu de destination en quelques onze heures de temps, à ce qu'il paraît, mais moi, je ne me suis rendu compte de rien, tant le vol m'a paru fluide, court, léger, agréable.&lt;br /&gt;
Il faut dire que je ne conduis pas lol cela me semble sans doute moins long, c'est sûr, et puis nous avons bavardé gaîement, lui et moi, tout le long de la route.&lt;br /&gt;
Et puis, la route était belle tout le long.&lt;br /&gt;
Nous avons décidé en ces jours de grand départ, de ne pas prendre l'autoroute. &lt;br /&gt;
Nous avons opté pour les nationales, durant la totalité du trajet.&lt;br /&gt;
Le jour s'est levé.&lt;br /&gt;
Il faisait encore gris, quelques gouttes de bruine.&lt;br /&gt;
Et puis peu à peu, le vert des petites collines et des mouvements du Périgord ont donné un peu de couleur à nos paysages.&lt;br /&gt;
Nous nous sommes arrêtés à Sarlat. &lt;br /&gt;
Mon amour ne connaissait pas. &lt;br /&gt;
Il fallait absolument que je lui montre ce petit bijou.&lt;br /&gt;
Oui, je sais, j'ai tout le temps envie de faire des pauses pour lui montrer tel ou tel endroit, oui je sais, j'ai tout le temps envie de m'arrêter pour visiter tel ou tel lieu, je suis comme ça, je connais mes défauts lol, je suis incorrigible et cela nous a bien valu quelques rires.&lt;br /&gt;
A ce rythme-là, nous ne serons pas arrivés à destination, avant l'heure prévue de notre départ!&lt;br /&gt;
Nous rêvons dans la voiture d'un voyage qui ne s'arrête pas, de destination en destination, poussés par le vent, sans but précis, au fil du temps, des envies, des moments.&lt;br /&gt;
Moment magique. Moi, je n'osais pas lui parler de ce vieux rêve que j'avais presque enfoui en moi.&lt;br /&gt;
Et voilà qu'il m'en parle, féerie de ces moments à deux, sur le même fil, sur la même corde.&lt;br /&gt;
Mais pour l'instant, on rêve de montagnes.&lt;br /&gt;
On se souvient à quel point, deux mois plus tôt, les Pyrénées nous avaient subjugués.&lt;br /&gt;
Nous avons envie de croire en de nouvelles promesses de ces belles montagnes, nous sommes presque certains qu'elles nous donneront encore beaucoup cette fois-ci. Et sans doute aussi dans notre avenir...&lt;br /&gt;
Sans doute aussi.&lt;br /&gt;
Nous sommes sereins.&lt;br /&gt;
Câlins. Amoureux.&lt;br /&gt;
Superbe pause peu après Cahors, dans la nature.&lt;br /&gt;
Pause sentimentale, pause coquine, pause torride. &lt;br /&gt;
Le soleil est revenu s'en mêler un peu, il vogue autour de nos peaux, on sent sa douce chaleur se poser sur nous, il décore si bien notre samedi après-midi.&lt;br /&gt;
Nous ne sommes pas encore arrivés à destination.&lt;br /&gt;
Nous attendons les premières hauteurs.&lt;br /&gt;
Elles ne viennent pas.&lt;br /&gt;
Et même quand on arrive à Foix, on ne voit pas les fameuses hauteurs escomptées.&lt;br /&gt;
On est pas tout à fait à quatre cents mètres d'altitude, je suis un peu triste, un peu déçu, je suis surtout déçu pour mon bébé qui adore tellement les hauteurs, les fortes hauteurs!&lt;br /&gt;
Mais le centre ville de Foix arrive, sur notre droite.&lt;br /&gt;
Et même si nous ne sommes pas encore bien hauts, nous sommes enfin éblouis par la vue des collines et montagnes qui ornent les alentours de Foix, à côté et même plus loin, beaucoup plus loin.&lt;br /&gt;
Promesses tenues.&lt;br /&gt;
D'ores et déjà.&lt;br /&gt;
Promesses aussi lorsque nous quittons Foix, pour lâcher un peu Othello (il commence à souffrir de la chaleur revenue) et que nous voyons ces magnifiques maisons, tout ce vert, ce calme, cette tranquille solitude à trois, ces montagnes toutes proches et abruptes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'hôtel, au bord du lac, est joli.&lt;br /&gt;
Mais qu'importe, on a pas le temps de s'arrêter, de profiter à pleins poumons de cette vue, non, nous poursuivons notre périple, Bébé est en forme, il a envie d'aller à Andorre et se sent le courage increvable de faire encore cent kilomètres de plus, et moi je ne suis pas contre un brin de douce folie, alors pourquoi pas?&lt;br /&gt;
Oui pourquoi pas? pourquoi pas s'aimer jusqu'au bout de la soirée, s'aimer jusqu'au bout de la vie, jusqu'au bout de l'interdit?&lt;br /&gt;
Moi je dis oui. Je lui dis oui. Je dis oui à tout, à Lui, je dirais oui à tout.&lt;br /&gt;
Il est beau, un peu fou en conduisant vers Andorre, j'aime ça.&lt;br /&gt;
Le brouillard s'en mêle, arrivés là-bas. J'adore cette vague impressionniste qui vient se mêler à notre tableau de bonheur.&lt;br /&gt;
On nous regarde, on nous regarde bizarrement dans les magasins.&lt;br /&gt;
On ne comprend pas pourquoi, sur le coup.&lt;br /&gt;
Moi je laisse échapper des &quot;Bébé ci, Bébé là...&lt;br /&gt;
Les gens nous regardent mais on s'en fout.&lt;br /&gt;
Oui, sauf que, quand on arrive en caisse, on comprend vraiment pourquoi on nous regardait bizarrement.&lt;br /&gt;
Oui, on a tout un caddie rempli d'alcools en tout genre (le plus insolite est la bouteille de vodka-cannabis qui promet quelques soirées floues lol) mais en fait, on a le droit à presque rien, dans la Principauté.&lt;br /&gt;
C'est bien pour les gens qui viennent de temps en temps faire leurs approvisionnements divers, mais pour les gens qui n'habitent pas loin.&lt;br /&gt;
Approvisionnement de proximité.&lt;br /&gt;
On ne peut pas emmener beaucoup d'alcool à la fois. On est un peu déçu, au vu des prix, nous aurions aimé reconstituer notre bar un peu vide ces derniers temps, mais on est sage et on se contente de ce que l'on peut rapporter.&lt;br /&gt;
Ce n'est pas si mal, et on s'est bien amusés!&lt;br /&gt;
L'essence de plus est à un prix record!&lt;br /&gt;
On s'amuse encore pas mal lorsque, frigorifiés dans un restau où le serveur met trop (beaucoup trop) de temps à venir nous servir, on décide de se lever et de foutre le camp!&lt;br /&gt;
Pas grave.&lt;br /&gt;
Je suis d'humeur gaie, je prends tout à la légère et ça fait du bien, et ça se finit dans un restau à raclettes où le temps décidément bien frais (été toujours aussi frais mais toujours pas dans nos coeurs, et combien heureusement!) nous permet d'apprécier cette raclette à volonté et le vin blanc délicieux qu'on nous sert avec bonne humeur.&lt;br /&gt;
Moi je me chauffe au vin blanc, à l'amour, aux pensées de l'amour que nous ferons tout à l'heure.&lt;br /&gt;
La soirée ne fait que commencer.&lt;br /&gt;
Le brouillard nous dicte de rentrer un peu plus tôt que prévu, mais l'humeur est toujours belle et l'amour au beau fixe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belle nuit.&lt;br /&gt;
Très belle matinée.&lt;br /&gt;
Dans la chambre au bord du lac, je sers un petit déjeuner à mon amour qui me disait voilà quelques jours encore, ça n'arrive pas souvent!&lt;br /&gt;
Je ne suis pas du matin, et même si Lui et lui seul me fait me lever plus tôt, je ne suis pas encore, je le confesse un pro du matin!&lt;br /&gt;
Petit déjeuner magnifique au lit donc (je passe l'épisode où Bébé a oublié de fermer sa voiture à clef cette nuit! Andorre nous a eus!)&lt;br /&gt;
Et (...)...&lt;br /&gt;
Superbe balade, une fois que l'on s'est installés dans notre deuxième hôtel (je voulais aller les deux jours à celui-ci à cause de la superbe piscine - on se r'fait pas!) mais il était complet le samedi soir.&lt;br /&gt;
La chambre est belle, spacieuse, elle donne sur un jardin et une magnifique piscine, elle n'est pas chère, Othello y est bien aussi car on a plein de place, tout est pour le mieux et la dame de la réception est adorable, elle nous indique de chouettes idées de balades.&lt;br /&gt;
Et c'est clair, mon Amour, que cette balade à Vicdessos restera gravée à jamais dans mon esprit et dans mon coeur.&lt;br /&gt;
On oublie le village de J'aime ou ça j'aime, je sais plus (tu sais, là où on a vu plein de couples de vieilles lesbiennes lol) et surtout où on a failli rester bloquer avec la voiture, finalement le village çaj'aime, ben on aime pas, mais quel moment magique en haut du dolmen de je ne sais plus quoi, devant les montagnes, fières, nous deux fiers aussi de notre amour, de notre bien-être, notre sérénité, tu me cueilles des fleurs, Amour, on rêve devant ces montagnes, on rêve qu'un jour prochain, peut-être nous viendrons là, les brumes légères, en voiles viennent s'emparer de nouveau des montagnes magiques, le ciel comme par enchantement depuis qu'on est à Vicdessos est d'un bleu profond, comme notre amour tu dis, comme notre amour, j'écris encore.&lt;br /&gt;
Et encore...&lt;br /&gt;
Magnifique soirée en terrasse, à Foix. On aime cette ville, c'est un véritable coup de coeur. On peut enfin manger dehors et le restau est très agréable avec ses fauteuils bas et ses tables à l'orientale.&lt;br /&gt;
Ca sent bon le sud.&lt;br /&gt;
Notre amour s'élève, on continue de rêver et de vivre ce rêve tout éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain nous irons à Toulouse, nous aurons encore bien quelques beaux moments, nous mangerons des tapas, nous boirons du champagne rosé, mais chut, je n'en parlerai pas, je parlerai plutôt de ce rêve de montagne, ce rêve qui nous a unis, plus encore que jamais, ce rêve de vivre là-bas avec Toi, mon merveilleux amour, mais je voudrais et je voulais finir ainsi (j'ai eu cette idée il y a longtemps, dans la voiture, pardonne moi encore de ne pas l'avoir accouchée sur le papier plus tôt), mon Amour, malgré ces rêves, ton rêve de vivre à la montagne, nos rêves de vivre tous les jours près des belles orgueilleuses, vertes et tendres l'été, blanches et rudes au coin des feux l'hiver, aux paysages toujours mouvants, mon Amour, mon rêve, mon plus beau rêve, quoiqu'il arrive, quoiqu'il advienne, c'est que tu sois là, à mes côtés. Peu importe où que nous soyons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime à l'infini, plus haut encore que toutes ces magiques montagnes, je t'aime à l'infini, pour toujours.&lt;br /&gt;
Tu es le prince que j'ai toujours rêvé, attendu, désiré, je me languis de toi quand tu n'es pas là et je te savoure chaque seconde, chaque éternité, chaque lumière, quand tu es près de moi.&lt;br /&gt;
Tu es mon plus beau cadeau, tu es mon plus beau REVE... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/04/les-mimosas-qui-ne-poussent-pas.html</guid> <title>Les mimosas qui ne poussent pas.</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/04/les-mimosas-qui-ne-poussent-pas.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Sat,  4 Aug 2007 03:35:00 +0200</pubDate> <description> Je voudrais écrire un texte intéressant, un peu comme ceux que fait Pierre-Yves.&lt;br /&gt;
Parler des oiseaux, du mimosa qui ne pousse pas en août, du lit que V. aurait pu me faire à la belle étoile (mais qu'il n'a pas fait), ce soir.&lt;br /&gt;
Au lieu de ça, j'ai droit à novembre en août, la pluie qui ne bat pas les vitres ce soir, mais qu'importe je n'ai pas besoin des sons, je la devine aisément, je la sens comme si elle claquait contre les parois de mon coeur, il fait nuit et la nuit c'est bien connu les chats sont gris. &lt;br /&gt;
Je rectifie. Ils sont noirs.&lt;br /&gt;
Hier soir, je l'ai pris ce p... de train pour la Rochelle.&lt;br /&gt;
Ca ne m'a pas donné de grandes lumières.&lt;br /&gt;
Juste un petit coup de folie le soir, au moment de le prendre, l'ivresse de se dire qu'on est encore libre de voler un soir où l'on doit aller travailler, mais ce travail me rend fou, tout comme tous les travaux actuellement, je ne sais pas ce que je vais faire, j'en ai marre de l'hôtellerie, j'en ai marre des salaires minables, j'en ai marre des horaires de nuit, mais seulement voilà, je ne sais pas vraiment faire grand chose, moi, hormis le con dans des hôtels.&lt;br /&gt;
Non, sur l'ïle de Ré, c'était vraiment bien. Mais je n'ai pas pu y rester, car cela faisait trop loin de chez moi, chez nous.&lt;br /&gt;
J'espère un jour retrouver une place similaire, dans un rayon plus proche de la maison, ou de là où nous habiterons peut-être plus tard.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais écrire sur l'Inde, sur Tori Amos, sur les pluies torrentielles du mois de juillet, mais rien ne me vient vraiment à l'esprit, j'ai seulement envie d'écrire pour écrire, pour ne pas sombrer dans le sommeil, ou bien même peut-être pour y sombrer, justement, dans le sommeil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La porte de l'océan cette nuit ne m'a pas délivré de message escompté.&lt;br /&gt;
Juste que je suis un peu plus perdu que d'habitude.&lt;br /&gt;
Juste que je suis un peu plus heureux que d'habitude.&lt;br /&gt;
Mais le bonheur, moi, que voulez-vous, ça me rend inquiet, ça me rend perdu.&lt;br /&gt;
C'est agréable de dormir près d'une fenêtre ouverte sur la mer, sur les sons des vagues, sur les couleurs de la lune tiède et moite dansant, voguant, dans la nuit.&lt;br /&gt;
C'est agréable et j'aurais dû retourner ce soir là-bas.&lt;br /&gt;
Puisque je ne travaille pas. Puisque je ne vois pas trop quoi faire d'autre. Puisque si ce n'est plus aussi génial qu'avant, les escapades solitaires, ce n'est pas trop mal quand même, puisque je me retrouve seul ici à me morfondre devant le miroir sans éclat de mon âme (j'ai râté le dernier train pour rentrer à la maison).&lt;br /&gt;
Puisqu'ils m'ont dit qu'ils n'auraient pas besoin de moi ce soir, que je n'ai qu'à me reposer.&lt;br /&gt;
Me reposer...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me reposer de quoi? de trop de bonheur? du mal que ça me fait lorsque je retombe dans ce quotidien fade et maussade, dans cette ville morbide et vide de N...&lt;br /&gt;
Je me sens seul ce soir, et ce n'est pas de la bonne solitude.&lt;br /&gt;
Je le dis toujours, ça fait du bien d'être seul de temps en temps, mais là, rien à faire, pas envie d'être seul,  pas choisi d'être seul.&lt;br /&gt;
La vie est bizarre.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas bien dans quel navire je navigue.&lt;br /&gt;
J'ai envie de péter les plombs parfois, de m'enfermer dans une chambre d'hôpital, mais ça ne sert à rien, ça ne donne rien, j'ai envie de crier à ce père idiot et fermé que je n'en peux plus de vivre sans lui, sans sa putain d'acceptation à la con (il ne m'acceptera jamais comme je suis), j'ai envie de dire merde à tous ces hôtelliers qui m'ont volé tant de nuits et tant d'argent, j'ai envie de ne plus m'inquiéter, en amour comme dans ma vie de tous les jours, j'ai envie d'oublier tous ces faiseurs d'amour, d'amitié, ou de je ne sais plus trop quoi qui m'ont fait des bleus de partout , j'ai envie que ceux que j'aime soient heureux et j'ai envie de croire encore qu'il peut y avoir des vies pleines de bleu.&lt;br /&gt;
Le bleu, je l'ai vu, c'est justement bien ça le problème dit Vanessa Paradis dans &quot;la fille sur le pont&quot; au sujet de l'amour, si ça n'était pas aussi bon elle n'en serait pas là aujourd'hui et moi si je n'étais pas camé au bleu, je m'en déferais bien plus facilement.&lt;br /&gt;
J'accepterais bien plus aisément le gris, les novembre en août, les mimosas qui ne poussent pas à N. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/22/le-train-pour-la-rochelle.html</guid> <title>Le train pour la Rochelle.</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/22/le-train-pour-la-rochelle.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Sun, 22 Jul 2007 20:48:51 +0200</pubDate> <description> Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, m'enfuir et ne pas aller à ce travail qui ne m'apporte pas grand chose, bon, certes, je le sous-estime peut-être un peu, mais je n'ai pas envie ce soir de le revaloriser, j'ai plutôt envie de creuser dans mes émotions, dans mon ressenti.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, rêver de Lui, de sa peau, qu'elle me manque, j'ai envie de doucement rêver de ses parfums, ses courbes, ses silences, ses effusions, j'ai envie qu'il me manque un peu, mais sereinement, j'ai envie de me dire je le retrouve bientôt, j'ai envie de ne plus avoir peur qu'il me laisse, qu'il me quitte, qu'il m'abandonne, comme je le crains encore trop, beaucoup trop, j'ai envie de me dire les jours prochains seront roses, j'ai envie de me dire je vais me laisser aller, je ne donne pas tous mes instants pour lui, je ne donne pas tout mon jardin secret pour lui, je voudrais rêver de lui à la Rochelle, apaisé, devant l'océan, garder un peu pour moi ces douces sensations et ne pas lui en parler.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, justement parce que ce soir, je travaille, je voudrais être encore fou, libre, inconscient, je voudrais encore brûler, sentir les ailes dans mes bras, parcourir mes envies, mes caprices, goûter au poison de l'interdit, vivre une vie totalement esclave des sens, de l'intuition. Je ne veux pas vivre dans le temps qu'ils veulent m'imposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, goûter aux premiers frissons de l'obscurité, celle qui tombe en douceur, en magie, pas celle que je redoute, une nuit de plus dans un canapé mal foutu, le dos en compote, ou bien quand je me lève je dois ranger du linge, préparer des petits-déjeuners, me mettre entre parenthèses. Mais les parenthèses, c'est l'argent qui fait vivre, à ce qu'on dit, putain d'argent!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, et que sais-je demain foutre le camp pour Etretat? Je ne pense pas partir bien longtemps, l'Homme, le Feu me manquent trop mais lorsque je reviendrai, je sentirai le frisson délicieux d'être parti à l'aventure, parti méditer, parti profiter des joies d'une solitude éphémère, bienfaitrice, me poser un peu, me calmer, reprendre des ressources pour affronter mes presque inévitables peurs prochaines, me dire oui, que pour une fois, je pourrais bien ne plus en avoir aucune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, plutôt que sentir en moi cette odeur de pourri, de flétri, de prisons, de coeur serré, de spasmophilie qui ne craque pas, ce ciel noir qui ne veut pas pisser, plutôt que sentir en moi ce goût de mort qui rôde, ce parfum macabre et angoissant, cette peur violente et insolente de l'abandon, l'amour, la mort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais prendre un train pour la Rochelle, comme je l'ai déjà fait parfois, &lt;br /&gt;
je voudrais prendre un train pour la Rochelle, mais bien sûr, je ne le ferai pas. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/05/dunes-de-juin.html</guid> <title>Dunes de juin</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/05/dunes-de-juin.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu,  5 Jul 2007 12:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/media/00/02/5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/media/00/02/5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; id=&quot;media-6237&quot; alt=&quot;5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai hésité. Nous avons hésité. &lt;br /&gt;
Quelle décision prendre?&lt;br /&gt;
Chaque mois, je garde une sensation, une atmosphère un peu plus forte que les autres, et j'en fais ce que mon amour appelle &quot;un poème&quot;, et ce que moi j'appelle plus simplement un texte, il est tout entier inspiré de mon amour, bien sûr, vague obsédante depuis quelques mois déjà, mais l'amour a chaud, de plus en plus, l'écriture a soif, je me libère, il m'a libéré, sur bien des domaines, parce qu'il m'aide à mieux me connaître, mieux me comprendre, et surtout mieux avoir confiance en moi, en certains domaines que je ne maîtrisais pas bien en moi, il m'aime, surtout, me le montre, me le dit, il est incroyablement patient, m'aide à ouvrir mes blessures, mais pas trop vite, ces derniers jours, j'ai eu du mal à ne pas les ouvrir trop vite et ça peut être dangereux, mais en même temps il faut crever les abcès. Coûte que coûte.&lt;br /&gt;
Alors mettre ce texte, là, celui du mois de juin? &lt;br /&gt;
J'y tiens pourtant, je suis tel que je suis et j'ai besoin d'ouvrir des choses trop longtemps restées closes.&lt;br /&gt;
Nous avons à chaque jour, à chaque nuit qui passe tout un infini d'intimité qui n'est jamais dévoilée, à ceux qui viendront me reprocher un manque de pudeur (je ne vois pas les choses ainsi, mais chacun son opinion et je la comprends.)&lt;br /&gt;
Un texte d'intimité, sur un moment précis, un moment qui ressort, plus que les autres, une porte ouverte vers une meilleure connaissance de soi, de l'autre, de ce que l'on est vraiment, de tout ce qui parle d'amour avec un grand A, un grand M, un grand O, un grand U et un grand R ?&lt;br /&gt;
Alors, toujours dans cette optique, toujours parce que je suis fou de lui et que j'ai envie de le crier dans les airs, les vents et les océans, toujours parce que je suis sur un éternel fil tendu, qui hésite entre le ciel et la chute, toujours parce que je suis fou de l'écriture et qu'elle me ronge autant qu'elle me songe, j'ouvre ce coeur, mêlé de blessures, de vanités, de douleurs et de failles, ce coeur mêlé d'accès coquins, câlins, taquins ou folins, mais je tiens à avertir mon gentil lecteur que certaines scènes du texte qui s'ensuit sont assez osées et peuvent peut-être choquer, plus je pense par le caractère intime de certaines scènes, qui sont il faut le voir comme telles des scènes d'un puissant et incroyable amour, un feu, mais qui peuvent tout de même choquer.&lt;br /&gt;
Aussi si vous ne souhaitez pas lire le texte qui suit je me contenterai de vous verser ces quelques mots de la fin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux chanter notre amour, le crier, le célébrer, chaque instant d'éternité que tu m'offres, Vincent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis fou de tes dunes, fou de nos dimanches sans fin, fou de tes courbes, et je me jette à ton cou, mon bijou, me jette à ton corps, mon or, me jette à ton coeur, mon bonheur, je me jette à toi, mon ange un peu diable, mon ange un peu roi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fin du mois de juin est arrivée.&lt;br /&gt;
Elle me donne toujours un peu plus de soleil en mon coeur, chaque jour qui passe à tes côtés, mon trésor, qui n'a pas de prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime à l'infini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ce ciel bleu d'un dimanche de juin, au bord des dunes, comme des milliers d'autres ciels bleus qui reviendront d'autres dimanches de juin, de juillet, d'août... de toujours, au bord des dunes, au bord des partouts, comme le ciel invariablement bleu de mon coeur depuis que je t'ai rencontré ce fameux jour de février, le sept, comme mon jour de chance, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je laisse la virgule qu'il aime bien mettre à la fin de ses textos, et je ne mets pas les points de suspension que j'aime mettre à la fin des miens, c'est un hommage, à Lui, à l'amour, à ce que chaque jour il m'aide à devenir, grandissant vers plus de liberté, de bonheur, et d'harmonie, c'est le but, je le souhaite, je vous souhaite l'harmonie, la paix ou la fougue, ce que vous souhaitez.&lt;br /&gt;
Je nous souhaite des ciels invariablement bleus, de tous les bleus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous souhaitez lire le texte tel qu'il a été conçu dans son intégralité et son originalité, cliquez sur: lire la suite, ci-dessous. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/debut-de-l-interview-de-olivier-yves-ibrahim-par-frederic-ru.html</guid> <title>Début de l'interview de Olivier-Yves IBRAHIM par Frédéric RUQUIER...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/debut-de-l-interview-de-olivier-yves-ibrahim-par-frederic-ru.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Wed, 27 Jun 2007 11:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Frédéric RUQUIER:&lt;/strong&gt; Bonjour Olivier. Olivier-Yves... Ibrahim? Comment préférez-vous que je vous appelle.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Olivier-Yves IBRAHIM:&lt;/strong&gt; Allons-y pour Olivier-Yves. Faisons simple. Mais pas trop (rires).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Tout d'abord, félicitations pour la sortie de votre recueil de poèmes : &quot;Un bouquet de glycines&quot;. Je suppose que c'est un moment important pour un jeune auteur de voir son premier recueil de textes être publié.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Beaucoup de gens me félicitent, je suis sensible à cela, même si j'ai envie de dire qu'il n'y a pas là de quoi adresser quelque félicitation que ce soit. Ce livre a été publié à compte d'auteur et je suppose que si c'était nul, ou parlons plus crûment encore, si c'était de la merde (et c'est sans doute le cas!), il serait publié de toutes façons.&lt;br /&gt;
Cependant, je dois avouer qu'être publié un jour était un rêve de gamin, et comme tout rêve de gamin, on est touché, très touché lorsqu'il se réalise.&lt;br /&gt;
Je n'oublierai jamais la première fois que j'ai touché la page de couverture du recueil, que j'ai senti cette page, que j'ai léché le coin de cette fameuse couverture, pour me dire : non ce n'est plus un rêve. Ca pique la langue.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Mais tout de même, on ne publie pas n'importe quoi, si c'était si mal écrit que ça, on vous aurait envoyé une gentille lettre et...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Je ne sais pas. Je n'ai pu arracher que quelques mots de mon éditeur. Il a juste baffouillé quelques mots du style, non, non , ce n'est pas mauvais, et l'air gêné, il est passé à autre chose, puis l'air un peu moins gêné il est revenu aux termes du contrat.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Dîtes moi, vous ne mâchez pas vos mots. Vous voulez dire que...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Les gens qui me connaissent vraiment savent que je n'ai pas un caractère facile. Je n'ai pas toujours envie de faire dans la dentelle. J'ai certaines choses que j'ai envie de dire et je les dis.&lt;br /&gt;
Cependant, il faut être clair. J'ai passé dix ans de ma vie à accepter l'idée de bien vouloir être publié à compte d'auteur parce que mes écrits sont sans doute assez mauvais ou qu'ils ne sont pas susceptibles d'intéresser beaucoup de gens pour être publiés tout court, alors j'assume. J'assume les actes que je fais. Mon éditeur espère peut-être vendre quelques exemplaires du Bouquet, mais d'ores et déjà il a bien rentabilisé son truc, et moi je suis publié. Chacun a ce qu'il voulait, dans ce contrat, non? J'ai publié parce que je suis orgueilleux et que je ne voulais pas mourir avant de l'avoir fait.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Vous êtes obsédé, j'ai l'impression, par l'idée de mort. Lorsqu'on vous lit, et d'ailleurs le premier poème s'intitule &quot;L'amour est mort&quot;, vous paraissez très marqué par ce thème.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; C'est effectivement un thème qui me hante depuis vingt ans...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://unbouquetdeglycines.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire la suite sur le blog de la parution de mon recueil de poèmes: &quot;Un bouquet de glycines&quot;...&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/michal-les-temps-sont-durs.html</guid> <title>Michal: les temps sont durs!</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/michal-les-temps-sont-durs.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>  <pubDate>Wed, 27 Jun 2007 11:00:00 +0200</pubDate> <description> Bonjour @ tous,&lt;br /&gt;
J'ai reçu CA ce matin dans ma boîte mail...&lt;br /&gt;
Pas mal du tout et bien sympa...&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.michalaccess.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Michal: les temps sont...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous invite à accéder d'urgence à visionner la saga...&lt;br /&gt;
J'ai bien souri et bien aimé!&lt;br /&gt;
Le nouveau single de Michal (CA) est sorti et son album &quot;All alone with your gueule&quot; est disponible également dans les bacs.&lt;br /&gt;
Un album, qui je ne le répéterai pas assez, n'a pas du tout le succès qu'il mérite, un album electro-rock qui déménage bien, servi par de bons textes et une musique tantôt entraînante, tantôt résolument roque, tantôt plus douce et sensuelle.&lt;br /&gt;
Une parfaite harmonie entre les différents visages que nous a offert le jeune et talentueux artiste!&lt;br /&gt;
Michal, je te souhaite un bel été, et plein de réussite pour la suite.&lt;br /&gt;
Ruez vous tous sur son album, surprise et électricité garanties! </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/12/neige-en-mai.html</guid> <title>Neige en mai...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/12/neige-en-mai.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Tue, 12 Jun 2007 14:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Pyrénées_072.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Pyrénées_072.jpg&quot; alt=&quot;medium_Pyrénées_072.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vendredi soir (le 25 mai).&lt;br /&gt;
On se cherche, on se désire, on se tourne autour.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas envie d'attendre le soir, d'attendre l'heure où l'on sait, on l'on sent qu'il va se passer quelque chose.&lt;br /&gt;
Non, c'est là, maintenant, comme ça, tout de suite que j'ai envie de lui et qu'il me dit:&lt;br /&gt;
&quot; Tu es sûr? tu vas peut-être le regretter... &quot;, avec un air de défi dans le menton (j'aime ça), dans le regard (je fonds), référence à mon amour, que j'aime à donner en douceur, en profondeur, avec le temps, avec les rêves qui grandissent, avec le don de soi qu'on a envie de prolonger, de provoquer, de dépasser...&lt;br /&gt;
&quot; Non, je ne le regretterai pas&quot;, je pense en moi-même.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
Les premiers assauts sont un peu lents, délicats, difficiles, je suis encore un peu contracté.&lt;br /&gt;
Et peu à peu, mon amour me tente de plus en plus, il ouvre en moi les portes de plaisirs violemment exacerbés ces derniers temps, il sent l'odeur, les parfums de désirs plus fous, plus vastes, plus grands, je veux me donner à lui, complètement, plus profondément, plus viscéralement.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si ma tête s'égare ou si ce sont mes sens qui ont pris tout mon corps, mais je halète, je souffre et souffle, et c'est si bon en même temps, et je m'aggrandis, je viole mes interdits, mes barrières, le plaisir grandit lui aussi, le mal devient bien, la souffrance (ou plutôt la gêne) se mélange à une douce agonie, plus violente à mesure de ses nouveaux assauts, se mélange à un bonheur intense, très fortement ancré en moi, en mon âme, mon coeur, mon corps de mec qui en veut, qui en veut toujours plus, qui en veut plus avec Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'autorise enfin à être un homme à tous les niveaux, comblé, heureux, ivre de bien-être, ivre de douceur et de sexe aussi, ivre de sensations qui me malmènent et me donnent du plaisir, de la jouissance aussi.&lt;br /&gt;
Paradoxe de son sexe qui entre en moi, me désire, me creuse davantage, me fait gémir, me fait plaisir tout en même temps, ai-je encore quelquefois un peu mal ou est-ce plutôt l'envie d'aller plus loin, le goût de la volupté qui crient, s'emparent de tout mon être et me convulsent?&lt;br /&gt;
Je suis tenté, je suis comblé.&lt;br /&gt;
Je veux pourtant chaque jour, chaque fois aller encore plus loin.&lt;br /&gt;
Il me fait découvrir les portes d'un paradis perdu, un Eden, des envies que je ne soupçonnais pas encore, une grande allée qui mène à des sortes d'étoiles, pleines de lumières et de nuits tout autour.&lt;br /&gt;
Des nuits qui s'offrent dans la magie d'un corps assoiffé de nos luttes, nos fougues, nos passions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samedi soir.&lt;br /&gt;
Les Pyrénées.&lt;br /&gt;
Il fait froid.&lt;br /&gt;
Il fait chaud dans nos coeurs.&lt;br /&gt;
Je brûle de désir pour lui. Je brûle d'amour pour lui.&lt;br /&gt;
Le matin m'a paru si court, ces 470 kilomètres m'ont paru courts, rapides, nous avons tant parlé, nous avons parlé de lui, de moi, de nous, de nos fantasmes, mes envies d'aller plus loin, de me dépasser, j'ai toujours voulu rencontrer un homme qui me fasse devenir moi-même, plus en profondeur, un homme qui sache me donner du plaisir, un plaisir qui n'est pas égocentrique, un plaisir d'adulte, de partage, de frissons.&lt;br /&gt;
Le matin m'a paru si court et de parler de nos fantasmes m'a ouvert l'appétit qui était caché en moi et qui bout avec cet ange un peu diable.&lt;br /&gt;
Je bous et pour un peu, me jetterais avec lui sous les cordes qui tombent.&lt;br /&gt;
Il n'y a pas de limite à la volupté qu'il me donne, me fait éprouver.&lt;br /&gt;
Je peux me dire que je suis un peu fou, bah fou de lui oui, sans doute, mais fou? pourquoi? parce que j'ai envie, enfin, de me donner à quelqu'un, de me donner vraiment? fou parce que j'ai envie de prendre du plaisir, grimper aux rideaux là même où il n'y en a pas, et lui donner de la passion, de la tendresse, de l'amour, et...&lt;br /&gt;
Oh, quelle douce et belle folie que cela est, en ce cas!&lt;br /&gt;
Oui, fou de lui, fou de toi, mon amour. Et fou de ces beaux jours que tu me donnes, que tu m'offres.&lt;br /&gt;
Je crains bien d'en redemander encore et encore, de ces jours, et même de ces jours de pluie que je détestais tant avant et qui sont des jours de soleil dans mon coeur, là, à tes côtés.&lt;br /&gt;
Alors ce soir, j'ai envie de me donner plus encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'après-midi a été belle, forte et pleine de fièvre.&lt;br /&gt;
Lourdes.&lt;br /&gt;
Une pluie battante.&lt;br /&gt;
Et j'ai envie de plonger dans son délicieux regard, de me laisser emprisonner en lui, immense océan, moi qui ne voulais jamais me laisser emprisonner!&lt;br /&gt;
Et je plonge en lui.&lt;br /&gt;
Nous descendons de la voiture.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas ce qui se passe en moi, mais cela paraît à présent comme une évidence.&lt;br /&gt;
Juste avant de pousser la porte, et plus encore lorsqu'il pousse la porte, je sais comme une évidence ce que je vais faire.&lt;br /&gt;
Je vais lui demander de se pacser avec moi.&lt;br /&gt;
Je m'en fous de tout, je veux juste lui parler de ce symbole qui pour moi devient comme une évidence, une promesse, une envie plus forte que tout.&lt;br /&gt;
Et lui, troublé, ému, qui ne dit plus rien (refusera t-il? acceptera t-il?), qui ne parle pas, qui me donne ce silence, à la fois long et délicieux en même temps, mais où j'ai tellement l'impression que presque toute ma vie se joue, là, à ses pieds, à ses yeux.&lt;br /&gt;
Il murmure des sons, soudain, qui veulent dire... je ne le crois pas... je le crois... OUI.&lt;br /&gt;
Mon Dieu, oui!&lt;br /&gt;
Je suis fou de joie.&lt;br /&gt;
Je suis ivre de bonheur.&lt;br /&gt;
Nous allons, le déjeuner passé, tout en émotion et en tendresses, allumer un cierge à Lourdes.&lt;br /&gt;
Pourvu qu'il demeure allumé toute cette journée pluvieuse, et pourtant tellement ensoleillée (il me fait aimer les jours de pluie!)&lt;br /&gt;
Pourvu qu'il demeure allumé toute la semaine, toute la vie.&lt;br /&gt;
Oui, toute la vie...&lt;br /&gt;
Alors vous comprenez pourquoi plus que jamais, en amour et en désir, j'ai envie de lui, j'ai envie de me donner vraiment à lui tout entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La soirée est belle, torride même parfois, elle me brûle les veines, le corps, l'esprit.&lt;br /&gt;
Le sexe entre, sort, joue, se démène, ralentit, tourne, creuse, se balance, ménage ses effets, lance des assauts plus forts, plus brusques et mes râles se confondent à mes envies, à notre communion.&lt;br /&gt;
Je comprends vraiment le verbe FAIRE L'AMOUR.&lt;br /&gt;
Je comprends vraiment le verbe SE DONNER A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nuit est belle, magique, douce, forte, sensuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dimanche nous offre une délicieuse journée, une matinée de jeux encore sexuels et encore sensuels, et encore merveilleux, il nous offre aussi le retour d'éclaircie, de soleil même un peu plus tard, il nous offre de superbes balades, de superbes bleus, de superbes verts, de superbes eaux, de superbes cascades.&lt;br /&gt;
Je suis bien.&lt;br /&gt;
On est bien.&lt;br /&gt;
Le cirque est magnifique.&lt;br /&gt;
Les neiges chapeautent encore les sommets.&lt;br /&gt;
Les couleurs nous broient presque la vue, mais c'est comme un gigantesque livre ouvert, de photos qui paraissent inaccessibles, et de beauté, de bonheur.&lt;br /&gt;
J'écris et réécris mon conte de fée à moi, celui en lequel je ne croyais presque plus, celui en lequel j'ai bien failli cesser de croire.&lt;br /&gt;
Voluptueuses amours, paroles de caresses, pluies de soleil, de bien-être, de jeux.&lt;br /&gt;
Bébé est beau, merveilleusement beau.&lt;br /&gt;
Je lui ai dit de laisser ses cheveux en bataille. Il m'excite et m'envoute encore plus, comme cela.&lt;br /&gt;
Mmmm...&lt;br /&gt;
Je le croquerais bien, là, de partout, encore et encore, jusqu'à ce que la nuit vienne nous surprendre, jusqu'à ce qu'un nouveau jour ne vienne surprendre la nuit...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et l'après-midi, lorsque le soleil se cache, lorsque le lac des Gloriettes où nous sommes montés pour faire courir Othello se voile d'ombres, et lorsque la brume se lève devant nos regards, nous ne sommes pas surpris, nous ne sommes pas tristes.&lt;br /&gt;
Nous le savions. C'était annoncé déjà pour le matin même et nous savourons la chance que nous avons eue d'avoir profité de tout ce soleil, de toutes ces couleurs, de toute cette harmonie.&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés aussi par le champagne que nous avons raffraîchi dans une plaque de neige que nous avons trouvée en altitude.&lt;br /&gt;
Othello a glissé dessus comme s'il était sur une luge!&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés par notre bonheur.&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés par des rêves de rester là, de voyager encore, d'avoir de nouveaux projets, de célébrer notre unique et si bel amour.&lt;br /&gt;
Alors les nuages peuvent bien revenir, ils peuvent bien glisser de nouveau sur les parois de ces montagnes qui nous défient, nous rendent petits, mais chantent si bien nos amours.&lt;br /&gt;
Les hélicoptères peuvent faire du bruit, briser ce silence superbe et nos regards qui ne se lâchent pas, nos mains qui ne se défont pas.&lt;br /&gt;
Les premières gouttes peuvent bien commencer à tomber.&lt;br /&gt;
Les premiers frissons de fraîcheur peuvent bien venir se mélanger à nos frissons de joie et de douceur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis ces gouttes, avec nos nouvelles balades, nos nouvelles envies d'altitudes plus élevées encore, se transforment bientôt en neige fondue.&lt;br /&gt;
On touche les sommets, le vide presque, le vert des sentiers, des espaces vierges, les plaques de neige dans lesquelles on se jette, on se bombarde de morceaux de tout ce bel or blanc, Othello joue avec nous, il est heureux comme nous, on est tous les trois des vrais gamins et ça fait tellement de bien.&lt;br /&gt;
On a un peu froid aux mains, aux pieds, mais tant que le coeur est chaud...&lt;br /&gt;
Tant que l'amour est chaud...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouttes deviennent flocons peu à peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le lundi nous réserve, après une soirée de dimanche à lundi et une nuit toujours aussi délicates, sensuelles, belles, tendres, complices, de nouvelles et belles surprises.&lt;br /&gt;
La neige est tombée plus bas, elle tombe parfois à gros flocons. &lt;br /&gt;
On profite de tout notre coeur et de toute notre âme de l'or qui voltige, de cet air pur, ces paysages de montagnes vertes et blanches, pures, dessinées, costaudes, fières et orgueilleuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lundi, je n'oublie pas notre matinée où les langues ont exploré des territoires encore inconnus, où l'amour s'est confondu, retourné, mélangé dans une ivresse et un délice incroyables, le lundi je n'oublie pas notre vin de bonheur, notre boulimie de câlins, de regards, de sensations, de pureté, d'amour, le lundi je n'oublie pas que jamais nous ne voulions arriver au mardi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neige de mai et amour de fin de printemps, mon Amour, Toi qui m'offres les lumières du soleil le jour et celles de la lune et des étoiles les nuits, je ne sais pas comment te dire tout ce que contiennent les points de suspension que je mets à la fin de chacune de mes phrases pour toi...&lt;br /&gt;
Et plus encore... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/08/un-bouquet-de-pyrénées1.html</guid> <title>Un bouquet de Pyrénées...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/08/un-bouquet-de-pyrénées1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Fri,  8 Jun 2007 14:35:00 +0200</pubDate> <description> Bonjour @ tous et @ toutes,&lt;br /&gt;
pardonnez mon silence de ces dernières semaines, je suis triste aussi de ne pas être allé sur vos divers blogs, autant que je le voudrais, boulot(s) oblige(nt) et aussi je le confesse, beaucoup de temps passé avec mon amoureux oblige lol, mais aujourd'hui je suis de nouveau libre de tout engagement professionnel, mon dernier remplacement, après ma démission de mon avant dernier poste, fort bien et enrichissant, mais tellement trop loin et contraignant au niveau du logement, s'est soldé par un échec: je suis tombé dans un gourbi sans nom. Oh il faudra que je vous raconte un jour, ça vaut le coup!&lt;br /&gt;
Mais pour l'instant j'ai envie de me consacrer de nouveau un peu à ce blog délaissé, j'ajoute quelques photos de notre sublime week end de Pentecôte en amoureux dans la région du Cirque de Gavarnie, histoire de mettre du vert, du bleu et... du blanc!&lt;br /&gt;
(Il faudra que je vous raconte prochainement quelques bribes de ce fabuleux week end)&lt;br /&gt;
J'ajoute également une lettre pour réhabiliter quelque peu l'image que j'avais donné de celui qui n'a jamais été mon éditeur, je tenais à le faire, car j'ai beaucoup relativisé ce qui s'est passé par rapport au livre &quot;Om&quot;, et aujourd'hui enfin, j'en profite pour mettre la suite du fameux livre &quot;Om&quot; en ligne. Un simple poème (L'Interdit), écrit il y a trois ans, mais la suite sera en ligne tout bientôt.&lt;br /&gt;
Je vous envoie un bouquet de fleurs multicolores, de Printemps, un bouquet de tendresse, aujourd'hui je suis bien, pas inquiet, je délaisse un peu mes profondes craintes, mes peurs de l'abandon, mes besoins d'être rassuré, aujourd'hui j'ai envie de me rappeler, de rappeler qu'il est important d'être soi-même, coûte que coûte, partir à sa propre recherche, sa propre aventure.&lt;br /&gt;
Et je vais partir à ma propre aventure.&lt;br /&gt;
J'irai parler avec mon père la semaine prochaine.&lt;br /&gt;
Je vous et leur répète même dès aujourd'hui combien je vous/les aime, mais combien il est important d'aimer les gens pour ce qu'ils sont vraiment, thème récurrent chez moi vous le savez, combien il est important d'être aimé pour ce que l'on est vraiment.&lt;br /&gt;
Je vais me mettre dès à présent à la poursuite de mon chemin et je pressens quelques petites surprises ces jours-ci...&lt;br /&gt;
A tout bientôt, et bonne lecture qui que vous soyez, n'oubliez jamais que vos messages, quelqu'ils soient, sont toujours les bienvenus.&lt;br /&gt;
Bienvenue dans mon coeur.&lt;br /&gt;
Du bleu. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/08/lettre-de-pédro-t.html</guid> <title>Lettre de Pédro T.</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/08/lettre-de-pédro-t.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Coup de croc</category>   <pubDate>Fri,  8 Jun 2007 11:57:10 +0200</pubDate> <description> Je tenais depuis quelques semaines à revenir sur l'incident que j'avais décrit à la fin de l'année dernière lors du renvoi chez moi de mon manuscrit &quot;Om&quot;. &lt;br /&gt;
J'étais alors très remonté contre l'éditeur, dont l'un des lecteurs avait saccagé la première page du livre en y écrivant des insultes.&lt;br /&gt;
Or, j'en ai parlé ouvertement avec cet éditeur et il a eu la délicatesse de me répondre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à publier aujourd'hui sa lettre qui m'a fait chaud au coeur.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui j'ai relativisé tout cela, d'autant plus que je suis très heureux de la parution de mon recueil de poèmes &quot;Un bouquet de glycines&quot; (auprès d'un autre éditeur, mais je n'ai à présent plus aucune rancoeur envers Pédro T.)&lt;br /&gt;
J'ai appris à comprendre que le manuscrit &quot;Om&quot; était impubliable en l'état où il se trouve car très introspectif, touffu et complexe.&lt;br /&gt;
Des amis m'ont par ailleurs fait des remarques très constructives, et si je tiens à garder la forme originale de &quot;Om&quot;, il n'est pas exclu qu'un jour j'établisse une autre forme de celui-ci, plus &quot;abordable&quot;.&lt;br /&gt;
Mais je ne pourrai jamais oublier l'original, la source, ce qui a brûlé mon coeur pendant trois années et je garderai finalement toujours dans un coin d'armoire l'Om original.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je souhaitais enfin revenir sur un point que je trouve dommage cependant, le sujet a été abordé plusieurs fois récemment notamment à la télévision, pourquoi les éditeurs s'acharnent-ils à se faire une idée d'un manuscrit sur une seule et première page?&lt;br /&gt;
Je pense que c'est très réducteur et probablement beaucoup trop insuffisant.&lt;br /&gt;
Je pense aussi qu'un livre se lit et s'appréhende dans une globalité.&lt;br /&gt;
Je comprends qu'une première page peut donner ou ne pas donner envie d'aborder une seconde page, mais en l'occurence est-ce qu'il me viendrait à l'esprit de ne pas chercher à découvrir quelqu'un sous pretexte qu'au premier abord cette personne ne me semble pas intéressante?&lt;br /&gt;
Quel préjugé défavorable et troublant.&lt;br /&gt;
Je ne pourrai jamais m'adapter à cette sociéte de consommation et cette société du jetable, de la jouissance rapide.&lt;br /&gt;
Oui, certes, on peut jouir rapidement, mais en aucun cas négliger qu'en dessous, oui, en dessous il y a toujours un coeur qui bat. &lt;br /&gt;
Quelqu'il soit.&lt;br /&gt;
Et c'est ça qui est beau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
LETTRE DE PEDRO T. A MON ATTENTION:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bonsoir Olivier,&lt;br /&gt;
Je suis désolé de cet incident. J’aurais du faire plus attention en vous renvoyant ce manuscrit de vérifier que rien de blessant puisse n’y rester. Ce n’était certainement pas mon but. Mon lecteur est un homme comme un autre et a pris son travail à cœur, même s’il est vrai, il s’est laissé allé, manquant de la plus élémentaire réserve. Cela dit votre texte reste impubliable en l’état. Vous ne trouverez pas un éditeur qui lit un livre dans sa totalité à moins qu’il ne soit pris dans le texte. On ne se fait pas une idée de la qualité d’un texte à la dernière page, mais bien à la première. Cela est de plus en plus vrai. Les français lisent de moins en moins, ils ont envie de textes courts, faciles à lire. Ou comme on l’a vu avec le dernier Prix Goncourt (refusé par trois éditeurs avant dêtre publié), une hisoire travaillée comportant du sens et du style.&lt;br /&gt;
Je vous souhaite bonne chance pour votre travail et veuillez encore pardonner ma maladresse.&lt;br /&gt;
Très sincèrement.&lt;br /&gt;
Pédro </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/25/un-bouquet-de-bonheur.html</guid> <title>Un bouquet de bonheur...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/25/un-bouquet-de-bonheur.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Fri, 25 May 2007 14:20:00 +0200</pubDate> <description> Quelle émotion aujourd'hui de vous proposer ce nouveau blog uniquement consacré à mon recueil de poèmes qui vient de paraître auprès des &lt;a href=&quot;http://www.editions-pantheon.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Editions du Panthéon&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vous me connaissiez peut-être un peu à travers mon blog &quot;lonely dove&quot;, je vous souhaite avec un plaisir immense la bienvenue sur ce site dédié à mes glycines :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://unbouquetdeglycines.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Un bouquet de glycines.&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/18/il.html</guid> <title>IL</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/18/il.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Confessions sur une... chaise de bois.</category>   <pubDate>Fri, 18 May 2007 16:00:00 +0200</pubDate> <description> L'idée m'est venue d'un livre (très beau) que je lis en ce moment: &quot;Le petit galopin de nos corps&quot; de Yves Navarre.&lt;br /&gt;
Joseph décrit son amour Roland et vice-verça.&lt;br /&gt;
Ceux qui veulent se lancer dans la description de la personne qu'ils aiment, ou tout simplement d'une personne qu'ils aiment, leurs, vos messages sont les bienvenus.&lt;br /&gt;
Je les attends avec impatience.&lt;br /&gt;
Pour ma part, aujourd'hui, et après une longue absence sur ce blog, dûe essentiellement à mon travail très prenant, j'ai envie de parler de IL.&lt;br /&gt;
Mon Il, mon île.&lt;br /&gt;
Un des poèmes du &quot;Bouquet de glycines&quot; se termine par:&lt;br /&gt;
&quot;mais mon île je la garderai pour mon Il&quot;.&lt;br /&gt;
Pressentais-je déjà sa présence, son arrivée? La désirais-je à ce point ardemment, sa venue?&lt;br /&gt;
Je le cherchais du fond de mon coeur depuis tellement longtemps.&lt;br /&gt;
Je l'attendais sans plus y croire, sans plus oser y croire, moi qui l'ai tellement cru, tellement attendu, tellement espéré.&lt;br /&gt;
Mon amour, mon bel, mon merveilleux amour.&lt;br /&gt;
Celui dont je rêvais, celui qui saurait, tout en demeurant lui-même, m'offrir tout ce dont je rêve tout ce qui me fait fondre?&lt;br /&gt;
J'espérais tant quelqu'un qui m'accepte spontanément comme je suis.&lt;br /&gt;
Pas de réprimande, pas de reproche, pas de dispute, pas de &quot;mais tu devrais&quot; ou &quot;mais tu ne devrais pas&quot;.&lt;br /&gt;
Mais fais ce qu'il te plaît; ce qui est de toi.&lt;br /&gt;
Mon amour, je t'accepterai comme tu es du plus profond de ton âme.&lt;br /&gt;
Et je t'aime tant et tellement comme tu te présentes, nu, devant moi.&lt;br /&gt;
Et tu m'aimes comme je suis, comme je n'ai plus peur d'être, enfin, c'est une magique délivrance.&lt;br /&gt;
Une osmose telle que je craignais encore l'envier, la désirer.&lt;br /&gt;
Je me laisse aller, j'ai envie de me laisser aller, parfois coquin, parfois serein, parfois fou, souvent câlin, tendre, passionné.&lt;br /&gt;
Me laisser aller dans ses bras, son infini de tendresse, son manteau de douceur, de feu.&lt;br /&gt;
Sa neige de romantisme, son ciel dans ses yeux, sa bouche de petites folies, de sensualité et de caresses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est très beau, juste fait pour mes rêves.&lt;br /&gt;
Je rêvais un homme au regard dans lequel je pourrais me plonger en de multitudes moments d'infini.&lt;br /&gt;
Je rêvais de ses yeux, de toutes les couleurs en une, de facettes différentes, de faisceaux lumineux mouvants avec les couleurs des cieux.&lt;br /&gt;
Un miroir, un reflet de son âme.&lt;br /&gt;
Une promesse de câlin pourpre, de fantasme, de parfums, ah je le regarderais des heures et des heures durant.&lt;br /&gt;
Sa bouche, rouge et juste dessinée pour mes lèvres, je ne sais pas si elle est faite pour mes lèvres, mais celles-ci s'accordent et se mêlent si bien.&lt;br /&gt;
Les poésies, les rugueurs d'autres parties de son corps, que je ne décrirai pas pour préserver cette si belle intimité, cette si unique sensation qu'aujourd'hui je la touche, je la frôle, je la bois, je la berce, je la danse...&lt;br /&gt;
Ses cheveux de soie, sa douceur et sa force, sa fragilité là quelque part je la sens, il me la dévoile un peu, j'aime ces moments, je veux être pour lui source de mots, de confessions, d'ivresses, d'aveux en tous genres.&lt;br /&gt;
Il me fait être Homme, tous les hommes à la fois, je n'oublie pas ce vieux rêve et ce mythe si beau et si fort d'être tous les hommes à la fois, tantôt romantique, tantôt plus cru, mais toujours moi.&lt;br /&gt;
Il a compris mon recueil de poèmes, il a senti toute la souffrance qui planait qui suintait derrière l'apparence assez crue, parfois même sauvage du poids des mots/maux.&lt;br /&gt;
Il m'a senti, m'a découvert plus au fond au pincement de mon âme.&lt;br /&gt;
Il a senti le sang et la folle envie de donner, d'aimer vraiment, de me délivrer.&lt;br /&gt;
Il me délivre.&lt;br /&gt;
Je me laisse aller.&lt;br /&gt;
C'est ce que je retiens.&lt;br /&gt;
Il me dit de me laisser aller, non, plus encore, il me laisse le faire, me donner à lui, en douceur, en retenue, en timidité et soudain plus en avant, plus en profondeur, plus en fougue.&lt;br /&gt;
Il a les courbes, les contours, les essences du prince dont je rêvais, il me donne pour la première fois depuis des mois (ou des années) envie de parler de nouveau de prince, sauf que lui, il en est vraiment Un.&lt;br /&gt;
Il ne part pas, il ne me laisse pas, il ne me repousse pas quand je déborde de tendresse, il ne me dit pas &quot;Olivier tu en fais trop&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'a offert ce lundi, jour de magie comme tous les jours sont de magie grâce à lui, comme il sait si bien (quel est son secret?) rendre chaque jour magique, un chemin de pétales de roses, de lumières et de petits mots, à terre au sol, pour mieux s'élever dans la salle à manger, vers un immense bouquet de roses rouges et blanches, notre dualité, passion et innocence, fougue et douceur, violence et délicatesse, et un mot, plus grand, plus immense encore, là, au centre, qui semblait s'élever vers le ciel; oui un mot qu'il m'est impossible désormais d'oublier, le plus joli cadeau, le plus beau rêve que l'on ne m'a jamais offert.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oui, j'explose de romantisme de nouveau, j'ouvre mon coeur de nouveau, et j'ai tellement l'impression étrange que c'est la toute toute première fois. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/18/un-bouquet.html</guid> <title>Un bouquet</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/05/18/un-bouquet.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Fri, 18 May 2007 15:39:12 +0200</pubDate> <description> Bonjour @ tous et @ toutes,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
merci du fond du coeur pour les passages fréquents sur mon blog actuellement.&lt;br /&gt;
Prochainement et dès lundi, la construction de mon second blog &quot;Un bouquet de glycines&quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du bleu,&lt;br /&gt;
beau week end...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/24/un-bouquet-de-glycines.html</guid> <title>Un bouquet de glycines</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/24/un-bouquet-de-glycines.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Tue, 24 Apr 2007 17:15:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_wisteria-sinensis-.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_wisteria-sinensis-.jpg&quot; alt=&quot;medium_wisteria-sinensis-.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai l'immense plaisir (et émotion...) de vous annoncer la parution de mon recueil de poèmes &quot;Un bouquet de glycines&quot; ce vendredi 20 avril 2007.&lt;br /&gt;
Il est désormais disponible sur commande auprès des &lt;a href=&quot;http://www.editions-pantheon.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;éditions du Panthéon&lt;/a&gt;:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ouvrirai tout bientôt mon prochain blog (&quot;Un bouquet de glycines&quot;), exclusivement consacré à la parution de ce livre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout plein de bouquets de pensées à toutes et à tous, en attendant...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/17/les-amants-d-yeu.html</guid> <title>Les Amants d'Yeu</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/17/les-amants-d-yeu.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Editêtu!</category>   <pubDate>Tue, 17 Apr 2007 02:55:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_072.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_072.jpg&quot; alt=&quot;medium_Photo_072.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Photo prise ce dimanche, en hélicoptère, au-dessus de Port-Joinville (Île d'Yeu)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voulais lui offrir une ballade, je voulais que nous fassions une balade, je lui ai parlé d'escapade, de fable, de courbes et de sèves, je lui ai écrit que j'aurais aimé que nous imitions les oiseaux, et que nous nous envolions comme eux, haut, au-dessus du miroir des eaux.&lt;br /&gt;
Nous nous sommes aimés, une fois de plus, un peu plus en l'air, un peu plus près des cieux, il me semble que je vole, puissè-je le faire voler encore un peu...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je posterai mes belles photos de mes deux derniers séjours en Vendée prochainement, sans doute.&lt;br /&gt;
Je suis tombé amoureux (comme lui) de la sublime Île d'Yeu.&lt;br /&gt;
Un grand coup de coeur. Un de plus.&lt;br /&gt;
La terre nous offre tant de merveilles.&lt;br /&gt;
Quel dommage que je ne sache pas la célébrer comme il se doit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Six mois de blog.&lt;br /&gt;
L'occasion de faire le point. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours aimé les bilans.&lt;br /&gt;
Un bilan décevant, en fait.&lt;br /&gt;
Je ne veux plus écrire seulement pour moi, et je ne sais jamais si ce que j'écris est intéressant ou pas.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas réussi à relever les défis que je m'étais donnés en créant ce blog.&lt;br /&gt;
Je rêvais de beaucoup de choses, et je dois me rendre à l'évidence: beaucoup sont restées à l'état de rêve.&lt;br /&gt;
J'hésite parfois même à fermer ce blog. Je ressens quelquefois sa vague inutilité, parmi tant d'autres blogs de qualité, je me perds parfois dans mes multiples indécisions, mes maux, mes doutes, mes répétitions, et je n'écris rien de neuf, rien de transcendant, rien de profondément actuel.&lt;br /&gt;
J'aimerais me lancer dans des défis que je ne tente pas, qui me font peur, ou pour lesquels je n'ai pas assez de temps et d'occasions.&lt;br /&gt;
Et ce nouveau travail qui va commencer la semaine prochaine ne va rien arranger du tout.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux mois et demi d'amour.&lt;br /&gt;
Un bilan solaire, étoilé.&lt;br /&gt;
Mais qui me fait dire que je ne suis plus tout à fait &quot;the lonely dove&quot; dont j'avais parlé au début.&lt;br /&gt;
Faudrait-il que j'ouvre un nouveau blog? Et ces voyages dont je voulais tant parler, où sont-ils? Et ces vertiges, quels sont-ils encore?&lt;br /&gt;
Je suis indécis, comme d'habitude.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si je vais descendre dans le sud ces prochains jours, comme je l'aurais souhaité.&lt;br /&gt;
Je le souhaite toujours, mais je n'ai pas beaucoup de temps, et puis comme souvent, en dépit de mes soifs d'indépendance, je me laisse aller à mes nouvelles amours.&lt;br /&gt;
Je crois que je ne saurai jamais tout à fait prendre des décisions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce nouveau travail, je ne l'appréhende pas tout à fait, même si c'est sûr, ça va me faire tout drôle de reprendre, après cette année sabbatique.&lt;br /&gt;
C'est un nouveau challenge, un poste comme je n'en ai encore jamais eu, mais je verrai bien. Je me lance, je me jette en avant.&lt;br /&gt;
Les résultats des dernières sérologies, c'est pour la semaine prochaine, l'angoisse monte, descend, remonte, redescend, l'éternelle inquiétude, il faut que je m'y fasse, je pense qu'elle ne disparaîtra jamais complètement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'aimerais parler à mon père, enfin, comme jamais je ne l'ai fait.&lt;br /&gt;
Je voudrais approfondir certains points avec lui, je voudrais pouvoir croire à un avenir serein et entouré.&lt;br /&gt;
Je me pose toujours autant de questions et ne suis pas sûr de pouvoir un jour ne plus m'en poser.&lt;br /&gt;
A vrai dire, je ne sais plus le bien-fondé de ce babillage nocturne.&lt;br /&gt;
Il ne me donne même plus l'illusion que nous sommes entourés.&lt;br /&gt;
Oh ça oui, Dieu merci, et combien, mais je crois que nous demeurons tous, un peu à notre manière, seuls devant nous mêmes.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas bien compris encore où était la clef, et je me demande même s'il y en a une.&lt;br /&gt;
Je pars me coucher, je vous ai assez ennuyé, je me suis ennuyé aussi, il n'y a guère que la photo qui vaille le coup d'être publiée ce soir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A plus tard, anges de la nuit, moi je rends mon âme ce soir, je vomis mes mots et je n'ai même plus envie de pleurer pour un sort, qui tout compte fait n'est même pas à plaindre.&lt;br /&gt;
Alors... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/12/des-frissons-en-avril.html</guid> <title>Des frissons en avril.</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/12/des-frissons-en-avril.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu, 12 Apr 2007 18:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_028.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_028.jpg&quot; alt=&quot;medium_Photo_028.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Mon Bouddha).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons en avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de joie, de plaisir, de bien-être, de laisser-aller, de volupté quand je vois mon amour me donner autant de bonheur, autant de lui, de confiance, de tendresse, de douceur, de sensualité.&lt;br /&gt;
Autant de frissons de joies et de plaisirs lorsque je le sais là, près de mon coeur, tout près de mon âme, ma flamme, celle que j'avais tant espérée et en laquelle je ne croyais presque plus.&lt;br /&gt;
Mais au fond de moi-même, cette flamme en laquelle je n'avais jamais cessé totalement de croire.&lt;br /&gt;
Des frissons d'un incroyable bonheur lorsque je le sens là, dans mon présent, mes envies nouvelles et vierges de futur, mes rêves de partage, de douce folie, de chaleur, de mille bleus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de déplaisir. Lorsque je repense à E., cet homme profondément malhonnête et dégueulasse que j'ai eu le malheur de connaître l'automne dernier et qui m'a servi de &quot;petit-ami&quot; jusqu'à son geste irréparable.&lt;br /&gt;
Il n'en est plus à son coup d'essai, en matière de geste irréparable.&lt;br /&gt;
Encore une saloperie qu'il m'a faite. Encore ses traces, ses abjectes traces, ces mois après.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas de mots pour définir comme je le déteste. &lt;br /&gt;
Je crois que je n'ai jamais autant détesté quelqu'un, à part peut-être ma &quot;grand-mère&quot; du Sud.&lt;br /&gt;
Elle, et ce mec, m'ont fait un mal incroyable.&lt;br /&gt;
Je suis choqué par leur malhonnêté, je ne crois jamais pouvoir être possible autant de mesquinerie, autant de mauvaise foi, autant de pourriture en un être humain.&lt;br /&gt;
Pff...&lt;br /&gt;
Ca ne mérite pas un mot de plus, ça.&lt;br /&gt;
C'est sûrement eux, les plus malheureux!&lt;br /&gt;
Qu'ils demeurent dans leur crasse, et dans leur inconscience, l'inconscience du mal qu'ils font (et leur conscience aussi), qu'ils restent dans leur médiocrité, leur rancoeur infondée, leur profonde misère intérieure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de tendresse face à cette vie trépidante, actuellement, que j'ai le sentiment de mener, oh n'allez pas croire que je sois orgueilleux au point de croire ma vie si trépidante que ça, mais je veux dire, je ne vois pas le temps passer, je le vois de moins en moins souvent défiler, il file comme des étoiles filantes, à toute allure, dans mon ciel, l'autre jour, tiens, j'ai voulu écrire un texto à une amie, et je lui ai écrit: &quot;joyeux Nöel&quot;, véridique! lapsus ô combien révélateur!&lt;br /&gt;
Je me crois encore au début de l'année, tellement ça passe vite!&lt;br /&gt;
En même temps, heureusement, mon Dieu, que je ne suis plus au début de cette année, qui avait fort mal commencé.&lt;br /&gt;
Vincent m'a fait revivre, renaître avec les derniers jours de l'hiver, les premiers jours de printemps, nos envies d'été, nos envies d'éternels étés.&lt;br /&gt;
Vie folle de week ends en week ends (je mets des &quot;s&quot; volontairement), d'amours en amours, mais rien qu'entre lui et moi, je me réinvente tous les jours ou du moins essaye, le couvre de roses, de parfums, il me donne les plus beaux mots d'amour, les plus jolies attentions des contes de fée en lesquels je ne croyais plus, il m'inonde de ses déluges d'yeux, de bouche, de délices...&lt;br /&gt;
Des frissons de tendresse aussi face à cette vie pleine d'amour, d'amitié, de renouveau, de confiance nouvelle, de cinémas, de livres merveilleux (je termine l'incroyable roman de ma volcanique princesse Maëlie, et un très beau livre de Françoise Sagan en ces jours d'avril si doux et remplis de soleils, les étrangetés et les mondes d'Amélie Nothomb rencontrée récemment au &lt;a href=&quot;http://www.salondulivreparis.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Salon du Livre à Paris&lt;/a&gt;), de conversations intimes, intenses ou intéressantes et délicates, avec ma douce Steffi, d'envies de poèmes tout neufs, de paysages sublimes, de découvertes toutes en bleu, en rouge et en verts...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de spiritualité, des sentiments forts et étranges de cheminement intérieur et personnel, que je pense, je sens pouvoir conjuguer avec Lui, chacun sur son chemin, mais un chemin rien qu'à nous deux aussi, des envies d'une séance prochaine de zazen au &lt;a href=&quot;http://dojozen.limoges.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dojo zen de Limoges&lt;/a&gt;, d'un prochain séjour au &lt;a href=&quot;http://www.kanshoji.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Monastère Zen de &lt;br /&gt;
Kanshoji&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.zen-azi.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(Ci-joint le lien vers la liste complète des dojos zen en France, pour ceux que, éventuellement, ça intéresse)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons d'inquiétude pourtant aussi face à mes anciennes peurs, celle de l'abandon, celle de la fin de l'amour, celle de la fin de tout, la mort.&lt;br /&gt;
La peur de la maladie. &lt;br /&gt;
Les sempiternelles sérologies, les débuts de crises de spasmo, les angoisses de maladies, de mort, de fin en tout genre.&lt;br /&gt;
Peur que le bonheur ne s'enfuie de nouveau, peur que le bonheur total, la grande envolée, ne soit pas encore pour maintenant, ne soit tout simplement pour jamais.&lt;br /&gt;
Et si je découvrais de mauvaises surprises avec ces p... de dernières analyses?&lt;br /&gt;
Et si Vincent s'ennuyait, une fois qu'il me verrait plus souvent encore, une fois qu'il me verrait davantage au quotidien?&lt;br /&gt;
S'il en avait marre de mes peurs?&lt;br /&gt;
Oh pour l'instant il est un ange tombé du ciel, je n'ai jamais connu un petit ami aussi doux, compréhensif, patient, amoureux, au sens noble du terme (pas ceux qui se disent aimer et qui ne pensent qu'à eux, ne voient qu'eux et ont voulu me changer, me manipuler!), il m'écoute, m'encourage à confier davantage mes peurs.&lt;br /&gt;
Il est un espoir tel que je ne saurais le décrire. C'est nouveau pour moi.&lt;br /&gt;
Il me donne le fort sentiment d'être Celui que j'ai toujours Attendu, celui que j'ai toujours rêvé de connaître.&lt;br /&gt;
Il me dit: pourquoi pas, cette fois-ci? pourquoi ne continuerions-nous pas à être heureux, plus heureux encore, sans cesse plus heureux encore?...&lt;br /&gt;
Nos envies de voyages, de tout, de nous, d'Indonésie... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de peur, qui parfois me conduiraient à m'enfuir, tout quitter, s'il arrivait encore malheur, je pourrais m'enfuir et m'adonner à un état que je ne saurais concevoir aujourd'hui, si le malheur devait s'abattre de nouveau, je ne suis pas sûr cette fois de rebondir encore, de me calmer, me reprendre, j'aurais bien peur alors de m'abandonner à l'inconnu total, que sais-je de mon destin?...&lt;br /&gt;
Je n'ai jamais cru qu'on le construisait, ce maudit-là!&lt;br /&gt;
Oh ça oui, on peut tout essayer, mais en quelques secondes, le cours des choses peut brutalement nous apprendre de nouveaux deuils, de nouvelles horreurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère ne pas y penser.&lt;br /&gt;
Je préfère m'en retourner aujourd'hui et ces prochains jours aux verts des prés, au vert des espoirs, au vert de Ses yeux.&lt;br /&gt;
Ses yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Amour, Toi que j'ai tant attendu, Toi que j'ai enfin la chance infinie de connaître, je ne veux plus te perdre, je ne veux plus avoir à te quitter. &lt;br /&gt;
Ma Vie, je voudrais pouvoir enfin me donner enfin à Toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Toi. </description>  </item>  </channel> </rss> 