<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Lonely dove - un_an_avec_mon_bebe</title> <description>Vertige, voyages...</description> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/un_an_avec_mon_bebe/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 00:32:38 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/08/10/confidences-sur-l-oreiller-en-aout.html</guid> <title>Confidences sur l'oreiller en août</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/08/10/confidences-sur-l-oreiller-en-aout.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Sat,  9 Aug 2008 23:55:00 +0200</pubDate> <description> Je vole.&lt;br /&gt;
Je suis nu, allongé sur le lit, et je vole.&lt;br /&gt;
Je lui susurre des mots doux à l'oreille, au creux de l'oreiller, des mots d'amour, des mots tels que je ne croyais plus savoir, ni pouvoir en dire, et je vole.&lt;br /&gt;
Le ciel n'est pas loin, le ciel n'est jamais loin avec lui.&lt;br /&gt;
Je veux qu'il soit honnête, je ne suis pas né de la dernière pluie, comme on dit, et je sais aussi qu'il ne faut pas trop de jalousie dans un couple, un peu oui, mais pas trop.&lt;br /&gt;
Et puis les petits écarts comme on dit aussi, je sais, je ne les ai jamais beaucoup aimés, je ne veux pas être celui qui est trahi, je ne veux pas être celui qui trahit non plus, mais il faut se rendre à l'évidence, je suis idéaliste mais pas infaillible, je ne veux pas non plus de l'amour parfait, l'amour parfait je l'ai déjà en fait, mais moi, l'amour parfait, c'est pas qu'il soit parfait, infaillible, c'est justement qu'il ait ses petites failles, surtout qu'il soit lui-même.&lt;br /&gt;
Je ne veux pas, je ne peux pas l'empêcher d'être libre, je me dis seulement que si nous sommes bien ensemble, les écarts seront rares, seront même inexistants, mais s'il devait y avoir écart, je ne veux pas de malhonnêteté, je sais qu'il est honnête, que je le suis, nous en parlons sur l'oreiller, ce n'est pas un jeu dit-il et je suis d'accord, je ne veux pas d'un homme irréprochable non plus, je veux un homme qui a vécu, et qui vit.&lt;br /&gt;
Je ne peux pas, je ne veux pas le changer, je ne suis pas faible, je n'accepte pas un écart par faiblesse, je l'accepte parce qu'il a une signification, je l'accepte parce que je ne peux pas lui interdire quelque chose qui sur le moment précis peut avoir une signification ou une autre, je ne veux surtout pas tout gâcher pour quelques broutilles.&lt;br /&gt;
Je suis nu, allongé sur le lit, et il me fait planer, voler.&lt;br /&gt;
C'est la première fois que je vole aussi haut.&lt;br /&gt;
Je me sens plus serein, plus soulagé, plus libre aussi.&lt;br /&gt;
Je me sens libre d'aimer, tout simplement.&lt;br /&gt;
Et enfin libre d'être aimé.&lt;br /&gt;
L'oreiller est avide de mots d'amour, lui aussi, ce frais jour d'août où déjà les senteurs de l'automne se font sentir.&lt;br /&gt;
Je n'ai plus beaucoup peur de l'automne, je me dis que toutes les saisons sont belles avec lui.&lt;br /&gt;
Je voulais avant tout un homme honnête, il est là.&lt;br /&gt;
J'espérais un homme amoureux, il m'enchante de promesses, de joies, de parfums de bonheur, il est comme je l'ai imaginé, je n'ai pas peur avec lui, je me sens fort et vivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dimanches sur l'oreiller sont doux, ils sont parfois torrides, parfois plus câlins, parfois plus tendres, mais toujours amoureux fous.&lt;br /&gt;
Les jours des semaines qui passent sans jamais se ressembler sont doux, sont beaux, sont forts.&lt;br /&gt;
Les semaines passent elles aussi sans jamais vraiment se ressembler, il y a la confiance, les tonnes de câlins et de bonheur, mais il y a aussi l'épice, le piment, nos idées de petites folies, de petits changements, de petits plaisirs, il n'y a pas la routine qui parfois gâche, il y a toujours cet intense délice de se retrouver, de se réinventer, se surprendre, se confier.&lt;br /&gt;
S'aimer.&lt;br /&gt;
Moi, je t'aime d'amour, comme j'aimerais inventer des nouveaux mots, des nouveaux oreillers, je me sens proche de toi dans ta confidence, dans nos aveux; nos vérités, tu es mon tout, tout mon or, ce que j'ai de plus précieux au monde.&lt;br /&gt;
Les oreillers pourront parler d'un grand amour, tel qu'il n'y en a peut-être plus beaucoup, je ne veux pas ressembler à d'autres, je veux lui, je veux toi, comme tu es comme nous sommes, je veux ta fougue, ta tendresse, tes caresses, tes griffes, je t'aime de plein de manières différentes, tu me fais voler dans le grand, le très grand ciel, tu es mon ciel.&lt;br /&gt;
Les oreillers pourront bien rêvasser, se confier, laisser aller leurs langues, ils ont nos parfums, déjà un peu de nos passés et n'ont pas encore tout le merveilleux avenir que je promets à mon amour, et qui me promet, nous promet les délices, les ors.&lt;br /&gt;
Amour, laisse-moi m'envoler encore, contre ton corps, ce soir, cette nuit, tous les jours un peu plus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Août 2007). </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/soleil-d-octobre-suite.html</guid> <title>Soleil d'Octobre (suite)</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/18/soleil-d-octobre-suite.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 23:05:00 +0100</pubDate> <description> La maison t' apparaît alors, pour de vrai, pour la première fois. &lt;br /&gt;
Elle est rose, elle te plaît bien, je suis soulagé. &lt;br /&gt;
Elle est un peu vétuste, mais elle a beaucoup de charme. &lt;br /&gt;
Et surtout, on va la décorer à notre façon, tout ensemble, tout en entier (le salon aujourd'hui &lt;br /&gt;
est tout à notre image, je suis tellement heureux de décorer la maison à notre idée, avec toi, &lt;br /&gt;
tout en rouge et chocolat, c'est chaleureux, chaud, envoûtant, harmonieux, comme les &lt;br /&gt;
dizaines de petites bougies qui scintillent souvent CHEZ NOUS, et dans le coeur). &lt;br /&gt;
Et c'est l'heure de déballer tout ce qu'on a emporté de Chey. &lt;br /&gt;
On ne prend presque pas le temps de manger ce soir-là . &lt;br /&gt;
Tu dois repartir tôt demain matin. &lt;br /&gt;
Tu ne reviendras que jeudi. &lt;br /&gt;
Je suis triste que tu partes, triste que tu ne restes pas avec moi dans notre nouvelle maison. &lt;br /&gt;
C'est un déchirement dans mon coeur et dans mon âme, je sais que tu dois encore travailler là - &lt;br /&gt;
haut deux jours. &lt;br /&gt;
Mardi, c'est ton anniversaire. &lt;br /&gt;
Il fait froid et il y a du vent là -haut. &lt;br /&gt;
Ici le soleil d'octobre est encore fort. &lt;br /&gt;
Il n'est pas fort par rapport aux je t'aime que je t'envoie toute la journée, par la pensée. &lt;br /&gt;
Le soir, pour me croire un peu avec toi, je téléphone à l'hôtel M*** à  La Rochelle où tu dois &lt;br /&gt;
travailler le lendemain, ils te réservent une chambre avec vue sur le port, tu te souviens, nous &lt;br /&gt;
étions si bien à l' hôtel M*** de Périgueux, j'ai un peu l'impression d'être dans tes bras, je &lt;br /&gt;
sens ta protection, ton soleil sur mon corps, je sens ton parfum me mordre un peu le cou, les &lt;br /&gt;
lobes des oreilles, les tétons. &lt;br /&gt;
Je ne suis pas grand-chose, seul ici dans cette grande maison, et il me tarde d'être à jeudi. &lt;br /&gt;
Tu es mon essence, mon envie, dorénavant. &lt;br /&gt;
Ma source. &lt;br /&gt;
J'ai besoin de ton eau, j'ai besoin de ton soleil, tu le sais, plus que tous les autres soleils du &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
La nuit tombe sur la grande maison. &lt;br /&gt;
Heureusement, j'ai Toto avec moi. Il est adorable, il t'attend patiemment, il me donne son &lt;br /&gt;
soutien de labrador, un des meilleurs soutiens du monde je crois, c' est fou ce qu'il donne, il &lt;br /&gt;
me donne de l' affection, toute sa tendresse, on dirait (et j'en suis sûr) qu'il comprend tout, il &lt;br /&gt;
sent et sait que tu me manques, tu lui manques aussi, il te guette, mais il tient bon et me fait &lt;br /&gt;
tenir bon. &lt;br /&gt;
Jeudi arrive enfin. &lt;br /&gt;
Tu arrives et illumines déjà le soir qui tombe quand tu rentres. &lt;br /&gt;
Ce soir j'attaque les nuits, tu me donnes du baume au coeur. &lt;br /&gt;
C'est dur de devoir te laisser déjà , dormir sans toi, mais je suis tellement heureux de pouvoir &lt;br /&gt;
me blottir contre toi un petit instant, avant d'aller travailler. &lt;br /&gt;
C'est ça le secret de ma vie maintenant, les couleurs fortes et profondes qui m'animent, &lt;br /&gt;
lorsque je plonge dans tes bras, lorsque tu m' entoures de tout ton amour, j' ai besoin de tes &lt;br /&gt;
bras, ils me donnent le confort, le réconfort, la sécurité, le délice, le plaisir, la paix, &lt;br /&gt;
l'harmonie. &lt;br /&gt;
J'ai encore parfois si peur que tu me lâches, que tes bras ne tombent, qu'ils me fassent &lt;br /&gt;
descendre du ciel qu'ils m'ont construit et offert, pour la terre froide et dure, mais je connais &lt;br /&gt;
les hasards de la vie, je ne m' en plains plus, je prends tout, je prends surtout le plaisir que tu &lt;br /&gt;
me donnes, l' amour que tu inondes sur mon corps et mon âme. &lt;br /&gt;
Je te prends tout entier et prends tout notre bonheur, tout ce que la vie me donne en cette &lt;br /&gt;
année onctueuse et tellement jolie depuis le jour où j'ai croisé ton regard. &lt;br /&gt;
Tu avais vu mes yeux en premier, mes fesses en second, notre amour a commencé par le sexe, &lt;br /&gt;
il s' est poursuivi par le plaisir infini de l'amour fait avec amour, tendresse, symbiose. &lt;br /&gt;
Je ne regrette pas un seul instant passé à  tes côtés, c'est nouveau pour moi. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je prends ce que tu es, comme tu es, tu me plais tant comme tu te présentes, nu devant moi. &lt;br /&gt;
Je prends aussi les petites zones d' ombres, s'il y en a. &lt;br /&gt;
Je m' en fous. &lt;br /&gt;
Tu m' as délivré, donné une autre naissance. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré des griffes de mon père, de tous ceux qui ont voulu tracer un chemin pour &lt;br /&gt;
moi, à  ma place. &lt;br /&gt;
Je me sens délivré de plein de choses de la vie, de mes peurs. &lt;br /&gt;
J'ai dit au revoir, en octobre, tiens, avec ce déménagement, à  mon Psychanalyste, je n'ai pas &lt;br /&gt;
retouché à  un seul demi Lexomil ou autre connerie de ce genre. &lt;br /&gt;
Je n' ai pas eu d' idée noire plus d'une demi journée d'affilée depuis que je te connais. &lt;br /&gt;
Tu as délivré mes peurs de la sexualité, l' amour, la peur d'être abandonné. &lt;br /&gt;
Je prends tout, je le crie sur les toits, j' assume, je prends chaque moment, chaque infini de cet &lt;br /&gt;
amour et je me laisse aller, je m' abandonne, je suis simplement heureux d'être en pleine vie &lt;br /&gt;
aujourd'hui, heureux de ces forces que tu me donnes, heureux de cette incroyable tendresse &lt;br /&gt;
que tu berces sur mon corps, de tes bras puissants et virils. &lt;br /&gt;
Je veux te donner, Amour, tout ce dont je suis capable, mes mots, mes pensées, tout l'amour &lt;br /&gt;
qu' un homme peut donner à  un autre, je veux inventer de nouvelles bêtises (on est un peu &lt;br /&gt;
bêtes quand on aime), de nouveaux mots, de nouveaux gestes, je veux te couvrir de roses &lt;br /&gt;
rouges tous les jours où ton soleil me réchauffe, te couvrir de baisers, de toutes ces choses &lt;br /&gt;
impalpables comme l'air, mais l'air est vital, l'air est partout et on le sent, même s' il ne se &lt;br /&gt;
voit pas. &lt;br /&gt;
La vie est parfois étrange. &lt;br /&gt;
Octobre m'avait fait chuter il y a vingt et un ans, de mon nuage, de mon ciel, de mon Eden. &lt;br /&gt;
Il m'a arraché le coeur, les entrailles, il m'a dépossédé de ce que j'avais de plus cher au &lt;br /&gt;
monde. &lt;br /&gt;
Ma mère. &lt;br /&gt;
Octobre m'a redonné cette année le Sud, le soleil, un nouveau départ (je ne renie rien d'avant, &lt;br /&gt;
mais j'aime les nouveaux départs),Octobre m'a donné le soleil de L***, tes nouveaux espoirs, &lt;br /&gt;
octobre me donne une nouvelle vie, cette année je n' ai plus beaucoup peur de la mort, de la &lt;br /&gt;
fin, je la sais, je ne veux plus y penser comme une obsession, elle fait partie de nos vies, je ne &lt;br /&gt;
pense plus à  ce maudit vingt-sept octobre cette année, cette année octobre, grâce à  toi, &lt;br /&gt;
n' est pas gris dans le ciel, n' est pas gris dans mon âme. &lt;br /&gt;
Mon amour, je t' offre un bouquet de mon amour, je ne puis pas t'offrir grand-chose d'autre, &lt;br /&gt;
juste un peu de sel, d' espoir, de vie la plus belle possible, mais je te donnerai toute l'affection &lt;br /&gt;
dont je suis capable, toutes les envies de te rendre heureux dont je suis capable. &lt;br /&gt;
Tu es mon baromètre, invariablement BLEU. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/soleil-d-octobre.html</guid> <title>SOLEIL D'OCTOBRE</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2008/01/07/soleil-d-octobre.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Mon,  7 Jan 2008 13:30:00 +0100</pubDate> <description> C'est avec beaucoup d'émotion que je vous livre aujourd'hui le début du dernier texte que j'ai écrit dernièrement...&lt;br /&gt;
Mille bises @ tous et à tout bientôt, j'espère de vous lire, de vous entendre, ou de vous voir.&lt;br /&gt;
Olivier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai laissé les pages s'arrêter sur une vague d 'espoir nouveau, j 'ai laissé les pages sur une &lt;br /&gt;
plage presque déserte, une lune qui ne s'en fout pas, un éclair de soleil qui perce au loin, au &lt;br /&gt;
fond, dans un grand ciel rose, j' ai laissé les pages s'arrêter  et se poser sur des vagues qui &lt;br /&gt;
roulent, roucoulent...&lt;br /&gt;
Je les retrouve sur le plein espoir aujourd'hui d'une belle et toute nouvelle maison, une &lt;br /&gt;
nouvelle maison à décorer, à laisser pénétrer de notre harmonie, nos symphonies. &lt;br /&gt;
Cette maison, elle est à L*** (on sourit encore de la façon  qu' ont les habitants de prononcer &lt;br /&gt;
le nom chantant de notre village - ou petite ville, je ne sais pas bien quand un village devient &lt;br /&gt;
ville), elle est jolie, elle est plutôt spacieuse, elle a un grand terrain, elle &lt;br /&gt;
fait chez nous. &lt;br /&gt;
Elle est celle que nous avons choisie, l'un et l'autre, moi ici, toi là -bas à Chey, moi en vrai et &lt;br /&gt;
toi en virtuel, grâce aux moyens de photographie modernes, toi tu travaillais encore, moi je ne &lt;br /&gt;
travaillais pas encore. &lt;br /&gt;
J'ai repris ici, dans le début du mois d'octobre, avant même que nous emménagions dans notre &lt;br /&gt;
nouvelle demeure. &lt;br /&gt;
Qu'il est bon de me remémorer tous ces beaux souvenirs. &lt;br /&gt;
Oh ils ne sont pas bien vieux, ces déjà  souvenirs, mais combien agréables. &lt;br /&gt;
J'aime sentir les parfums d' octobre nouveau, de nouveau, sentir les premiers frissons du soleil &lt;br /&gt;
frais et matinal sur ma peau, sentir les parfums des fleurs qui ne fanent presque jamais ici. &lt;br /&gt;
Octobre est un mois si triste pour moi, habituellement. &lt;br /&gt;
Tu me l'as donné si beau, si merveilleux. &lt;br /&gt;
Je ne peux pas m'empêcher de reprendre mes mots de septembre et te remercier encore et &lt;br /&gt;
encore, mon amour, pour ce très beau cadeau que tu m'as fait. &lt;br /&gt;
Et tu peux me croire, je ne veux pas te décevoir. &lt;br /&gt;
Tu m'as  fait la plus belle confiance qui soit, en me redonnant le sud, le goût d'avoir envie de se lever plus tôt  le matin, d'autres ont essayé mais n'y sont jamais arrivés lol, toi tu n'as pas vraiment essayé de me convaincre, c'est peut-être ce qui a marché.       &lt;br /&gt;
Tu as seulement voulu très fort une vie plus sûre pour moi, plus sécurisante. &lt;br /&gt;
Tu as rêvé  une plus jolie vie pour moi. &lt;br /&gt;
Tu m'as  offert le sud et avec lui, un nouveau travail, de nouveaux espoirs. &lt;br /&gt;
J'ai toujours eu de beaux espoirs, et je serai toujours un peu fou, tu le sais bien, mais &lt;br /&gt;
aujourd'hui je suis content de reprendre ce travail, même si c'est parfois un peu dur, je n'oublierai jamais tous les rêves que tu as eus pour moi et pour nous. &lt;br /&gt;
Tu me laisses vivre ma vie, faire mes choix, je veux encore faire des choix parfois un peu égoïstes c'est vrai, mais je ne puis oublier tout le soutien que tu m'apportes, ta présence, tes &lt;br /&gt;
sacrifices et ce départ avec moi, là , ici, dans le pays du soleil. &lt;br /&gt;
Nous faisons un déménagement épique. &lt;br /&gt;
Tu n'as pas beaucoup de temps, tu travailles lundi, normalement, et tu n'as pu obtenir le &lt;br /&gt;
camion que le samedi soir. &lt;br /&gt;
On remplit le camion avec la nuit déjà bien tombée. &lt;br /&gt;
Tu te tapes les centaines de kilomètres presque d'une seule traite, en pleine nuit, je n'en connais pas d'autres plus courageux que toi, mon bébé, on fait juste une petite halte (qui nous &lt;br /&gt;
ressource bien) à  Agen, on tient bon, toi surtout, Othello me bave sans cesse sur les genoux, il &lt;br /&gt;
est à l'étroit le brave, dans ce camion folklo, il a de plus en plus chaud avec le sud et le soleil &lt;br /&gt;
qui se font de plus en plus ardents. &lt;br /&gt;
L*** arrive alors qu'on y croit presque plus! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les montagnes au loin se font voir, sous leur plus beau jour. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/24/reves-de-montagnes-en-juillet.html</guid> <title>RÊVES DE MONTAGNES EN JUILLET...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/08/24/reves-de-montagnes-en-juillet.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Fri, 24 Aug 2007 11:35:00 +0200</pubDate> <description> Il était beau, mon amour, beau comme toujours, beau comme jamais.&lt;br /&gt;
Il était beau, lorsqu'il s'est levé, en retard, prêt à nous emmener ce matin de fin juillet vers nos montagnes, nos rêves, nos rêves de montagnes.&lt;br /&gt;
La nuit.&lt;br /&gt;
C'était encore la nuit. Lui seul parvient à me faire me lever en pleine nuit, là comme ça, il n'y aurait presque pas besoin de raison.&lt;br /&gt;
Nous avons descendu les cinq cents quinze kilomètres qui nous séparaient de la maison jusqu'à notre lieu de destination en quelques onze heures de temps, à ce qu'il paraît, mais moi, je ne me suis rendu compte de rien, tant le vol m'a paru fluide, court, léger, agréable.&lt;br /&gt;
Il faut dire que je ne conduis pas lol cela me semble sans doute moins long, c'est sûr, et puis nous avons bavardé gaîement, lui et moi, tout le long de la route.&lt;br /&gt;
Et puis, la route était belle tout le long.&lt;br /&gt;
Nous avons décidé en ces jours de grand départ, de ne pas prendre l'autoroute. &lt;br /&gt;
Nous avons opté pour les nationales, durant la totalité du trajet.&lt;br /&gt;
Le jour s'est levé.&lt;br /&gt;
Il faisait encore gris, quelques gouttes de bruine.&lt;br /&gt;
Et puis peu à peu, le vert des petites collines et des mouvements du Périgord ont donné un peu de couleur à nos paysages.&lt;br /&gt;
Nous nous sommes arrêtés à Sarlat. &lt;br /&gt;
Mon amour ne connaissait pas. &lt;br /&gt;
Il fallait absolument que je lui montre ce petit bijou.&lt;br /&gt;
Oui, je sais, j'ai tout le temps envie de faire des pauses pour lui montrer tel ou tel endroit, oui je sais, j'ai tout le temps envie de m'arrêter pour visiter tel ou tel lieu, je suis comme ça, je connais mes défauts lol, je suis incorrigible et cela nous a bien valu quelques rires.&lt;br /&gt;
A ce rythme-là, nous ne serons pas arrivés à destination, avant l'heure prévue de notre départ!&lt;br /&gt;
Nous rêvons dans la voiture d'un voyage qui ne s'arrête pas, de destination en destination, poussés par le vent, sans but précis, au fil du temps, des envies, des moments.&lt;br /&gt;
Moment magique. Moi, je n'osais pas lui parler de ce vieux rêve que j'avais presque enfoui en moi.&lt;br /&gt;
Et voilà qu'il m'en parle, féerie de ces moments à deux, sur le même fil, sur la même corde.&lt;br /&gt;
Mais pour l'instant, on rêve de montagnes.&lt;br /&gt;
On se souvient à quel point, deux mois plus tôt, les Pyrénées nous avaient subjugués.&lt;br /&gt;
Nous avons envie de croire en de nouvelles promesses de ces belles montagnes, nous sommes presque certains qu'elles nous donneront encore beaucoup cette fois-ci. Et sans doute aussi dans notre avenir...&lt;br /&gt;
Sans doute aussi.&lt;br /&gt;
Nous sommes sereins.&lt;br /&gt;
Câlins. Amoureux.&lt;br /&gt;
Superbe pause peu après Cahors, dans la nature.&lt;br /&gt;
Pause sentimentale, pause coquine, pause torride. &lt;br /&gt;
Le soleil est revenu s'en mêler un peu, il vogue autour de nos peaux, on sent sa douce chaleur se poser sur nous, il décore si bien notre samedi après-midi.&lt;br /&gt;
Nous ne sommes pas encore arrivés à destination.&lt;br /&gt;
Nous attendons les premières hauteurs.&lt;br /&gt;
Elles ne viennent pas.&lt;br /&gt;
Et même quand on arrive à Foix, on ne voit pas les fameuses hauteurs escomptées.&lt;br /&gt;
On est pas tout à fait à quatre cents mètres d'altitude, je suis un peu triste, un peu déçu, je suis surtout déçu pour mon bébé qui adore tellement les hauteurs, les fortes hauteurs!&lt;br /&gt;
Mais le centre ville de Foix arrive, sur notre droite.&lt;br /&gt;
Et même si nous ne sommes pas encore bien hauts, nous sommes enfin éblouis par la vue des collines et montagnes qui ornent les alentours de Foix, à côté et même plus loin, beaucoup plus loin.&lt;br /&gt;
Promesses tenues.&lt;br /&gt;
D'ores et déjà.&lt;br /&gt;
Promesses aussi lorsque nous quittons Foix, pour lâcher un peu Othello (il commence à souffrir de la chaleur revenue) et que nous voyons ces magnifiques maisons, tout ce vert, ce calme, cette tranquille solitude à trois, ces montagnes toutes proches et abruptes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'hôtel, au bord du lac, est joli.&lt;br /&gt;
Mais qu'importe, on a pas le temps de s'arrêter, de profiter à pleins poumons de cette vue, non, nous poursuivons notre périple, Bébé est en forme, il a envie d'aller à Andorre et se sent le courage increvable de faire encore cent kilomètres de plus, et moi je ne suis pas contre un brin de douce folie, alors pourquoi pas?&lt;br /&gt;
Oui pourquoi pas? pourquoi pas s'aimer jusqu'au bout de la soirée, s'aimer jusqu'au bout de la vie, jusqu'au bout de l'interdit?&lt;br /&gt;
Moi je dis oui. Je lui dis oui. Je dis oui à tout, à Lui, je dirais oui à tout.&lt;br /&gt;
Il est beau, un peu fou en conduisant vers Andorre, j'aime ça.&lt;br /&gt;
Le brouillard s'en mêle, arrivés là-bas. J'adore cette vague impressionniste qui vient se mêler à notre tableau de bonheur.&lt;br /&gt;
On nous regarde, on nous regarde bizarrement dans les magasins.&lt;br /&gt;
On ne comprend pas pourquoi, sur le coup.&lt;br /&gt;
Moi je laisse échapper des &quot;Bébé ci, Bébé là...&lt;br /&gt;
Les gens nous regardent mais on s'en fout.&lt;br /&gt;
Oui, sauf que, quand on arrive en caisse, on comprend vraiment pourquoi on nous regardait bizarrement.&lt;br /&gt;
Oui, on a tout un caddie rempli d'alcools en tout genre (le plus insolite est la bouteille de vodka-cannabis qui promet quelques soirées floues lol) mais en fait, on a le droit à presque rien, dans la Principauté.&lt;br /&gt;
C'est bien pour les gens qui viennent de temps en temps faire leurs approvisionnements divers, mais pour les gens qui n'habitent pas loin.&lt;br /&gt;
Approvisionnement de proximité.&lt;br /&gt;
On ne peut pas emmener beaucoup d'alcool à la fois. On est un peu déçu, au vu des prix, nous aurions aimé reconstituer notre bar un peu vide ces derniers temps, mais on est sage et on se contente de ce que l'on peut rapporter.&lt;br /&gt;
Ce n'est pas si mal, et on s'est bien amusés!&lt;br /&gt;
L'essence de plus est à un prix record!&lt;br /&gt;
On s'amuse encore pas mal lorsque, frigorifiés dans un restau où le serveur met trop (beaucoup trop) de temps à venir nous servir, on décide de se lever et de foutre le camp!&lt;br /&gt;
Pas grave.&lt;br /&gt;
Je suis d'humeur gaie, je prends tout à la légère et ça fait du bien, et ça se finit dans un restau à raclettes où le temps décidément bien frais (été toujours aussi frais mais toujours pas dans nos coeurs, et combien heureusement!) nous permet d'apprécier cette raclette à volonté et le vin blanc délicieux qu'on nous sert avec bonne humeur.&lt;br /&gt;
Moi je me chauffe au vin blanc, à l'amour, aux pensées de l'amour que nous ferons tout à l'heure.&lt;br /&gt;
La soirée ne fait que commencer.&lt;br /&gt;
Le brouillard nous dicte de rentrer un peu plus tôt que prévu, mais l'humeur est toujours belle et l'amour au beau fixe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Belle nuit.&lt;br /&gt;
Très belle matinée.&lt;br /&gt;
Dans la chambre au bord du lac, je sers un petit déjeuner à mon amour qui me disait voilà quelques jours encore, ça n'arrive pas souvent!&lt;br /&gt;
Je ne suis pas du matin, et même si Lui et lui seul me fait me lever plus tôt, je ne suis pas encore, je le confesse un pro du matin!&lt;br /&gt;
Petit déjeuner magnifique au lit donc (je passe l'épisode où Bébé a oublié de fermer sa voiture à clef cette nuit! Andorre nous a eus!)&lt;br /&gt;
Et (...)...&lt;br /&gt;
Superbe balade, une fois que l'on s'est installés dans notre deuxième hôtel (je voulais aller les deux jours à celui-ci à cause de la superbe piscine - on se r'fait pas!) mais il était complet le samedi soir.&lt;br /&gt;
La chambre est belle, spacieuse, elle donne sur un jardin et une magnifique piscine, elle n'est pas chère, Othello y est bien aussi car on a plein de place, tout est pour le mieux et la dame de la réception est adorable, elle nous indique de chouettes idées de balades.&lt;br /&gt;
Et c'est clair, mon Amour, que cette balade à Vicdessos restera gravée à jamais dans mon esprit et dans mon coeur.&lt;br /&gt;
On oublie le village de J'aime ou ça j'aime, je sais plus (tu sais, là où on a vu plein de couples de vieilles lesbiennes lol) et surtout où on a failli rester bloquer avec la voiture, finalement le village çaj'aime, ben on aime pas, mais quel moment magique en haut du dolmen de je ne sais plus quoi, devant les montagnes, fières, nous deux fiers aussi de notre amour, de notre bien-être, notre sérénité, tu me cueilles des fleurs, Amour, on rêve devant ces montagnes, on rêve qu'un jour prochain, peut-être nous viendrons là, les brumes légères, en voiles viennent s'emparer de nouveau des montagnes magiques, le ciel comme par enchantement depuis qu'on est à Vicdessos est d'un bleu profond, comme notre amour tu dis, comme notre amour, j'écris encore.&lt;br /&gt;
Et encore...&lt;br /&gt;
Magnifique soirée en terrasse, à Foix. On aime cette ville, c'est un véritable coup de coeur. On peut enfin manger dehors et le restau est très agréable avec ses fauteuils bas et ses tables à l'orientale.&lt;br /&gt;
Ca sent bon le sud.&lt;br /&gt;
Notre amour s'élève, on continue de rêver et de vivre ce rêve tout éveillé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Demain nous irons à Toulouse, nous aurons encore bien quelques beaux moments, nous mangerons des tapas, nous boirons du champagne rosé, mais chut, je n'en parlerai pas, je parlerai plutôt de ce rêve de montagne, ce rêve qui nous a unis, plus encore que jamais, ce rêve de vivre là-bas avec Toi, mon merveilleux amour, mais je voudrais et je voulais finir ainsi (j'ai eu cette idée il y a longtemps, dans la voiture, pardonne moi encore de ne pas l'avoir accouchée sur le papier plus tôt), mon Amour, malgré ces rêves, ton rêve de vivre à la montagne, nos rêves de vivre tous les jours près des belles orgueilleuses, vertes et tendres l'été, blanches et rudes au coin des feux l'hiver, aux paysages toujours mouvants, mon Amour, mon rêve, mon plus beau rêve, quoiqu'il arrive, quoiqu'il advienne, c'est que tu sois là, à mes côtés. Peu importe où que nous soyons. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime à l'infini, plus haut encore que toutes ces magiques montagnes, je t'aime à l'infini, pour toujours.&lt;br /&gt;
Tu es le prince que j'ai toujours rêvé, attendu, désiré, je me languis de toi quand tu n'es pas là et je te savoure chaque seconde, chaque éternité, chaque lumière, quand tu es près de moi.&lt;br /&gt;
Tu es mon plus beau cadeau, tu es mon plus beau REVE... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/05/dunes-de-juin.html</guid> <title>Dunes de juin</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/07/05/dunes-de-juin.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu,  5 Jul 2007 12:10:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/media/00/02/5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/media/00/02/5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; id=&quot;media-6237&quot; alt=&quot;5c45a1ab8b854c91f153c69ab3da446c.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai hésité. Nous avons hésité. &lt;br /&gt;
Quelle décision prendre?&lt;br /&gt;
Chaque mois, je garde une sensation, une atmosphère un peu plus forte que les autres, et j'en fais ce que mon amour appelle &quot;un poème&quot;, et ce que moi j'appelle plus simplement un texte, il est tout entier inspiré de mon amour, bien sûr, vague obsédante depuis quelques mois déjà, mais l'amour a chaud, de plus en plus, l'écriture a soif, je me libère, il m'a libéré, sur bien des domaines, parce qu'il m'aide à mieux me connaître, mieux me comprendre, et surtout mieux avoir confiance en moi, en certains domaines que je ne maîtrisais pas bien en moi, il m'aime, surtout, me le montre, me le dit, il est incroyablement patient, m'aide à ouvrir mes blessures, mais pas trop vite, ces derniers jours, j'ai eu du mal à ne pas les ouvrir trop vite et ça peut être dangereux, mais en même temps il faut crever les abcès. Coûte que coûte.&lt;br /&gt;
Alors mettre ce texte, là, celui du mois de juin? &lt;br /&gt;
J'y tiens pourtant, je suis tel que je suis et j'ai besoin d'ouvrir des choses trop longtemps restées closes.&lt;br /&gt;
Nous avons à chaque jour, à chaque nuit qui passe tout un infini d'intimité qui n'est jamais dévoilée, à ceux qui viendront me reprocher un manque de pudeur (je ne vois pas les choses ainsi, mais chacun son opinion et je la comprends.)&lt;br /&gt;
Un texte d'intimité, sur un moment précis, un moment qui ressort, plus que les autres, une porte ouverte vers une meilleure connaissance de soi, de l'autre, de ce que l'on est vraiment, de tout ce qui parle d'amour avec un grand A, un grand M, un grand O, un grand U et un grand R ?&lt;br /&gt;
Alors, toujours dans cette optique, toujours parce que je suis fou de lui et que j'ai envie de le crier dans les airs, les vents et les océans, toujours parce que je suis sur un éternel fil tendu, qui hésite entre le ciel et la chute, toujours parce que je suis fou de l'écriture et qu'elle me ronge autant qu'elle me songe, j'ouvre ce coeur, mêlé de blessures, de vanités, de douleurs et de failles, ce coeur mêlé d'accès coquins, câlins, taquins ou folins, mais je tiens à avertir mon gentil lecteur que certaines scènes du texte qui s'ensuit sont assez osées et peuvent peut-être choquer, plus je pense par le caractère intime de certaines scènes, qui sont il faut le voir comme telles des scènes d'un puissant et incroyable amour, un feu, mais qui peuvent tout de même choquer.&lt;br /&gt;
Aussi si vous ne souhaitez pas lire le texte qui suit je me contenterai de vous verser ces quelques mots de la fin:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je veux chanter notre amour, le crier, le célébrer, chaque instant d'éternité que tu m'offres, Vincent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis fou de tes dunes, fou de nos dimanches sans fin, fou de tes courbes, et je me jette à ton cou, mon bijou, me jette à ton corps, mon or, me jette à ton coeur, mon bonheur, je me jette à toi, mon ange un peu diable, mon ange un peu roi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fin du mois de juin est arrivée.&lt;br /&gt;
Elle me donne toujours un peu plus de soleil en mon coeur, chaque jour qui passe à tes côtés, mon trésor, qui n'a pas de prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je t'aime à l'infini.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme ce ciel bleu d'un dimanche de juin, au bord des dunes, comme des milliers d'autres ciels bleus qui reviendront d'autres dimanches de juin, de juillet, d'août... de toujours, au bord des dunes, au bord des partouts, comme le ciel invariablement bleu de mon coeur depuis que je t'ai rencontré ce fameux jour de février, le sept, comme mon jour de chance, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et je laisse la virgule qu'il aime bien mettre à la fin de ses textos, et je ne mets pas les points de suspension que j'aime mettre à la fin des miens, c'est un hommage, à Lui, à l'amour, à ce que chaque jour il m'aide à devenir, grandissant vers plus de liberté, de bonheur, et d'harmonie, c'est le but, je le souhaite, je vous souhaite l'harmonie, la paix ou la fougue, ce que vous souhaitez.&lt;br /&gt;
Je nous souhaite des ciels invariablement bleus, de tous les bleus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si vous souhaitez lire le texte tel qu'il a été conçu dans son intégralité et son originalité, cliquez sur: lire la suite, ci-dessous. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/12/neige-en-mai.html</guid> <title>Neige en mai...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/06/12/neige-en-mai.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Tue, 12 Jun 2007 14:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Pyrénées_072.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Pyrénées_072.jpg&quot; alt=&quot;medium_Pyrénées_072.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vendredi soir (le 25 mai).&lt;br /&gt;
On se cherche, on se désire, on se tourne autour.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas envie d'attendre le soir, d'attendre l'heure où l'on sait, on l'on sent qu'il va se passer quelque chose.&lt;br /&gt;
Non, c'est là, maintenant, comme ça, tout de suite que j'ai envie de lui et qu'il me dit:&lt;br /&gt;
&quot; Tu es sûr? tu vas peut-être le regretter... &quot;, avec un air de défi dans le menton (j'aime ça), dans le regard (je fonds), référence à mon amour, que j'aime à donner en douceur, en profondeur, avec le temps, avec les rêves qui grandissent, avec le don de soi qu'on a envie de prolonger, de provoquer, de dépasser...&lt;br /&gt;
&quot; Non, je ne le regretterai pas&quot;, je pense en moi-même.&lt;br /&gt;
(...)&lt;br /&gt;
Les premiers assauts sont un peu lents, délicats, difficiles, je suis encore un peu contracté.&lt;br /&gt;
Et peu à peu, mon amour me tente de plus en plus, il ouvre en moi les portes de plaisirs violemment exacerbés ces derniers temps, il sent l'odeur, les parfums de désirs plus fous, plus vastes, plus grands, je veux me donner à lui, complètement, plus profondément, plus viscéralement.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas si ma tête s'égare ou si ce sont mes sens qui ont pris tout mon corps, mais je halète, je souffre et souffle, et c'est si bon en même temps, et je m'aggrandis, je viole mes interdits, mes barrières, le plaisir grandit lui aussi, le mal devient bien, la souffrance (ou plutôt la gêne) se mélange à une douce agonie, plus violente à mesure de ses nouveaux assauts, se mélange à un bonheur intense, très fortement ancré en moi, en mon âme, mon coeur, mon corps de mec qui en veut, qui en veut toujours plus, qui en veut plus avec Lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m'autorise enfin à être un homme à tous les niveaux, comblé, heureux, ivre de bien-être, ivre de douceur et de sexe aussi, ivre de sensations qui me malmènent et me donnent du plaisir, de la jouissance aussi.&lt;br /&gt;
Paradoxe de son sexe qui entre en moi, me désire, me creuse davantage, me fait gémir, me fait plaisir tout en même temps, ai-je encore quelquefois un peu mal ou est-ce plutôt l'envie d'aller plus loin, le goût de la volupté qui crient, s'emparent de tout mon être et me convulsent?&lt;br /&gt;
Je suis tenté, je suis comblé.&lt;br /&gt;
Je veux pourtant chaque jour, chaque fois aller encore plus loin.&lt;br /&gt;
Il me fait découvrir les portes d'un paradis perdu, un Eden, des envies que je ne soupçonnais pas encore, une grande allée qui mène à des sortes d'étoiles, pleines de lumières et de nuits tout autour.&lt;br /&gt;
Des nuits qui s'offrent dans la magie d'un corps assoiffé de nos luttes, nos fougues, nos passions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samedi soir.&lt;br /&gt;
Les Pyrénées.&lt;br /&gt;
Il fait froid.&lt;br /&gt;
Il fait chaud dans nos coeurs.&lt;br /&gt;
Je brûle de désir pour lui. Je brûle d'amour pour lui.&lt;br /&gt;
Le matin m'a paru si court, ces 470 kilomètres m'ont paru courts, rapides, nous avons tant parlé, nous avons parlé de lui, de moi, de nous, de nos fantasmes, mes envies d'aller plus loin, de me dépasser, j'ai toujours voulu rencontrer un homme qui me fasse devenir moi-même, plus en profondeur, un homme qui sache me donner du plaisir, un plaisir qui n'est pas égocentrique, un plaisir d'adulte, de partage, de frissons.&lt;br /&gt;
Le matin m'a paru si court et de parler de nos fantasmes m'a ouvert l'appétit qui était caché en moi et qui bout avec cet ange un peu diable.&lt;br /&gt;
Je bous et pour un peu, me jetterais avec lui sous les cordes qui tombent.&lt;br /&gt;
Il n'y a pas de limite à la volupté qu'il me donne, me fait éprouver.&lt;br /&gt;
Je peux me dire que je suis un peu fou, bah fou de lui oui, sans doute, mais fou? pourquoi? parce que j'ai envie, enfin, de me donner à quelqu'un, de me donner vraiment? fou parce que j'ai envie de prendre du plaisir, grimper aux rideaux là même où il n'y en a pas, et lui donner de la passion, de la tendresse, de l'amour, et...&lt;br /&gt;
Oh, quelle douce et belle folie que cela est, en ce cas!&lt;br /&gt;
Oui, fou de lui, fou de toi, mon amour. Et fou de ces beaux jours que tu me donnes, que tu m'offres.&lt;br /&gt;
Je crains bien d'en redemander encore et encore, de ces jours, et même de ces jours de pluie que je détestais tant avant et qui sont des jours de soleil dans mon coeur, là, à tes côtés.&lt;br /&gt;
Alors ce soir, j'ai envie de me donner plus encore.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'après-midi a été belle, forte et pleine de fièvre.&lt;br /&gt;
Lourdes.&lt;br /&gt;
Une pluie battante.&lt;br /&gt;
Et j'ai envie de plonger dans son délicieux regard, de me laisser emprisonner en lui, immense océan, moi qui ne voulais jamais me laisser emprisonner!&lt;br /&gt;
Et je plonge en lui.&lt;br /&gt;
Nous descendons de la voiture.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas ce qui se passe en moi, mais cela paraît à présent comme une évidence.&lt;br /&gt;
Juste avant de pousser la porte, et plus encore lorsqu'il pousse la porte, je sais comme une évidence ce que je vais faire.&lt;br /&gt;
Je vais lui demander de se pacser avec moi.&lt;br /&gt;
Je m'en fous de tout, je veux juste lui parler de ce symbole qui pour moi devient comme une évidence, une promesse, une envie plus forte que tout.&lt;br /&gt;
Et lui, troublé, ému, qui ne dit plus rien (refusera t-il? acceptera t-il?), qui ne parle pas, qui me donne ce silence, à la fois long et délicieux en même temps, mais où j'ai tellement l'impression que presque toute ma vie se joue, là, à ses pieds, à ses yeux.&lt;br /&gt;
Il murmure des sons, soudain, qui veulent dire... je ne le crois pas... je le crois... OUI.&lt;br /&gt;
Mon Dieu, oui!&lt;br /&gt;
Je suis fou de joie.&lt;br /&gt;
Je suis ivre de bonheur.&lt;br /&gt;
Nous allons, le déjeuner passé, tout en émotion et en tendresses, allumer un cierge à Lourdes.&lt;br /&gt;
Pourvu qu'il demeure allumé toute cette journée pluvieuse, et pourtant tellement ensoleillée (il me fait aimer les jours de pluie!)&lt;br /&gt;
Pourvu qu'il demeure allumé toute la semaine, toute la vie.&lt;br /&gt;
Oui, toute la vie...&lt;br /&gt;
Alors vous comprenez pourquoi plus que jamais, en amour et en désir, j'ai envie de lui, j'ai envie de me donner vraiment à lui tout entier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La soirée est belle, torride même parfois, elle me brûle les veines, le corps, l'esprit.&lt;br /&gt;
Le sexe entre, sort, joue, se démène, ralentit, tourne, creuse, se balance, ménage ses effets, lance des assauts plus forts, plus brusques et mes râles se confondent à mes envies, à notre communion.&lt;br /&gt;
Je comprends vraiment le verbe FAIRE L'AMOUR.&lt;br /&gt;
Je comprends vraiment le verbe SE DONNER A.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nuit est belle, magique, douce, forte, sensuelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le dimanche nous offre une délicieuse journée, une matinée de jeux encore sexuels et encore sensuels, et encore merveilleux, il nous offre aussi le retour d'éclaircie, de soleil même un peu plus tard, il nous offre de superbes balades, de superbes bleus, de superbes verts, de superbes eaux, de superbes cascades.&lt;br /&gt;
Je suis bien.&lt;br /&gt;
On est bien.&lt;br /&gt;
Le cirque est magnifique.&lt;br /&gt;
Les neiges chapeautent encore les sommets.&lt;br /&gt;
Les couleurs nous broient presque la vue, mais c'est comme un gigantesque livre ouvert, de photos qui paraissent inaccessibles, et de beauté, de bonheur.&lt;br /&gt;
J'écris et réécris mon conte de fée à moi, celui en lequel je ne croyais presque plus, celui en lequel j'ai bien failli cesser de croire.&lt;br /&gt;
Voluptueuses amours, paroles de caresses, pluies de soleil, de bien-être, de jeux.&lt;br /&gt;
Bébé est beau, merveilleusement beau.&lt;br /&gt;
Je lui ai dit de laisser ses cheveux en bataille. Il m'excite et m'envoute encore plus, comme cela.&lt;br /&gt;
Mmmm...&lt;br /&gt;
Je le croquerais bien, là, de partout, encore et encore, jusqu'à ce que la nuit vienne nous surprendre, jusqu'à ce qu'un nouveau jour ne vienne surprendre la nuit...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et l'après-midi, lorsque le soleil se cache, lorsque le lac des Gloriettes où nous sommes montés pour faire courir Othello se voile d'ombres, et lorsque la brume se lève devant nos regards, nous ne sommes pas surpris, nous ne sommes pas tristes.&lt;br /&gt;
Nous le savions. C'était annoncé déjà pour le matin même et nous savourons la chance que nous avons eue d'avoir profité de tout ce soleil, de toutes ces couleurs, de toute cette harmonie.&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés aussi par le champagne que nous avons raffraîchi dans une plaque de neige que nous avons trouvée en altitude.&lt;br /&gt;
Othello a glissé dessus comme s'il était sur une luge!&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés par notre bonheur.&lt;br /&gt;
Nous sommes grisés par des rêves de rester là, de voyager encore, d'avoir de nouveaux projets, de célébrer notre unique et si bel amour.&lt;br /&gt;
Alors les nuages peuvent bien revenir, ils peuvent bien glisser de nouveau sur les parois de ces montagnes qui nous défient, nous rendent petits, mais chantent si bien nos amours.&lt;br /&gt;
Les hélicoptères peuvent faire du bruit, briser ce silence superbe et nos regards qui ne se lâchent pas, nos mains qui ne se défont pas.&lt;br /&gt;
Les premières gouttes peuvent bien commencer à tomber.&lt;br /&gt;
Les premiers frissons de fraîcheur peuvent bien venir se mélanger à nos frissons de joie et de douceur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis ces gouttes, avec nos nouvelles balades, nos nouvelles envies d'altitudes plus élevées encore, se transforment bientôt en neige fondue.&lt;br /&gt;
On touche les sommets, le vide presque, le vert des sentiers, des espaces vierges, les plaques de neige dans lesquelles on se jette, on se bombarde de morceaux de tout ce bel or blanc, Othello joue avec nous, il est heureux comme nous, on est tous les trois des vrais gamins et ça fait tellement de bien.&lt;br /&gt;
On a un peu froid aux mains, aux pieds, mais tant que le coeur est chaud...&lt;br /&gt;
Tant que l'amour est chaud...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les gouttes deviennent flocons peu à peu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et le lundi nous réserve, après une soirée de dimanche à lundi et une nuit toujours aussi délicates, sensuelles, belles, tendres, complices, de nouvelles et belles surprises.&lt;br /&gt;
La neige est tombée plus bas, elle tombe parfois à gros flocons. &lt;br /&gt;
On profite de tout notre coeur et de toute notre âme de l'or qui voltige, de cet air pur, ces paysages de montagnes vertes et blanches, pures, dessinées, costaudes, fières et orgueilleuses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lundi, je n'oublie pas notre matinée où les langues ont exploré des territoires encore inconnus, où l'amour s'est confondu, retourné, mélangé dans une ivresse et un délice incroyables, le lundi je n'oublie pas notre vin de bonheur, notre boulimie de câlins, de regards, de sensations, de pureté, d'amour, le lundi je n'oublie pas que jamais nous ne voulions arriver au mardi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Neige de mai et amour de fin de printemps, mon Amour, Toi qui m'offres les lumières du soleil le jour et celles de la lune et des étoiles les nuits, je ne sais pas comment te dire tout ce que contiennent les points de suspension que je mets à la fin de chacune de mes phrases pour toi...&lt;br /&gt;
Et plus encore... </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/12/des-frissons-en-avril.html</guid> <title>Des frissons en avril.</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/12/des-frissons-en-avril.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu, 12 Apr 2007 18:00:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_028.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_Photo_028.jpg&quot; alt=&quot;medium_Photo_028.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Mon Bouddha).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons en avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de joie, de plaisir, de bien-être, de laisser-aller, de volupté quand je vois mon amour me donner autant de bonheur, autant de lui, de confiance, de tendresse, de douceur, de sensualité.&lt;br /&gt;
Autant de frissons de joies et de plaisirs lorsque je le sais là, près de mon coeur, tout près de mon âme, ma flamme, celle que j'avais tant espérée et en laquelle je ne croyais presque plus.&lt;br /&gt;
Mais au fond de moi-même, cette flamme en laquelle je n'avais jamais cessé totalement de croire.&lt;br /&gt;
Des frissons d'un incroyable bonheur lorsque je le sens là, dans mon présent, mes envies nouvelles et vierges de futur, mes rêves de partage, de douce folie, de chaleur, de mille bleus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de déplaisir. Lorsque je repense à E., cet homme profondément malhonnête et dégueulasse que j'ai eu le malheur de connaître l'automne dernier et qui m'a servi de &quot;petit-ami&quot; jusqu'à son geste irréparable.&lt;br /&gt;
Il n'en est plus à son coup d'essai, en matière de geste irréparable.&lt;br /&gt;
Encore une saloperie qu'il m'a faite. Encore ses traces, ses abjectes traces, ces mois après.&lt;br /&gt;
Je n'ai pas de mots pour définir comme je le déteste. &lt;br /&gt;
Je crois que je n'ai jamais autant détesté quelqu'un, à part peut-être ma &quot;grand-mère&quot; du Sud.&lt;br /&gt;
Elle, et ce mec, m'ont fait un mal incroyable.&lt;br /&gt;
Je suis choqué par leur malhonnêté, je ne crois jamais pouvoir être possible autant de mesquinerie, autant de mauvaise foi, autant de pourriture en un être humain.&lt;br /&gt;
Pff...&lt;br /&gt;
Ca ne mérite pas un mot de plus, ça.&lt;br /&gt;
C'est sûrement eux, les plus malheureux!&lt;br /&gt;
Qu'ils demeurent dans leur crasse, et dans leur inconscience, l'inconscience du mal qu'ils font (et leur conscience aussi), qu'ils restent dans leur médiocrité, leur rancoeur infondée, leur profonde misère intérieure.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de tendresse face à cette vie trépidante, actuellement, que j'ai le sentiment de mener, oh n'allez pas croire que je sois orgueilleux au point de croire ma vie si trépidante que ça, mais je veux dire, je ne vois pas le temps passer, je le vois de moins en moins souvent défiler, il file comme des étoiles filantes, à toute allure, dans mon ciel, l'autre jour, tiens, j'ai voulu écrire un texto à une amie, et je lui ai écrit: &quot;joyeux Nöel&quot;, véridique! lapsus ô combien révélateur!&lt;br /&gt;
Je me crois encore au début de l'année, tellement ça passe vite!&lt;br /&gt;
En même temps, heureusement, mon Dieu, que je ne suis plus au début de cette année, qui avait fort mal commencé.&lt;br /&gt;
Vincent m'a fait revivre, renaître avec les derniers jours de l'hiver, les premiers jours de printemps, nos envies d'été, nos envies d'éternels étés.&lt;br /&gt;
Vie folle de week ends en week ends (je mets des &quot;s&quot; volontairement), d'amours en amours, mais rien qu'entre lui et moi, je me réinvente tous les jours ou du moins essaye, le couvre de roses, de parfums, il me donne les plus beaux mots d'amour, les plus jolies attentions des contes de fée en lesquels je ne croyais plus, il m'inonde de ses déluges d'yeux, de bouche, de délices...&lt;br /&gt;
Des frissons de tendresse aussi face à cette vie pleine d'amour, d'amitié, de renouveau, de confiance nouvelle, de cinémas, de livres merveilleux (je termine l'incroyable roman de ma volcanique princesse Maëlie, et un très beau livre de Françoise Sagan en ces jours d'avril si doux et remplis de soleils, les étrangetés et les mondes d'Amélie Nothomb rencontrée récemment au &lt;a href=&quot;http://www.salondulivreparis.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Salon du Livre à Paris&lt;/a&gt;), de conversations intimes, intenses ou intéressantes et délicates, avec ma douce Steffi, d'envies de poèmes tout neufs, de paysages sublimes, de découvertes toutes en bleu, en rouge et en verts...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de spiritualité, des sentiments forts et étranges de cheminement intérieur et personnel, que je pense, je sens pouvoir conjuguer avec Lui, chacun sur son chemin, mais un chemin rien qu'à nous deux aussi, des envies d'une séance prochaine de zazen au &lt;a href=&quot;http://dojozen.limoges.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;dojo zen de Limoges&lt;/a&gt;, d'un prochain séjour au &lt;a href=&quot;http://www.kanshoji.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Monastère Zen de &lt;br /&gt;
Kanshoji&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.zen-azi.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;(Ci-joint le lien vers la liste complète des dojos zen en France, pour ceux que, éventuellement, ça intéresse)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons d'inquiétude pourtant aussi face à mes anciennes peurs, celle de l'abandon, celle de la fin de l'amour, celle de la fin de tout, la mort.&lt;br /&gt;
La peur de la maladie. &lt;br /&gt;
Les sempiternelles sérologies, les débuts de crises de spasmo, les angoisses de maladies, de mort, de fin en tout genre.&lt;br /&gt;
Peur que le bonheur ne s'enfuie de nouveau, peur que le bonheur total, la grande envolée, ne soit pas encore pour maintenant, ne soit tout simplement pour jamais.&lt;br /&gt;
Et si je découvrais de mauvaises surprises avec ces p... de dernières analyses?&lt;br /&gt;
Et si Vincent s'ennuyait, une fois qu'il me verrait plus souvent encore, une fois qu'il me verrait davantage au quotidien?&lt;br /&gt;
S'il en avait marre de mes peurs?&lt;br /&gt;
Oh pour l'instant il est un ange tombé du ciel, je n'ai jamais connu un petit ami aussi doux, compréhensif, patient, amoureux, au sens noble du terme (pas ceux qui se disent aimer et qui ne pensent qu'à eux, ne voient qu'eux et ont voulu me changer, me manipuler!), il m'écoute, m'encourage à confier davantage mes peurs.&lt;br /&gt;
Il est un espoir tel que je ne saurais le décrire. C'est nouveau pour moi.&lt;br /&gt;
Il me donne le fort sentiment d'être Celui que j'ai toujours Attendu, celui que j'ai toujours rêvé de connaître.&lt;br /&gt;
Il me dit: pourquoi pas, cette fois-ci? pourquoi ne continuerions-nous pas à être heureux, plus heureux encore, sans cesse plus heureux encore?...&lt;br /&gt;
Nos envies de voyages, de tout, de nous, d'Indonésie... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des frissons de peur, qui parfois me conduiraient à m'enfuir, tout quitter, s'il arrivait encore malheur, je pourrais m'enfuir et m'adonner à un état que je ne saurais concevoir aujourd'hui, si le malheur devait s'abattre de nouveau, je ne suis pas sûr cette fois de rebondir encore, de me calmer, me reprendre, j'aurais bien peur alors de m'abandonner à l'inconnu total, que sais-je de mon destin?...&lt;br /&gt;
Je n'ai jamais cru qu'on le construisait, ce maudit-là!&lt;br /&gt;
Oh ça oui, on peut tout essayer, mais en quelques secondes, le cours des choses peut brutalement nous apprendre de nouveaux deuils, de nouvelles horreurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je préfère ne pas y penser.&lt;br /&gt;
Je préfère m'en retourner aujourd'hui et ces prochains jours aux verts des prés, au vert des espoirs, au vert de Ses yeux.&lt;br /&gt;
Ses yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mon Amour, Toi que j'ai tant attendu, Toi que j'ai enfin la chance infinie de connaître, je ne veux plus te perdre, je ne veux plus avoir à te quitter. &lt;br /&gt;
Ma Vie, je voudrais pouvoir enfin me donner enfin à Toi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Toi. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/03/des-fraises-en-mars.html</guid> <title>Des fraises en mars...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/04/03/des-fraises-en-mars.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Tue,  3 Apr 2007 00:30:00 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_fraises.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_fraises.jpg&quot; alt=&quot;medium_fraises.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sincèrement, ça ne vous donne pas envie?...&lt;br /&gt;
Moi, si!&lt;br /&gt;
Et puis si on me dit que j'ai des envies de femme enceinte, et bien tant pis!&lt;br /&gt;
Moi, les fruits rouges, ça me tente, c'est exquis.&lt;br /&gt;
Les fraises, les framboises, les cerises...&lt;br /&gt;
J'en mangerais jusqu'à n'en plus pouvoir.&lt;br /&gt;
Et puis tout ce rouge...&lt;br /&gt;
Moi ça me trouble...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai intitulé ce billet &quot;des fraises en mars&quot;, en souvenir (déjà!...) d'un dernier séjour à Paris, notre belle capitale, en hommage à une pièce de théâtre québecoise qui fait l'éloge du bonheur, (et si un jour on décidait coûte que coûte de vivre heureux?...) et qui passait à Montmartre jusqu'à mercredi dernier, &quot;&lt;a href=&quot;http://www.radio-canada.ca/radio/emissions/document.asp?docnumero=17961&amp;numero=1662&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;des fraises en janvier&lt;/a&gt;&quot;...&lt;br /&gt;
En souvenir et en hommage aussi à notre formidable week end passé avec Vincent (je le présente ça y est officiellement, il n'est plus V..., il est Vincent, VINCENT) à Arcachon au début du mois de mars, il a eu cette idée, cette belle idée, cette idée un peu décalée, mais (pas de mais, justement!) qui m'a beaucoup amusé, séduit... &lt;br /&gt;
Nous avions monté des fraises... et du champagne tout en haut de la Dune du Pilat.&lt;br /&gt;
Nous nous sommes assis, allongés auprès d'une petite dune, sur la grande dune, et à l'abri d'une touffe d'herbe tout aussi décalée que nous, nous avons mangé les fraises, bu le champagne délicieusement rosé et resté étrangement frais, rien que pour nous, des mots d'amour, des promesses qui sentent bon, du soleil de Printemps, des couleurs et des lumières plein la vue, les rêves, les bouches...&lt;br /&gt;
Nous avons trempé les fraises dans le champagne, nous les avons dégustées, susurées, nous nous les sommes partagées, données, nous nous sommes tentés, nous nous sommes aimés.&lt;br /&gt;
Aimés comme je ne croyais plus pouvoir aimer.&lt;br /&gt;
Aimés comme je ne croyais PLUS pouvoir ÊTRE aimé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Vivre... exister... rêver... vivre ses rêves... se lancer dans les vents, dans de nouvelles quêtes, de nouvelles soifs d'absolus...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des fraises en mars.&lt;br /&gt;
C'est bon.&lt;br /&gt;
C'est beau.&lt;br /&gt;
Je n'aurais pas cru pouvoir en déguster à cette période voilà quelques années de cela.&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, beaucoup de choses sont heureusement possibles, et pourquoi s'en priver, pourquoi ne pas en profiter?...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aujourd'hui, tant de choses me paraissent possibles avec Vincent, grâce à Vincent...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne résistez pas pour les fraises.&lt;br /&gt;
Petit péché, petit plaisir, petit goût de paradis. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/03/22/premier-jour-du-printemps.html</guid> <title>Deuxième jour du Printemps...</title> <link>http://lonelydove.blogspirit.com/archive/2007/03/22/premier-jour-du-printemps.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Mysterious dove)</author>   <category>Un an avec mon Bébé</category>   <pubDate>Thu, 22 Mar 2007 00:35:00 +0100</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_sakura.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lonelydove.blogspirit.com/images/medium_sakura.jpg&quot; alt=&quot;medium_sakura.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Poésie du Japon).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mouais.&lt;br /&gt;
Juste dans le calendrier.&lt;br /&gt;
Mais il fait si froid...&lt;br /&gt;
Et pourtant j'entends des rires, des coeurs battre, des gens parler un peu haut, un peu fort.&lt;br /&gt;
Ce mois de mars, je le sens, est une caresse un peu douce pour mon coeur un peu triste, un peu désemparé.&lt;br /&gt;
Après les neiges et les violences de janvier, après les anormales douceurs et les maux de février, viennent les souffles d'espoir du mois de mars.&lt;br /&gt;
Est-ce le Printemps que j'entends là, tout au fond de mon coeur?&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Il &lt;/em&gt;me fait encore un peu peur. &lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Il&lt;/em&gt; va encore un peu vite à mon goût.&lt;br /&gt;
Mais &lt;em&gt;Il&lt;/em&gt; est merveilleux.&lt;br /&gt;
Et je crois beaucoup en &lt;em&gt;Il&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Il m'a fait flancher depuis notre fabuleux week end, tout en douceur et en soleil à Arcachon, il y a quinze jours.&lt;br /&gt;
Il a continué de me surprendre, de me redonner confiance, de m'accepter tel que je suis, de me dire des mots d'amour, des mots tendres, des mots de vie, le week end dernier à Cognac, puis à Royan, puis sur la Côte Sauvage, puis à La Rochelle.&lt;br /&gt;
J'ai dit non à mon travail dans le Sud.&lt;br /&gt;
J'espère avoir fait le bon choix.&lt;br /&gt;
Je crois avoir fait le bon choix.&lt;br /&gt;
Qu'est-ce après tout que le bon choix?&lt;br /&gt;
Je passe des entretiens dans la région, je cours les annonces, je trouve des choses intéressantes, j'ai plutôt bon espoir.&lt;br /&gt;
J'ai dit non au Sud.&lt;br /&gt;
Etonnant. Mais pas tant que ça...&lt;br /&gt;
L'amour s'en est mêlé... &lt;br /&gt;
Une nouvelle fois.&lt;br /&gt;
Mais non. &lt;br /&gt;
L'amour s'en est mêlé et j'espère cette fois pour de bon.&lt;br /&gt;
Il mériterait un bel article, un magnifique billet.&lt;br /&gt;
Je ne sais pas encore lui donner, mais je le ferai peut-être un jour.&lt;br /&gt;
Il m'a offert une bague.&lt;br /&gt;
C'est la première fois qu'on m'offre une bague.&lt;br /&gt;
Comment puis-je résister à sa douceur, à sa tendresse, sa gentillesse, sa sensualité aussi, sa morsure?...&lt;br /&gt;
Après tout, comme me le répète le Psychanalyste, et comme j'entends de plus en plus souvent dans les bouches en ce moment, pourquoi n'aurais-je pas le droit au bonheur cette fois-ci, pourquoi ça ne marcherait pas, &lt;em&gt;cette fois-ci&lt;/em&gt;, pourquoi y aurait-il encore quelque chose qui vienne briser cet élan du coeur...&lt;br /&gt;
Le souffle chaud de son corps, de son âme, de son espoir en nous.&lt;br /&gt;
Pour une fois.&lt;br /&gt;
Pour deux fois.&lt;br /&gt;
Mais c'est différent. Il est différent. Tout est différent.&lt;br /&gt;
Mais j'improvise et j'improvise plutôt mal. J'improvise pas si mal que ça aussi, au fond. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai acheté un magnifique Bouddha samedi, à Royan, tout en bois et en feuilles d'or, à peine plus petit que moi. Le symbole est fort. &lt;br /&gt;
Je voulais en acquérir un depuis tellement longtemps.&lt;br /&gt;
Et je ne l'ai jamais fait.&lt;br /&gt;
J'aime le regarder quand je m'endors le soir, j'aime le voir lorsque je me réveille le matin.&lt;br /&gt;
Il m'apaise, me donne de la sérénité, une douce force intérieure.&lt;br /&gt;
Il sent l'encens.&lt;br /&gt;
Il caresse mes journées de ses doigts enchanteurs et bénis.&lt;br /&gt;
Il me donne de la douceur, une quiétude, me procure un certain bien-être.&lt;br /&gt;
Il m'&lt;em&gt;apaise&lt;/em&gt;...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
V...&lt;br /&gt;
Je lui dédie ce nouvel &lt;em&gt;espoir&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
Je lui dédie le début de ce printemps que je sens renaître en moi...&lt;br /&gt;
Je lui confie mes anciennes peurs, mes encore actuelles craintes, mes envies d'avenir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En attendant le prochain week end...&lt;br /&gt;
Je crois bien que je l'aime. </description>  </item>  </channel> </rss> 