<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Lonely dove - poesie_poesies...</title> <description>Vertige, voyages...</description> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/poesie_poesies.../</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 00:33:41 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/debut-de-l-interview-de-olivier-yves-ibrahim-par-frederic-ru.html</guid> <title>Début de l'interview de Olivier-Yves IBRAHIM par Frédéric RUQUIER...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/27/debut-de-l-interview-de-olivier-yves-ibrahim-par-frederic-ru.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Wed, 27 Jun 2007 11:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;strong&gt;Frédéric RUQUIER:&lt;/strong&gt; Bonjour Olivier. Olivier-Yves... Ibrahim? Comment préférez-vous que je vous appelle.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Olivier-Yves IBRAHIM:&lt;/strong&gt; Allons-y pour Olivier-Yves. Faisons simple. Mais pas trop (rires).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Tout d'abord, félicitations pour la sortie de votre recueil de poèmes : &quot;Un bouquet de glycines&quot;. Je suppose que c'est un moment important pour un jeune auteur de voir son premier recueil de textes être publié.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Beaucoup de gens me félicitent, je suis sensible à cela, même si j'ai envie de dire qu'il n'y a pas là de quoi adresser quelque félicitation que ce soit. Ce livre a été publié à compte d'auteur et je suppose que si c'était nul, ou parlons plus crûment encore, si c'était de la merde (et c'est sans doute le cas!), il serait publié de toutes façons.&lt;br /&gt;
Cependant, je dois avouer qu'être publié un jour était un rêve de gamin, et comme tout rêve de gamin, on est touché, très touché lorsqu'il se réalise.&lt;br /&gt;
Je n'oublierai jamais la première fois que j'ai touché la page de couverture du recueil, que j'ai senti cette page, que j'ai léché le coin de cette fameuse couverture, pour me dire : non ce n'est plus un rêve. Ca pique la langue.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Mais tout de même, on ne publie pas n'importe quoi, si c'était si mal écrit que ça, on vous aurait envoyé une gentille lettre et...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Je ne sais pas. Je n'ai pu arracher que quelques mots de mon éditeur. Il a juste baffouillé quelques mots du style, non, non , ce n'est pas mauvais, et l'air gêné, il est passé à autre chose, puis l'air un peu moins gêné il est revenu aux termes du contrat.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Dîtes moi, vous ne mâchez pas vos mots. Vous voulez dire que...&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; Les gens qui me connaissent vraiment savent que je n'ai pas un caractère facile. Je n'ai pas toujours envie de faire dans la dentelle. J'ai certaines choses que j'ai envie de dire et je les dis.&lt;br /&gt;
Cependant, il faut être clair. J'ai passé dix ans de ma vie à accepter l'idée de bien vouloir être publié à compte d'auteur parce que mes écrits sont sans doute assez mauvais ou qu'ils ne sont pas susceptibles d'intéresser beaucoup de gens pour être publiés tout court, alors j'assume. J'assume les actes que je fais. Mon éditeur espère peut-être vendre quelques exemplaires du Bouquet, mais d'ores et déjà il a bien rentabilisé son truc, et moi je suis publié. Chacun a ce qu'il voulait, dans ce contrat, non? J'ai publié parce que je suis orgueilleux et que je ne voulais pas mourir avant de l'avoir fait.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;F.R:&lt;/strong&gt; Vous êtes obsédé, j'ai l'impression, par l'idée de mort. Lorsqu'on vous lit, et d'ailleurs le premier poème s'intitule &quot;L'amour est mort&quot;, vous paraissez très marqué par ce thème.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;O-Y I:&lt;/strong&gt; C'est effectivement un thème qui me hante depuis vingt ans...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://unbouquetdeglycines.blogspirit.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire la suite sur le blog de la parution de mon recueil de poèmes: &quot;Un bouquet de glycines&quot;...&lt;/a&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/03/14/fugitive.html</guid> <title>Fugitive</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/03/14/fugitive.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Wed, 14 Mar 2007 17:20:00 +0100</pubDate> <description> Et là elle regarde sa croix noire,&lt;br /&gt;
Là elle regarde sa croix noire&lt;br /&gt;
Perdue parmi ses chats&lt;br /&gt;
Qui la protègent des événements du dehors.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi, je danse et danse en rond, en rouge, comme une flamme,&lt;br /&gt;
Et je dois m'envoler pour Bali, &lt;br /&gt;
Et je dois m'envoler pour Bali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses chats la protègent des événements du coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fugitive, en haut de la mer, falaise du soir,&lt;br /&gt;
Evasive, elle ne sait pas si elle doit s'enfoncer&lt;br /&gt;
Dans l'encre des vagues, des affres du bas&lt;br /&gt;
Ses voiles ne la protègent plus du froid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moi, je danse et danse en rond, je ne veux pas savoir les lames,&lt;br /&gt;
Les abîmes, les folies,&lt;br /&gt;
Et je dois partir pour Bali.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plaintive comme une errance, elle regarde le bateau s'éloigner,&lt;br /&gt;
Si tard que la lune s'en est mêlée,&lt;br /&gt;
Blanche, aux conteurs de froideur, de désespoir,&lt;br /&gt;
Les sillons qu'elle jette sur l'eau ressemblent un peu plus à des ors...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lent, le bateau bleu s'est éloigné du port,&lt;br /&gt;
Furtive, elle s'est élancée vers la mort,&lt;br /&gt;
Elle n'a pas vraiment choisi les affres du bas,&lt;br /&gt;
Le précipice s'est détaché, comme une absurde plainte dans la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ma danse, j'ai entendu un cri, lointain&lt;br /&gt;
Je devais m'envoler pour Bali, là-bas, si loin...&lt;br /&gt;
Une intuition s'est levée et a glissé sur la courbe de mon dos,&lt;br /&gt;
Rien ne sera plus comme avant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, elle n'est plus qu'une photo,&lt;br /&gt;
Et je ne pense plus jamais à Bali&lt;br /&gt;
Autrement qu'en ressentant, les incessants hurlements du vent. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/01/04/anesthesies-locales.html</guid> <title>Anesthésies locales</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/01/04/anesthesies-locales.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Thu,  4 Jan 2007 16:43:54 +0100</pubDate> <description> Les notes se fondent comme perlerait un clapotis&lt;br /&gt;
De quelques brins de bruines anodins&lt;br /&gt;
C’est un de ces jours où l’on se retrouve soi&lt;br /&gt;
Dans un air morne et morose, sous des airs contrits d’apathie&lt;br /&gt;
Un peu aigu, écorché, vif, et pourtant sans voix /e&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un de ces temps abscons où peut-être&lt;br /&gt;
Le temps est en train de s’endormir ou se gâter,&lt;br /&gt;
Lorsque je regarde les trains passer&lt;br /&gt;
Ou même, lorsque ceux-ci m’emmènent derrière les nuages, les kilomètres…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais peut-être , aussi, l’éclaircie poindra t-elle&lt;br /&gt;
Comme je sais tant être touché par l’étincelle de soleil&lt;br /&gt;
Je fais quelques gestes graciles et fragiles.&lt;br /&gt;
Nonobstant la poussière&lt;br /&gt;
Je le sais a formé des aveux sur les ongles de mes doigts de dentelle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je me sens un peu pâle, aigu, écorché et vif&lt;br /&gt;
Pourtant comme étouffé sous une étoffe qui m’atténue&lt;br /&gt;
Derrière un tissu dont la toile délicatement me love&lt;br /&gt;
Je me sens un peu nu&lt;br /&gt;
Mais ces voiles arrondissent les violences, amoindrissent les chocs,&lt;br /&gt;
Adoucissent les heurts, et rendent les chaos un peu plus passifs…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la respiration qui halète le plus, qui sent le sang&lt;br /&gt;
Elle est délicieusement embourbée dans de vieux rêves, qui furent pourtant urgents,&lt;br /&gt;
Aujourd’hui tout est pâle, tout est gris, au ralenti&lt;br /&gt;
Mais l’on n’oublie pas ses vieux démons et refrains&lt;br /&gt;
Et la lumière, au fond, n’est pas toujours très loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Anesthésies locales. Paris, le mardi 29 mars 2005 (OM). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/11/06/baptiste.html</guid> <title>Baptiste (l'Amant inconnu)</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/11/06/baptiste.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Mon,  6 Nov 2006 02:30:00 +0100</pubDate> <description> Ca ne fait que trois jours que je vous ai vu&lt;br /&gt;
Et déjà mes nuits sont emplies de vous&lt;br /&gt;
Mes rêves remplis de votre corps que je n'ai pas su, nu&lt;br /&gt;
Trois jours et déjà vous me rendez fou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait trois jours que je vous ai vu - comment l'oublier?&lt;br /&gt;
Et déjà mes visions contiennent vos formes, vos absences, vos indélicatesses]&lt;br /&gt;
Elles détiennent les peaux qu'on n'a pas envolées, celles qu'on n'a pas dérobées]&lt;br /&gt;
Les sexes qu'on n'a pas bus, pas torturés, le drame qu'on n'a pas vécu&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois jours, rien que trois petits jours et déjà&lt;br /&gt;
Ma tête, cette obsédante alchimie de sangs et de faiblesses&lt;br /&gt;
Ne jure que par votre regard - celui qui s'est croisé au mien, trois fois, trois gigantesques fois]&lt;br /&gt;
Celui qui retient le sang qu'on n'a pas mêlé, l'envie de vie (de mort) à laquelle on ne s'est pas voués]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela fait trois jours que je vous ai vu&lt;br /&gt;
Je ne vous reverrai pas et ne jouerai pas le drame&lt;br /&gt;
Les peaux qui se sont ignorées, qui n'ont pas survécu&lt;br /&gt;
Trois jours et juste le poids un peu indécent d'une seule larme...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier-Yves IBRAHIM.&lt;br /&gt;
Le Mont-Dore, le 21 septembre 2005.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A paraître prochainement, dans : &quot;Un bouquet de glycines&quot;.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/11/05/dimanche-apres-midi.html</guid> <title>Dimanche après-midi</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/11/05/dimanche-apres-midi.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Sun,  5 Nov 2006 05:10:00 +0100</pubDate> <description> Dimanche après-midi, l'enfant ira jouer au cerf-volant&lt;br /&gt;
Il ira oublier les querelles de ses parents, les bruits de la télé&lt;br /&gt;
Il ira rejoindre son monde d'enfant avec ses envols et ses vents&lt;br /&gt;
La grand-mère du quartier lui fera un gentil clin d'oeil complice.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enfant ira frôler les herbes vertes et tendres, &lt;br /&gt;
La rosée qui n'a pas encore tout à fait séché&lt;br /&gt;
Il oubliera le repas trop lourd, le dessert dont on l'a privé.&lt;br /&gt;
Il négligera le temps qui n'est rien et les montres qu'il déteste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'enfant verra les montagnes belles et fières sans les voir&lt;br /&gt;
Elles feront son décor de théâtre, qui ressemble au bonheur&lt;br /&gt;
Il méprisera ses cahiers d'école, ses lectures imaginaires&lt;br /&gt;
Pendant que le cerf-volant inonde de couleurs les airs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce dimanche après-midi sera comme tous les autres dimanches après-midi&lt;br /&gt;
Sauf que celui-ci restera pour toujours dans son coeur, sa folie&lt;br /&gt;
Ce sera celui où l'enfant frôlera la peau nue du torse de son petit camarade&lt;br /&gt;
Et qu'il découvrira sans prendre garde que le coeur bat la chamade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier-Yves IBRAHIM.&lt;br /&gt;
Niort, le 29 octobre 2005.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A paraître prochainement, dans: &quot;Un bouquet de glycines&quot;.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/30/les-paves-de-paris.html</guid> <title>Les pavés de Paris</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/30/les-paves-de-paris.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Mon, 30 Oct 2006 03:45:00 +0100</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/thumb_DSC05838.jpg&quot; alt=&quot;medium_DSC05838.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paris, pavée, glaciale, frôlée&lt;br /&gt;
Sous mes pas de caoutchouc&lt;br /&gt;
La pluie qui claque contre ces souliers trop usés, trop lourds...&lt;br /&gt;
Je repense à cet amour invisible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trop de place pour l'espace de tes traces qui s'efface&lt;br /&gt;
Paris, lassée, délaissée, captivée&lt;br /&gt;
Sans remord ni fard affiché&lt;br /&gt;
Je redanse à cet éden indicible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu es le miroir de mon temps intérieur&lt;br /&gt;
L'erreur, le troublant aveu d'une trop exquise vertu&lt;br /&gt;
Paris, l'absurde, la désuète, la comblée&lt;br /&gt;
Tu as tous tes amants triangulaires à tes pieds.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tu es l'urinoir de mes désertes antérieures&lt;br /&gt;
Le trait-d'union entre ma peur et le brûlant voeu de ma peau trop nue&lt;br /&gt;
Mon invisible amour qui flotte dans cet air d'une humidité absolue&lt;br /&gt;
Paris et Ton image sous les pavés gris, flous, qui vertigent indescriptibles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Olivier-Yves IBRAHIM&lt;br /&gt;
(Nuit du 28 au 29 octobre 2006)&lt;/em&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/27/effleure-le-rose.html</guid> <title>Effleure le rose...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/27/effleure-le-rose.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Fri, 27 Oct 2006 03:45:00 +0200</pubDate> <description> &lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/thumb_cerisier_fleur.jpg&quot; alt=&quot;medium_cerisier_fleur.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Olivier-Yves IBRAHIM.&lt;br /&gt;
Effleure le rose... (mon premier poème entièrement virtuel).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne me souviens pas de ces arbres roses,&lt;br /&gt;
Dont les feuilles sont tombées en flanelle,&lt;br /&gt;
Les fleurs de rosées qui ont défloré tes bagatelles,&lt;br /&gt;
Non plus de larmes ne doivent couler, arrose&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De lumière le vertige, le voyage, la prose, mais j'ose&lt;br /&gt;
Aujourd'hui relever la tête, le défi, le parcours&lt;br /&gt;
Dans une ligne, un nouvel horizon, je m'enamoure&lt;br /&gt;
Et volent aux vents lourds les fleurs avec toute ma prose&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cueillette d'automne, légères poussières&lt;br /&gt;
Tourbillonnent comme un enfant intrépide&lt;br /&gt;
Le cou droit devant les grêlons d'orage, les chimères...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rêve de printemps où des douceurs s'éveillent encore&lt;br /&gt;
Où l'Alchimiste désire s'envoler de nouveau vers son or&lt;br /&gt;
Et où ce coeur, cet abcès, cette sirène dans l'eau du temps se vide </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/26/le-desert.html</guid> <title>Le désert</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/26/le-desert.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Thu, 26 Oct 2006 00:10:00 +0200</pubDate> <description> Tes longues courbes veloutées de femme brune s’évadent en lentes volutes de fumée&lt;br /&gt;
Et en mouvance sur tes dunes&lt;br /&gt;
J’aperçois un vent de sable fin qui t’emporte dans un tourbillon de brume&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Légères et sveltes, petites sphères de poussière mon cœur n’a d’autre horizon que vos manteaux de déesses&lt;br /&gt;
Qui virevoltent et virevoltent, volages en douces pluies éphémères&lt;br /&gt;
Et lorsque celles-ci retomberont dans leur mollesse&lt;br /&gt;
La trace du temps et de l’éternité se sera de nouveau envolée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un corps fluide qui monte jusqu’au ciel de lune et égare&lt;br /&gt;
L’homme en pourpre dans ses longues mélopées&lt;br /&gt;
Chaude enveloppe qui s’allume, enroule lassement mes reins, s’enroule dans une danse de mille volumes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je te rêve, entre réalité et désert, Océan de nulle part qui retournera Princesse&lt;br /&gt;
Pour aimer et aimer, d’amour sauvage les hommes perdus dans leur misère&lt;br /&gt;
Et les caresser de baisers de miel qui les blessent…&lt;br /&gt;
Car on recherche tous cette âme pour qui on pourra désormais s’envoler&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le désert. Rouen, 1997 (les plages d’Orient). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/17/les-mots-font-scandale.html</guid> <title>Les mots font scandale</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/17/les-mots-font-scandale.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Tue, 17 Oct 2006 18:05:00 +0200</pubDate> <description> J'aime sa poitrine, elle est glabre et déjà cadavérique&lt;br /&gt;
Elle est glauque, imberbe et pour toujours figée dans les arts&lt;br /&gt;
Elle ne ressemble plus à quelque chose de maléfique&lt;br /&gt;
Mais pourtant, elle hante mes nuits insomniaques et diffamatoires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pose n'est pas érotique, nonobstant elle obsède&lt;br /&gt;
La tête retombe avec une humilité et une douceur superbes, contre l'épaule maigre&lt;br /&gt;
Je me souviens encore de ces vieilles bigotes toutes aigres&lt;br /&gt;
Moi je lui trouvais une sensualité qui élève des remèdes&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est un mystère mêlé de mysticisme et de misère&lt;br /&gt;
L'âme humaine est un crime que je n'ai pas commis&lt;br /&gt;
Les cheveux longs et sales, la coiffure éprise d'épines&lt;br /&gt;
Je sens ma piété s'envahir de quelque érection amoureuse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La poitrine a des trous, elle me fait penser au soldat de Rimbaud&lt;br /&gt;
Je sens les parfums âcres de ceux de l'éther&lt;br /&gt;
Cette nuit ne termine plus elle me prolonge encore un peu&lt;br /&gt;
Et Toi, Crucifié amoureux, tu m'aides à passer l'ennui...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Olivier-Yves IBRAHIM.&lt;br /&gt;
Niort, le 16 septembre 2005. &lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;A paraître prochainement, dans &quot;Un bouquet de glycines&quot;.&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/16/colombe-noire-black-dove1.html</guid> <title>Colombe noire (black dove)</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2006/10/16/colombe-noire-black-dove1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Poésie, poésies...</category>   <pubDate>Mon, 16 Oct 2006 22:55:00 +0200</pubDate> <description> Où t’envoles-tu, colombe noire et fragile ?&lt;br /&gt;
Dans la nuit, toutes les colombes paraissent noires,&lt;br /&gt;
Pourtant sous la lune, aux ailes dorées de reflets…&lt;br /&gt;
Mon cœur, mon amour aux vents souples s’envolent fébriles&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je voudrais tant confondre ton corps en voiles futiles&lt;br /&gt;
Les mélanger à des philtres indélébiles,&lt;br /&gt;
Je voudrais caresser ta peau avec la fumée étrange&lt;br /&gt;
D’un bâton d’encens, couleur de santal et tantrique &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Perles de désirs, pourquoi ne vous tenez-vous pas&lt;br /&gt;
Aux lèvres langoureuses de cette colombe du soir&lt;br /&gt;
Elle s’évade seule indépendante et adorée&lt;br /&gt;
Voulant oublier qui l’a aimée cette nuit-là&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais cette nuit se donne des airs d’éternité&lt;br /&gt;
Et si après tout, loin, à Agra, je fuyais ?&lt;br /&gt;
Mais si pour toi je me faisais démons et anges&lt;br /&gt;
Lascive mésange, aux couleurs d’un amour unique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De l’autre côté de la galaxie, où voles-tu ?&lt;br /&gt;
Je voudrais te porter de là des cruels baisers&lt;br /&gt;
Colombe noire tu es mon plus bel amour&lt;br /&gt;
Est-ce que tu sais qu’il rime avec toujours ?…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais je dois m’enfuir au Texas… (bis)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oublier ton feu et pourquoi je t’ai aimé&lt;br /&gt;
Tu es la lame du couteau qui supplante mes veines ,&lt;br /&gt;
Et moi je ne suis que l’âme qui vogue sur tes vagues&lt;br /&gt;
Voyage vers tes vertiges et tes yeux si vagues&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t’aime à ne plus respirer&lt;br /&gt;
A en couper au vent son souffle&lt;br /&gt;
Et je dois m’enfuir au Texas…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Colombe noire, si seule et silencieuse, où voles-tu ?&lt;br /&gt;
Ignorant mon message, l’autre moi et ses étés&lt;br /&gt;
Où voles-tu élixir de désir, déité ?&lt;br /&gt;
Connais-tu les spirales des dédales de mes plaines&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je vais m’ enfuir au Texas…&lt;br /&gt;
Pour rejoindre ton cœur envolé&lt;br /&gt;
Jusqu’au soir de mon dernier souffle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Colombe noire (black dove). Nice, mars 2003.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Olivier-Yves IBRAHIM (alias moi-même). </description>  </item>  </channel> </rss> 